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Exposition d’Abdoulaye Diallo : Quelle humanité pour demain?

L’artiste-peintre sénégalais, Abdoulaye DIALLO dénommé ‘’Le berger de l’île de Ngor’’ revient au devant de la scène artistique avec une exposition du 3 mai au 2 juin 2018 à la Bibliothèque universitaire de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar (BU).

Cette exposition, organisée dans le cadre du «OFF » de la 13ème édition de la Biennale de l’art africain contemporain de Dakar (Dak’Art) prévue du 3 mai au 2 juin 2018, a pour titre «Quelle humanité pour demain ? ».

Un thème qui interpelle tous, car l’humanité a reçu la terre en héritage et de nombreuses questions subsistent : Comment gère-t-elle cet héritage ? Pour aujourd’hui et pour demain ? Quelle place y occupe l’humain et son semblable dans leur humaine condition ? Quelle contribution la science et ses avancées significatives y apportent-elles ? Quels systèmes de gouvernance de la Cité a introduit l’Homme en valeurs pour son épanouissement ? Quelle conception positive, dans le sens du progrès pour tous, y développe-t-il et y applique-t-il ? Etc.

L’exposition se propose d’aider, voire d’inciter à réfléchir sur les conditions et bases d’une humanité réconciliée avec elle-même. En effet, elle  nous invite à créer les conditions qui permettent de naviguer entre les écueils et rejoindre le port de son choix.

47 œuvres seront présentées et chacune dévoilera un pan, une facette de problématiques nouvelles pour restaurer notre humanité, pour une autre humanité pour demain.

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Nuit du slam à Guédiawaye du 3 au 6 mai 2018

La Compagnie Théâtre de la Rue organise la troisième édition de la Nuit  du slam, (Rencontres internationales de slam, de poésie) en partenariat avec Mars-Mons Arts de la scène de la Fédération Wallonie Bruxelles de Belgique dans le cadre du programme Passerelles Guédia-Mons.

 Passerelles Guédia-Mons est un pont culturel sur les arts urbains entre la vile de Guédiawaye et celle de Mons en Belgique. Le projet s’articule sur trois axes que sont la formation en animateurs de slam de poésie, les échanges de slameurs à travers le SlaMons&Friends en Belgique et la Nuit du slam à Guédiawaye. Le programme est soutenu par la Wallonie Bruxelles International-WBI, le Bureau International Jeunesse-BIJ ,Mars-Mons Arts de la Scène et le Théâtre de la Rue.

Nuit du slam 2018

L’édition de la Nuit du slam  est prévue à Guédiawaye les 3, 4,5 et 6 mai 2018 à l’Amphithéâtre de l’Université du Savoir Faire à  Guédiawaye sous le thème « La parole aux enfants  ». Une trentaine de slameurs sénégalais seront de la partie sans oublier la Belgique représentée par trois slameurs venus de Liège ,Charleroi et Mons ainsi que la France par un slameur nantais. Du côté de l’Afrique le Burkina Faso, le Togo, les Comores, la RDC, le Congo Brazza, le Cameroun, le Gabon seront représentés.

Au programme  

-         Scènes ouvertes dans les lycées de Guédiawaye

-         Soirées slam

-         Table ronde sur le slam, quel impact dans l’éducation des enfants.

-         Animations musicales

-         Excursions à Gorée ou slam tour

-         Ateliers d’écritures sur les dix mots de la caravane des dix mots.

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Musique: Didier Awadi présente son l’album « Made In Africa », ce lundi 23 avril

Après « Kaddu Gorr », « Un autre monde est possible », « Sunugaal », « Présidents d’Afrique », « Ma Révolution », Didier Awadi revient avec un nouvel album, 6ème du genre « Made in Africa ». Aujourd’hui internationalement reconnu pour son engagement pour les musiques actuelles en Afrique, Didier Awadi continue d’apporter sa participation au développement du secteur dans tout le continent.

« Made In Africa » est l'aboutissement de quatre années de travail et de recherches, sur la situation du continent africain, l'état du monde, ses mutations, les nouveaux enjeux sociaux, sécuritaires et géopolitiques. C'est aussi pour l'artiste l'occasion d'un re-questionnement personnel sur l'évolution de la musique dite urbaine africaine et sa place dans le nouvel environnement numérique et digital. A cet effet, DIDIER AWADI et toute l’équipe du STUDIO SANKARA vous convient à la conférence de presse qu’ils organisent ce lundi 23 avril à 16H au Balajo, sise face de la Poste de Fann avec une présentation de l’album en avant-première.

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Arts visuels : la critique se retrouve

En prélude à la Biennale de l'Art Africain Contemporain, Dak'Art, l'Association de la Presse culturelle du Sénégal (Apcs), en partenariat avec la section sénégalaise de l'Association Internationale des Critiques d'Arts (Aica-Sénégal)organise son deuxième atelier de formation sur la critique d'art. Cette édition dont le thème est "le rôle de la critique et de la presse dans le développement du marché de l'art en Afrique" fait suite à celle de 2016 qui avait portée sur la lecture des œuvres d'art visuel et le vocabulaire artistique. Elle aura lieu le samedi 21 avril 2018 au CentreCulturel Régional Blaise Senghor de Dakar à 9h30.

Le programme a été pensé pour permettre aux journalistes et blogueurs culturels bénéficiaires d'avoir les meilleurs outils pour lire et apprécier les expositions et activités du Dak'Art 2018. Il est établi comme suit :

    «Le land art»

Ndeye Rokhaya GUEYE

Professeure d’art plastique

AICA-Sénégal

 

«Quel marché de l'art pour l'Afrique ?»

Docteure Reine BASSENE

AICA-Sénégal

 

«Méthode d'analyse critique d'une œuvre d'art. Cas pratiques»

Babacar Mbaye DIOP,  Professeur de Philosophie à l’UCAD

AICA-Sénégal.

 

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Dak’Art 2018 : Les Photographes au «Carrefour Off»

La 13ème édition de la Biennale des arts Dak’Art 2018 verra la participation de la Fédération Africaine sur l’Art Photographique (FAAP). Les artistes de l’Image africaine, animeront une exposition «Off» d’un mois, du 3 mai au 2 juin 2018.

Une collaboration avec Bind, Images contemporaines, la FAAP, une initiative pour regrouper les artistes photographes du monde, lance une exposition «Off» dans le cadre de la 13ème Biennale de l’art africain contemporain, le Dak’Art 2018 (03 Mai- 02 Juin). Dénommé «Carrefour Off de la Biennale», le vernissage de l’exposition internationale aura lieu le 05 mai 2018 au Collège Saint-Michel de Dakar, à quelques encablures de la Galerie Nationale du Sénégal, siège de la Biennale. La FAAP qui regroupe plusieurs photographes, entend par cette initiative marquer de son empreinte cette 13e Biennale, en mettant en avant les productions d’artistes originaires de 24 pays d’Afrique et du reste du monde. Des ateliers, conférences, et échanges artistiques vont ponctuer cette exposition «Off» d’un autre genre, puisqu’étant «un projet typiquement pensé, conduit et animé par les acteurs de l’art contemporain.» Créée en 2016, la FAAP dont l’initiateur est l’artiste photographe sénégalais Mamadou Gomis, profitera de cette Biennale pour raffermir les liens entre photographes et artistes du monde. «Nous sommes dans une phase de concrétiser par l’exemple les possibilités qui s’offrent au monde par les artistes photographes de se regrouper et de rendre leurs activités plus dynamiques», a dit l’initiateur de la FAAP, qui donne rendez-vous aux amoureux de l’art contemporain, mais aussi au grand public de venir lors de ce «Carrefour Off de la Biennale» pour jeter un autre regard sur le monde.

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Théâtre à Sorano : En hommage à Tchicaya U Tam’Si

La Compagnie du Théâtre national Daniel Sorano présente un spectacle poétique intitulé Hommage A Tchicaya U Tam’Si, le vendredi 13 avril  2018 à 10 h à Sorano. La mise en scène porte la signature du créateur Benjamin Jules-Rosette, ancien directeur du Théâtre noir de Paris. Jean Tamba signe la chorégraphie et la pièce est interprétée par des artistes et comédiens de la Troupe nationale dramatique et du Ballet national La Linguère.

 

Cette nouvelle création de la Compagnie du Théâtre national Daniel Sorano s’inspire de l’une des principales œuvres Feux de Brousse de l’auteur qui nous plonge dans un Congo écartelé et, à travers une langue qui mêle violence et passion.  

Un poème fort et puissant, habité de souffles, de fièvre ou tout sourire n’est pas absent. Ce spectacle original est interprété par les artistes et comédiens de la Troupe nationale dramatique et du Ballet national La Linguère.

 

Pour rappel, Gérald-Félix Tchicaya U Tam’si (celui qui parle pour son pays) est né le 25 avril 1931 et décédé le 22 avril 1988. Grand Prix de Poésie du Festival Mondial des Arts nègres de 1966, Tchicaya U Tam’Si, est le poète africain le plus doué de sa génération.

 

Son écriture engagée qui est à la fois congolaise, africaine et universelle s’inscrit dans le combat contre toutes les formes d’oppressions, de discriminations et d’exclusions.

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Le Ministre de la Culture préside l’atelier de validation de la revue annuelle

Le ministre de la Culture Abdou Latif Coulibaly préside le jeudi 12 avril 2018 à 9 heures au Grand Théâtre à Dakar un atelier de validation de la revue annuelle conjointe 2018 de son département. 


 Le ministère de la Culture "a entrepris en 2016, l’élaboration d’une Lettre de politique sectorielle et de développement (LPSD) qui permet de réajuster sa politique culturelle aux orientations du Plan Sénégal émergent", PSE.

 

"Il s’agit par la LPSD, de traduire la théorie en plans d’actions opérationnels, avec des moyens humains et financiers à la hauteur de l’importance des challenges qui, entre autres enjeux, s’insèrent dans la trame des grands projets du Chefs de l’Etat".

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Prix du jeune écrivain africain : après Famew Camara, 2019 se prépare

 Le prix du jeune écrivain de la renaissance africaine a été décerné, pour l’édition 2018, à la poétesse Mame Famew Camara pour son recueil de poèmes intitulé "Une flamme, une vie, une âme". Le comité va se mettre en place dans les meilleurs délais pour préparer l’édition 2019 du Prix annonce Racine Senghor, administrateur du Monument de la Renaissance africaine et initiateur du Prix du jeune africain.

La lauréate a reçu sa récompense en marge de la Journée de la renaissance africaine dont la cérémonie officielle s’est tenue sous la présidence du secrétaire général du ministère de la Culture, Birane Niang.

La lauréate, auteur d’un premier recueil publié aux éditions L’Harmattan et intitulé ’’Si loin, si prêt’’, s’est dite "très heureuse" de cette distinction, accompagnée d’un trophée du Monument de la renaissance et d’une enveloppe financière d’un million de francs CFA.

"Qui dit renaissance, dit jeunesse. Le Monument de la renaissance africaine, (…), met-il l’accent sur la promotion de cette couche importante et dynamique de l’Afrique et de la diaspora. C’est la raison pour laquelle est institué le prix du jeune écrivain, prix de la renaissance", a dit le secrétaire général du ministère de la Culture. 

M. Niang promet de "travailler à faire de ce prix une distinction africaine".

Le prix du jeune écrivain de la renaissance africaine constitue "le cachet nouveau" de cette 4e édition de la Journée de la renaissance africaine, a de son côté relevé l’administrateur du Monument du même nom, le professeur Abdoulaye Racine Senghor.

M. Senghor a rappelé que la journée de la renaissance africaine avait été instituée sur décision de l’Union africaine (UA).

"Mame Famew Camara est une poétesse totale, avec une écriture sobre, dénudée de tout cliché, mais surtout animée par une fine création, (...)", écrit en guise de préfacier Alioune Badara Bèye, président du jury et par ailleurs président de l’Association des écrivains du Sénégal.

A l’occasion de cette journée, le public a pris part à la dégustation de mets de pays africains (Egypte, Cameroun, Cap-Vert, etc.). La manifestation a été également agrémentée par la prestation d’une troupe cap-verdienne.

APS

 

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Musique : Fou Malade et Niagass en album

 Les rappeurs Fou Malade et Niagass organisent une conférence de presse le jeudi 12 avril 2018, à 10 heures 30, à l’Institut français de Dakar.

A cette occasion, les deux rappeurs vont présenter leur nouvel album intitulé "Ousseynou ak Assane" dont la sortie est prévue le lendemain, 13 avril 2018.

"L’album +Ousseynou ak Assane+ c’est l’histoire d’une amitié, d’une complicité musicale de 15 ans. Fou Malade et Niagass ou +Ousseynou ak Assane+, deux amis, plus que frères, presque jumeaux, tellement leurs corps, leurs voix et leurs âmes se ressemblent, au point d’être pris l’un pour l’autre".

Niagass et Fou Malade lancent ainsi "un appel aux jeunesses africaines à relever la tête, se tenir debout pour leur émancipation et l’essor du continent" sur un fond musical alliant afrotrap, pop-rap et hip hop.

Niagass, de son vrai nom Papa Demba Aw, et Fou Malade, Malal Almamy Talla à l’état civil, ont déjà produit deux albums en commun, "Gent Bi" en 2015 et "Sénégal" en 2012.

APS

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Complexe cinématographique Ousmane Sembène : Inauguration le 31 mars 2018

Le groupe Saleh a répondu positivement à la volonté des autorités sénégalaises en mettant en place un complexe cinématographique à Dakar qui porte le nom du père fondateur du cinéma africain, Ousmane Sembène rappelé à Dieu il y a 10 ans. L’ouverture officielle est prévue le 31mars 2018. Les trois salles qui comptent un total de 500 places, répondent aux normes de sécurité requises et disposent de toutes les commodités nécessaires avec des équipements ultra modernes, sont chacune baptisées au nom d'un des pionniers du cinéma africain, sans compter une salle 5D qui porte le nom de Soukeyna Saleh, la fille du promoteur Youssef Saleh, décédée à la fleur de l’âge.

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