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Nuit religieuse : Golf accueille Cheikh Sidaty Atkhana Ba

Le disciple de Cheikh Aldiouma Ba, Cheikh Sidaty Atkhana Ba renoue avec la tradition spirituelle en organisant la nuit de Leylatoul Khadre, la 26ème édition, le mardi 5 juin 2018 à Golf Sud, chez El Hadj Bathie Sow.

Sous la bénédiction de El Hadj Mouhamadou Aïssa Ba, Khalif Général de Get Ardo, la nuit religieuse sera consacrée à la récitation du coran, aux prières, au zikrou, au rappel des recommandations du Créateur de l’Univers, aux louanges au prophète Mouhamed (Psl). La nuit bénie se déroule  en présence de la famille du saint-homme Cheih Aldiouma Ba, des autorités administratives, religieuses, locales et des disciples de toutes les confréries religieuses. 

Baobabafrique

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GORÉE ET SA « PLACE DE L’EUROPE » !

Augustin Senghor, maire de Gorée, que j’ai en grande estime, est trop en avance sur les cœurs… mais cette plaque, sorte d’hommage à l’Europe au cœur de Gorée, même si elle date, aurait dû faire l’objet d’une très rigoureuse attention, d’une très large concertation qui dépasse de loin la seule mairie de Gorée. Elle n’était ni opportune ni bien réfléchie. Oui, il faut pardonner mais ne jamais oublier cette tragédie, l’ampleur de ce génocide de la traite négrière qui dura des siècles et qui opprime encore tant de cœurs et soulève la colère ! La terminologie « Place de l’Europe » peut paraître fort choquante. «Place du pardon », « Place de la paix », « Place de la fraternité », « Place du Chevalier Saint-Georges » ou « Place de l’Europe repentie » collerait mieux. Cette cérémonie qui a eu lieu en ce mois de mai 2018, a révélé le drame. Drame d’avoir sans doute décidé seul, même en conformité avec son conseil municipal. Drame d’avoir décidé en marge des historiens, des populations, de la diaspora, de la société civile au sens large. Cette dénonciation tardive mais massive met au grand jour l’émergence d’une nouvelle génération qui désormais garde veille et garde l’œil sur tout !

Gorée est une mémoire trop  douloureuse. La vigilance s’impose.Il faut prendre le temps de guérir les blessures et il existe des blessures qui ne guérissent pas. Cependant, il ne faut pas fusiller le maire de Gorée à balles réelles. Notre intime conviction est qu’il pensait bien faire. Il s’est trompé, du moins le pensons-nous, avec respect. La réconciliation est en marche, elle est inévitable malgré le poids de la douleur et de l’injustice, mais elle ne doit pas prendre le visage de la hâte et d’une coupable civilité. La terminologie « Place de l’Europe » n’est pas la meilleure.Il faut même la débaptiser  et trouver mieux!

 
Par ailleurs, au-delà de cette triste et pénible polémique, nous ne devons pas surtout oublier dans quel abandon Gorée est laissée. Nous en appelons à la solidarité de tous pour également porter ce combat de sauvegarde de l’île mémoire, comme tous, ou presque, ont  porté ce rejet de la « Place de l’Europe » avec un si puissant élan de résistance. La commune de Gorée est dans une misère financière sans nom et cela est dit ici, sans aucun rapport avec le soutien de «l’Europe», donc de Bruxelles, avec l´Union Européenne, comme cela a été révélé. Un maire a bien le droit d’aller chercher des partenaires ! Mais le débat n’est pas là ! Un lieu de mémoire est sensible. Une tombe se respecte. On s’y recueille mais on n’y laisse pas un chèque. Par ailleurs, ceux qui nomment avec des injures le Président Macky Sall n’ont pas certainement raison. Un Président est loin de cette cérémonie qui a eu lieu à Gorée en ce mois de mai 2018. Un Président a bien d’autres choses à faire ! Qui sait même s’il était au courant ! Ce n’est pas vrai qu’un Président est au courant de tout mais hélas, on exige de lui qu’il soit au courant de tout. Nous prenons nos responsabilités en le disant. Nous ne défendons pas le Président. Il se défend tout seul. Nous défendons ce qui est juste et pas ridicule comme accusation ! Oui, nous devons sans hésiter, à chaque fois de besoin, lever nos voix sans hésiter, sans peur, et la lever énergiquement quand il s’agit de défendre nos lieux de mémoire, car c’est de notre pays et de notre histoire qu’il s’agit, avant tout. Alors ceux qui ont levé la voix pour Gorée ont raison de la lever. Nous sommes avec eux, mais pas dans la marée volontairement confuse et irresponsable des insultes. Nous ne sommes pas certains que le Président serait en phase avec cette plaque posée à Gorée de longue date et qui soulève, à juste raison, tant de rejets légitimes. Soyons honnêtes, courageux et laissons le maire de Gorée assumer seul son geste et il l’assume. Nous saluons son courage dans un débat malaisé et inconfortable pour lui !


Débaptisons cette place avec l’appellation juste, acceptable, assumée de part et d’autre des deux parties. Une plaque dont le titre répondra à l’acceptation des crimes commis dans le passé, mais aussi à une fraternité à construire, à nourrir, à faire vivre, pour que l’oubli tienne la main d’un futur apaisé.

 Réconciliation, pardon et surtout repentir, doivent marquer tout ce qui se fait à Gorée. La Direction du Patrimoine du ministère de la Culture doit également être toujours consultée et associée. Son expertise est utile. Après les rages, les diatribes, allons tous ensemble à l´essentiel: sauver Gorée, protéger ses populations, donner du travail à ses jeunes, soutenir ses nombreux artistes. 

 En conclusion, comme depuis plus 20 ans, nous militons comme citoyen pour que l’île de Gorée soit déclassée par une loi, et ne soit plus une commune. Qu’une sorte de « gouverneur » de l’île -qu’importe l’appellation- y soit nommé et installé pour mieux attirer les partenaires et les investissements. Donner de l’argent à la puissance publique n’est pas toujours rassurant, dit-on.  Gorée est en souffrance. Innovons, soyons plus audacieux, avançons dans une nouvelle forme de gouvernance. Nous sommes convaincus comme citoyen et comme acteur formé dans la vie administrative municipale depuis notre sortie du Centre de Formation et de Perfectionnement Administratifs du Sénégal en 1976 et notre affectation au ministère de l’Intérieur, à la Direction des Collectivités locales pilotée par l’inégalable feu Magib Seck -eh, oui ! - que la solution finale pourrait être de celle-là, c’est à dire d’une île autrement administrée, au regard de sa spécificité unique. Il s’y ajoute, et l’expérience nous a démontré depuis plus de 40 ans, que les maires de Gorée qui n’étaient pas du camp du parti présidentiel, souffraient encore plus de l’isolement et de l’oubli. Nous devons sauver Gorée et vite ! Notre appel se veut humble, mais inflexible ! Puissent tous ceux qui ont réagi si nombreux et si puissamment sur les réseaux sociaux, prendre part à ce débat et aider l’État, dans l’échange, à prendre librement le chemin qui s’impose, dans le respect de ce qui pourrait être permis par les lois et règlements en vigueur.


Par ailleurs, interrogez-vous sur les relations entre le port de Dakar, la gestion de la chaloupe et ce que la Commune de Gorée en tire comme recettes! Vous jugerez. Nous souhaitons que tous les contrats signés par le port de Dakar puissent contenir une clause de sauvegarde de l’ile, afin de drainer vers elle des financements substantiels qui pourraient servir à son développement, au bien-être de ses populations et soulager la difficile trésorerie de la mairie. C’est un appel au président de la République, un patriotique et respectueux appel au Directeur du port de Dakar, dans les limites réglementaires qui régentent le port. Cela nous éviterait d’aller mendier tout le temps pour sauver Gorée. Commençons par nous. Profitons des accords de partenariat avec les richissimes multinationales qui se nourrissent de notre port. Que Dieu apaise nos cœurs et qu’Il nous pousse au travail au seul service de notre pays, de ses fils.

Oui, avant même d’exister, la « Place de l’Europe » était morte dans les cœurs, même si ce qui a guidé à son érection, était noble, loin de toute cette polémique qui la rattrape aujourd’hui et qui met en joue son maire.

Puisse t-elle être rebaptisée d’un nom qui portera mieux nos valeurs partagées.

Amadou Lamine Sall

poète Lauréat des Grands Prix de l’Académie française

 

 

 

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Bien-être des marins : le commandant Oumar Dramé à la tête du Comité sénégalais.

Le comité national pour le bien être des gens de mer au Sénégal a été officiellement installé, le lundi 30 avril 2018, à l’hôtel King Fahd Palace de Dakar. A cet effet, le commandant Oumar Dramé est porté à la tête de ce Comité comme président. Un évènement qui entre dans le cadre du programme international de partenariat d’aide aux ports «Port Welfre Partenership » IPWP et  dont l’objectif est de faciliter le bien être des marins en leur offrant un centre d’épanouissement.

« Les comités de bien-être portuaires offrent un forum où tous ceux qui participent au bien être des gens de mer peuvent se rencontrer régulièrement et partager des informations, se soutenir mutuellement et généralement travailler en réseau. Ils offrent également l’occasion d’informer les membres sur les questions plus larges qui peuvent affecter les gens de mer et leurs familles qui visitent ou résident dans leurs ports », explique David PARSON, conseiller spécial du président de l’association internationale pour le bien-être des gens de la mer.

C’est au tour du  commandant Omar Dramé, promu récemment  vice-président de l’association internationale des pilotes maritimes (IMPA) de souligner la pertinence que revêt cette journée. « L’importance de cette organisation est de pouvoir assister les marins qui arrivent dans nos ports, venant des cinq continents mais n’ayant aucune attache ou contact avec les populations locales. Et faire un mois, deux mois en mer seul et, quand vous arrivez à terre vous avez besoin d’avoir un peu de chaleur humaine,  un peu d’humanité. » 

Pour lui, c’est une manière de participer à « l’humanisation » des gens de la mer. « Donc, ces genres de comité qui existent partout dans le monde ont pour mission de pouvoir faciliter leur bien-être ou leur épanouissement en leur offrant quelques centres de loisirs. Néanmoins que cela existe au Sénégal avec le Stella Maris donc,  il suffira de le renforcer. »

Ce comité restreint aura donc comme Président Omar Dramé, le premier vice-président, le Père Christoph, et le deuxième vice-président est Daouda Sidy le représentant des armateurs  qui ont les lignes de régulières qui touchent les ports de Dakar, et comme Secrétaire de ce bureau, le docteur Abdou Talib Nder qui était également le Directeur National Maritime.

Fana CISSE (Baobabafrique.com)

 

 

 

 

 

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Doudou Diène raconte l'histoire du "Takussanu Ndar"

Le journaliste et diplomate, Doudou Diène, invité à une émission organisée par la RTS Saint-Louis dans le cadre du 26e Saint-Louis Jazz, a fait remonter à la surface l’histoire de la promenade "mythique du soir" appelée "Takussanu Ndar" datant, selon lui, en 1849, à l’époque coloniale.

Au cours de cette émission spéciale parrainée par la BICIS et la Fondation BNP/Parisbas, partenaires du Saint-Louis Jazz (26 avril-1er mai), le journaliste est revenu sur l’histoire de cette "promenade mythique du soir" faite avec "élégance, coquetterie et bon goût", appelée "Takussanu Ndar" qui remonte à 1849 pendant la colonisation.

Revenant sur ce pan de l’histoire de la ville tricentenaire, Doudou Diène explique que "tout a commencé avec le développement de la ville de Saint-Louis, lorsque le 27 novembre 1849, les européens avaient occupé l’île chassant les indigènes et créé le village de la liberté à petit Ndar communément appelé ’Ndar Tout’".

"Ils (européens) ont alors initié là, à l’image de la promenade des Anglais à Nice (France), un boulevard appelé la +route des cocotiers+ donnant sur la mer où, quand ils voulaient prendre de l’air l’après-midi après le travail, ils portaient leurs beaux habits et se promenaient avec leurs signares, leur cabrioles et chevaux", raconte le journaliste-chercheur Saint-Louisien.

"Cette tradition est ainsi née et est maintenue après la période coloniale et avec la construction de la ville entre la rue Andrée Lebon et les grandes rues de la ville de Saint-Louis" a-t-il fait noter.

"C’est l’ancêtre du +Takussanu Ndar+, Tout le monde s’y est mêlé, les Saint-Louisiennes, les signares, tout le monde est arrivé à s’habiller d’une certaine manière et l’après-midi après le travail, tout le monde se promène pour montrer ses beaux habits", fait savoir Diène qui souligne "l’élégance" et la "coquetterie" qui entouraient ce défilé.

La ville de Saint-Louis faisait partie des quatre communes de plein exercice dont les citoyens étaient des Français qui bénéficiaient des mêmes droits et devoirs que ceux de la métropole.

Patrimoine mondial de l’UNESCO en 2000, Saint-Louis était de 1895 à 1902 la capitale du Sénégal avec la Mauritanie et aussi de l’Afrique occidentale française (AOF).

Aps

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(Officiel ) Campus France bientôt installé devant l'UCAD

Les locaux de campus France, situés actuellement près de l’ambassade de France, seront installés en face de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), à la fin du mois de juin, a annoncé, vendredi, le conseiller de coopération et d’action culturelle de l’ambassade de France au Sénégal, Laurent Perez-Vidal.
 
"On a actuellement un petit bureau qui est situé tout près de l’ambassade de France (…) et on a pris la décision d’installer l’équipe sur un plateau d’un peu plus de 1000 mette carré qui est en face de l’université Cheikh Anta Diop", a dit M. Vidal, également directeur de l’Institut français du Sénégal

Il s’exprimait lors d’un entretien avec l’APS, en marge de la première conférence Sénégal-France de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation.
 
A ce titre, il a soutenu que "cette installation sera effective à la fin du mois de juin. Nous serons prêts pour l’année prochaine de manière à être à la hauteur des enjeux au fond et des missions que nous commande l’ambassadeur de France’’.
 
L’objectif de cette démarche, a-t-il dit, est d’être à la "proximité des étudiants sénégalais pour leur grande masse ici à Dakar, de manière à mieux les accueillir, les informer, les orienter dans des meilleures conditions".
 
Et ce, "au regard de l’augmentation très important de l’activité d’appui et d’accompagnement d’orientation et d’information des étudiants sénégalais qui veulent se rendre en France pour étudier dans les universités ou écoles", a-t-il précisé.
 
Sur ce point, il a indiqué que pour cette année, campus France a traité 20.000 demandes de mobilité vers la France, renseignant par la même occasion que 2300 visas en 2016 et 3500 visas en 2017, ont été délivrés aux étudiants sénégalais. De même.
 
Donc dans ce contexte, il importe de "renforcer l’équipe et lui offrir la possibilité d’être installée dans les meilleures conditions, au bénéfice et au service des étudiants sénégalais", a soutenu Laurent Perez-Vidal.
 
Baobabafrique.com
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DAK’ART 2018 : L’UCAD accueille l’exposition de Abdoulaye DIALLO à partir du 3 mai

L’artiste-peintre Abdoulaye Diallo appelé « Le berger de l’île de Ngor » annonce qu’il va exposer, à partir du 3 mai prochain à la Bibliothèque de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), 47 de ses œuvres, des toiles de grandes et petites dimensions.
 
 
« Le berger de l’Île de Ngor » l’a dit, lundi, lors de la réception de ses toiles à la Bibliothèque universitaire (BU).

Le choix de l’UCAD s’explique selon l’artiste par le fait que « c’est le temple du savoir là où les choses doivent être pensées, de sa position géographique faisant qu’elle offre une ouverture vers l’océan donc vers le monde et enfin par rapport au volume des œuvres à exposer, c’est le lieu approprié ».

 
Cette exposition entrant dans le cadre du « Off » du Dak’Art 2018 qui se poursuivra jusqu’au 2 juin avec pour thème : « Quelle humanité pour demain ? », sera dirigée par le professeur Maguèye Kassé.
 
Pour le professeur-commissaire de l’exposition, « s’interroger sur notre humanité à venir, à façonner sur des bases autres, revient à se poser des questions à la fois essentielles dans tous les sens du mot et existentielles, c’est-à-dire, relatives à notre existence pour ce qui la définit, la circonscrit, la garantit, l’épanouit ou la +corsète+ ».
 
Et selon le peintre, il s’agit à travers cette exposition, « de rappeler le passé en traitant du pariétal et du rupestre qui est une autre manière de raconter l’humanité (…), de faire des rappels historiques avec ce qui s’est passé après l’esclavage, les politiques sur plusieurs formes et d’une nécessité pour une émergence ».
 
« Notre monde n’est pas seulement en train de changer à toute vitesse, il se reconfigure en profondeur et se met à fonctionner différemment dans plusieurs domaines à la fois. Et cette reconfiguration arrive plus vite que nous n’avons la capacité de nous reconfigurer, nous-mêmes, nos gouvernements, nos institutions, nos sociétés », a analysé Abdoulaye Diallo.
 
Dans sa note d’explication, il ajoute : « Il y a une dissymétrie entre l’accélération du rythme du changement et notre capacité à inventer les amortisseurs sociaux et les régulations qui permettraient aux citoyens de tirer le meilleur de ces accélérations, tout en atténuant les effets pervers ».
 
L’exposition, dit-il, « se propose de donner à chacun les moyens de connaître les promesses et les menaces du monde, d’en mesurer les chances et les risques, pour y naviguer au mieux entre les écueils et rejoindre le port de son choix ». Il s’agit en somme de voir « quelle morale donner à la science ».
 
D’éminents professeurs, universitaires et chercheurs vont aussi cogiter autour du thème : « Quelle humanité pour demain ? » lors d’une table ronde prévue le mercredi 2 mai à 9 heures à l’hôtel Terrou Bi de Dakar.
 
Il s’agit du recteur de l’UCAD, le professeur Ibrahima Thioub, de ses confrères Souleymane Bachir Diagne de Columbia University, Bado Ndoye de l’association sénégalaise de philosophie et Sakhir Thiam de l’université Dakar Bourguiba, mais aussi de collègues de Paris 3 Sorbonne et du Quai Branly en France.
 
Le peintre Abdoulaye Diallo est un ingénieur sénégalais en télécommunication et aussi écrivain pour avoir publié des ouvrages tels que « La Face cachée de la démocratie, Sénégal 1957/2007 » en hommage à Me Babacar Niang. Un livre préfacé par le professeur Amadou Moctar Mbow ancien directeur général de l’UNESCO.
 
Il a organisé des expositions individuelles comme collectives sur l’île de Ngor, notamment lors de la dernière biennale de Dakar avec comme thème « Ni In Ni Off » île de Ngor où il a son atelier de peinture.
 
En 2017, il a participé à l’exposition collective sur « Art Rupestre Africain » organisée par l’Institut Frobenius de Frankfort au Musée Théodore Monod d’art Africain de Dakar.
 
Au total, souligne la secrétaire générale de la Biennale de l’art contemporain africain de Dakar, Marième Ba « 300 expositions +Off+ » sont recensées pour cette 13ème édition prévue du 3 mai au 2 juin prochain.

Aps

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Musique: L’al­bum post­hume de Johnny Hally­day sortira sans l’ac­cord de David et Laura

Déshé­ri­tés par leur père, David Hally­day et Laura Smet avaient deux demandes bien précises, statuées à ce jour par le tribu­nal de grande instance de Nanterre. Une mi-victoire pour les aînés du mythique John­ny…

 

Le légen­daire procès Hally­day, qui a lieu à Nanterre depuis quelques semaines, a enfin connu une première issue. Parmi les deux requêtes de Laura Smet et David Hally­day, déshé­ri­tés par leur rocker de père, le droit de regard sur l’al­bum post­hume du chan­teur et le gel de son patri­moine immo­bi­lier. Si la première demande semblait gagnée d’avance, elle a pour­tant connu une triste issue pour les deux enfants aînés du regretté Taulier.

L’avo­cat de la société Warner évoquait Je te promets, l’al­bum post­hume de Johnny Hally­day, de manière plutôt posi­tive vis-à-vis de David et Laura. Lors de la dernière séance judi­ciaire qui a eu lieu le jeudi 30 mars, ils distin­guaient effec­ti­ve­ment la possible écoute des 10 titres inédits qui le composent sans toute­fois approu­ver l’éven­tuel envoie des bande sonores, par peur que celles-ci ne fuitent. Hélas, les résul­tats du procès ne sont pas probants concer­nant le droit de regard demandé, comme l’a rapporté Maître Isabelle Wekstein sur BFM TV.

« Peut-être que le juge dit quelque part que l’écoute peut avoir lieu, a effec­ti­ve­ment expliqué l’avo­cate qui repré­sente la SPEDIDAM (Droits artistes) à propos de la déci­sion qu’elle a pu lire. Ou ça peut vouloir dire au contraire, et c’est mon inter­pré­ta­tion, que la demande des remises des bandes master a été reje­tée. Moi, je comprends que la demande a été reje­tée ». Si Laeti­cia n’aura pour l’ins­tant pas le droit de vendre ses biens immo­bi­liers, la sortie de l’al­bum de son défunt époux ne devrait, elle, pas être plus retar­dée… si, bien sûr, David et Laura ne font pas appel.

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Abdou Karim Sall, Dg de l’Artp, Cauri d’or de l’innovation numérique en 2018

Au terme du gala des Cauris d’Or, le samedi 7 avril 2018, à l’hôtel King FAHD Palace de Dakar, le jury des Cauris d’Or 2018 a décerné à Monsieur Abdou Karim Sall, Directeur général de l’Autorité de Régulation des télécommunications et des Postes (ARTP),  le « Cauri d’Or de l’Innovation Numérique ». A l’initiative de  M. Mbagnick Diop du Mouvement des Entreprises du Sénégal (MDES), cet événement est l’une des plus grandes cérémonies de remise de distinction en Afrique.

Il s’agit là d’une reconnaissance de plus pour M. Abdou Karim SALL dans le cadre de ses missions à la tête de l’ARTP, mais surtout pour son engagement sans faille dans la promotion de l’innovation des solutions TIC ayant un fort impact social sur les usagers. Un prix mérité donc à plus d’un titre et qui lui a été remis par le Ministre du Renouveau urbain, de l'Habitat et du Cadre de vie, Diène Farba SARR, qui représentait le Chef de l’État à cette cérémonie des Cauris d’Or. Auparavant, le DG de l’ARTP a remercié le Président Macky SALL pour la confiance placée en sa modeste personne pour diriger cette auguste autorité de régulation, non sans le féliciter pour sa vision numérique éclairée et cohérente.

M. Abdou Karim SALL a, ensuite, tiré un grand coup de chapeau à tous ses collaborateurs à l’ARTP et au Fonds de développement du service universel des télécommunications (FDSUT). Aussi, n’a-t-il pas manqué de faire un clin d’œil sincère à ses camarades de la scène politique dans la commune de Mbao et aussi au niveau de Pikine, au premier rang desquels le Coordinateur départemental M. Abdoulaye THIMBO qui, d’ailleurs, était l’un de ses invités d’honneur à la cérémonie.

Enfin, il a réservé une mention spéciale à son épouse Mme SALL pour son soutien permanent, son assistance quotidienne et sa présence, on ne peut plus, utile à ses côtés depuis plusieurs années. « Je dédie cette distinction à ma douce moitié, mon ministre de l’intérieur à moi. Je veux nommer Mme SALL », dira M. Abdou Karim SALL sous les applaudissements et les éclats de rire de l’assistance.

Cette distinction d’envergure n’est pas la première pour le DG de l’ARTP. Loin s’en faut. Nommé en 2014 à la tête de l'Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes (ARTP), M. Abdou Karim SALL, ingénieur en télécommunications et ancien Cadre de la SONATEL (Société Nationale des Télécommunications), fut, en effet, Lauréat 2016 du "Prix IAM African Award de l'Économie Numérique" ; «AWARD UIT 2017 de l’excellence » ; entre autres. Point focal de la mise en œuvre du projet "Free Roaming" en Afrique de l'Ouest, il est, depuis 2017, le Vice-Président du Conseil Africain des Régulateurs des Télécommunications.

Par ailleurs, depuis son arrivée à la tête de la direction générale de l'ARTP, il a à son actif plusieurs réalisations telles que le lancement de la technologie 4G ; la portabilité des numéros de téléphone ; la veille permanente sur les qualités de service et d’expérience ; l'audit des coûts appliqués par les opérateurs ; l'identification des abonnés aux services de téléphonie mobile ; le lancement des FAI (Fournisseurs d'Accès Internet) ; l'attribution de licences MVNO (Opérateurs Virtuels de Téléphonie Mobile) ; l'adressage postale ; etc. Tout cela pour dire que M. Abdou Karim SALL mérite amplement ce prix du « Cauris d’Or 2018 de l’Innovation Numérique »

 Baobabafrique.com

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