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Une grande perte pour la nation sénégalaise, Bruno Diatta n'est plus

Bruno Diatta n'est plus. Celui qui a été chef de protocole de Léopold Sedar Senghor à Macky Sall en passant par Abdou Diouf et Abdoulaye Wade est décédé. La perte de ce grand homme qui a passé plus de 50 ans de sa vie au Sénégal est incommensurable pour le Sénégal.

En cette douloureuse circonstance, la rédaction de BaobabAfrique présente ses condoléances à son épouse Madame Diatta qui est directrice de la Galerie Kemboury.

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Après 9 ans de silence, l’artiste rappeuse Moona revient avec un single intitulé « Qui »

Moonaya, de son vrai Awa Mounaya YANNI, est une artiste-musicienne bénino-sénégalaise évoluant dans le milieu du hip hop depuis plus d’une quinzaine d’années. Absente depuis presque 9 ans, cette fois l’artiste a décidé de refaire surface pour récupérer son public abandonné, après son premier album « mort né » en 2009. 

D’ailleurs une absence que cette ancienne animatrice de la Rts justifie. Ne serait-ce qu’en prenant plus de temps à l’audiovisuel. « J’assume que j’étais absente de la scène musicale. C’est parce que non seulement je suis une femme de média, mais aussi, il faudra que je me nourrisse aussi. Et ma musique n’était pas bénéfique », soutient-elle. 

Mais, cette fois-ci, l’artiste est décidée de compenser cette absence sur la scène musicale, en lançant un produit nouvel de variété purement africaine sur le marché.  « D’abord un single ce vendredi 21 septembre 2018, le mois prochain un "I-pi" de 5 titres et l’album est prévu pour 2019. » 

Ce Single qui sera présenté sous forme d’interrogation s’intitule « Qui », un choix que l’artiste justifie : «  je pense qu’il faut s’interroger dans certaines choses. Et je n’ai forcément pas la meilleure réponse. Et aujourd’hui on peut concevoir une pensée sans penser à la politique dans le quel nos Etats vivent. C’est aussi moi en tant que femme et être humain, les thématiques de l’espoir, de l’amour et du panafricanisme seront au menu », promet l’auteure 

La variété africaine et la world music, tel est l’identité de l’artiste. « Il y’aura des sonorités différentes, de l’Afro beat, du Soul et aussi du Rap à l’ancienne qui est mon identité. Parce que quand on me demande, je réponds tout simplement: « cuz I feel hip hop ! ». 

Comme tout artiste, porteur de voix, Moona n’a pas manqué de faire une lecture sur la situation politique du  Sénégal. « Les politiciens devront revoir leurs promesses qu’ils avaient tenues avant d’être au pouvoir », suggère-t-elle.

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Musique : Alibéta cogite sur l'existence

Le chanteur sénégalais Alibéta a fait paraître son tout nouveau single « Wiri wiri », le mercredi 12 septembre 2018. La rencontre s’est teenue à la Maison des cultures urbaines à Ouakam.

« Wiri wiri », titre du single, est une expression wolof (langue du Sénégal), dont l'ambivalence a été parfaitement exploitée par Alibéta, pour donner plus de pertinence à son message. Couramment, la locution désigne un cycle infini ; mais « Wiri wiri » renvoie aussi à l'idée d'un passage obligatoire. Les deux sens de l'expression ont été parfaitement conciliés par l'artiste dans sa nouvelle proposition, qui aborde en musique, la délicate question de l'existence. Inspiré de la cosmogonie sérère (ethnie du Sénégal dont il est issu), le single d'Alibéta présente la vie comme un cycle éternel, où la très redoutée épreuve de la mort par laquelle tout vivant devrait passer, est perçue comme une phase de renaissance. L'Afrique, longtemps soumise et brimée par les autres, est appelée la première à renaître à travers ce chant. L'auteur confi » : Ce single participe d'un travail de décolonisation de l'Afrique, qui ne devrait pas se faire qu'à l'échelle politique et économique comme on le pense très souvent, mais aussi au niveau culturel. 

Nous jouissons d'un immense patrimoine porté par nos cosmogonies anciennes, qui pourrait aujourd'hui nous aider à repenser notre relation avec la nature, l'environnement et nos semblables.

Bien plus qu'une simple œuvre musicale, « Wiri wiri » prend l'aspect d'un discours philosophique d'une rare profondeur, prononcé par un artiste quelque peu excentrique, qui n'a pour désir que de participer à la renaissance spirituelle de son continent.

Le morceau qui loue la grandeur de Roog Sen (être omnipotent et transcendant de la culture sérère), clame aussi l'unité culturelle d'une Afrique aux réalités à la fois plurielles et ressemblantes. 

Pour Alibéta, admirateur du travail de l'historien sénégalais Cheikh Anta Diop, toutes les cosmogonies du continent noir sont structurées de la même façon, autour d'un principe divin et des ancêtres.  

Son message, Alibéta compte sur la capacité d'abstraction du public africain pour en saisir la quintessence. La musique elle aussi, imprimée d'un style de fusion que l'artiste qualifie lui-même d' « afro-cosmique » (mélange d'influences traditionnelles et de sonorités actuelles), devrait faciliter l'élévation.

Dans le souci d'atteindre un public plus large, l'œuvre chantée en sérère, est sous-titrée en français et en anglais.

« Wiri wiri », réalisé par ONI et Tic-tac 221 Film, paraît en prélude au prochain album d'Alibéta annoncé pour 2019. L'opus est d'ores et déjà présenté comme le rendu d'un travail de recherche sur les cosmogonies africaines et sur celles du monde dans sa globalité. Le single est distribué au Sénégal par Ziksen.

Source Music In Africa

 

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5éme édition du festival « Ciné Droit Libre » : la problématique de la justice à l’écran

L’institut français de Dakar a abrité le plus grand festival annuel africain de films sur les droits humains et la liberté d’expression dénommé « Ciné Droit Libre ». Une occasion pour les initiateurs de débattre sur la «Justice ! Levez-vous ! » retenu comme thème de cette rencontre culturelle, avec sous-thème : la Justice et la Migration.

Après plus de quatorze ans d’existence de « Ciné Droit Libre », les initiateurs ont  déposé leurs valises dans la capitale sénégalaise pour la cinquième édition du festival annuel, pour un calendrier suivant  Dakar Phase 1 : du 11 au 14 septembre 2018 (5ème édition) Dakar phase 2: du 28 novembre au 1er décembre 2018. 

«  Ciné Droit Libre » a encore tenté de relever un nouveau défi en s’attaquant aux questions de la Justice et de la migration en Afrique et dans le monde. Et ce, à travers trois projections de films, un regard sur la Gambie de l’après Yaya Jammeh,  « THE JAR (le Canari), A NEW DAWN (Un jour nouveau se lève) et FORGIVENESS (JAYGALEH / Le Pardon) des jeunes réalisateurs gambiens en collaboration avec le studio Sankara de l’artiste sénégalais Didier Awadi. 

Vivre Ciné Droit Libre pour que l’Afrique tourne plus droit, plus libre et plus juste,  Amadou Sylla qui n’a pas pu bénéficier d’une liberté d'expression  sous la règne de Djiammeh , s'est  remémoré des difficultés vécues en tant qu' artiste. " En Gambie , aucun artiste n’osait ou même pas réclamait la justice quiconque pense le faire est soit exécuté ou emprisonné",  se souvienne le réalisateur du film NEW DAWN (Un jour nouveau se lève) 

Avant d’ajouter que « Face à ce constat, le festival Ciné Droit Libre a décidé cette année de mener la sensibilisation sur l’accès à la justice. L’idée, c’est aussi de s’interroger sur l'importance de la justice pour la paix et surtout sur la place de la justice dans la lutte contre l’insécurité et le terrorisme.» 

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A la mémoire de Oumar Ba

Le ciel clément, en ce jour du 8 septembre 2018, a permis au doux Oumar Ba de se reposer sereinement au cimetière de Yoff. Une foule très nombreuse consternée, attristée composée de parents, d’amis, de collègues, de ses fils, des élus locaux, d’acteurs de différents segments socioprofessionnels  a accompagné le directeur général de l’imprimerie Ecaricom, Oumar Ba à sa dernière demeure.

Des prières formulées par les guides religieux, des khassaïdes de Cheikh Akhmadou Bamba sont entonnés par des disciples de Cheikh Ibra Fall à la mémoire du bienfaiteur et généreux Oumar Ba, cet inconditionnel disciple mouride.

A la maison mortuaire à Pikine Tally Boumack, la tristesse se lisait sur les visages, certains n’ont pas pu retenir leurs larmes. Les parents, femmes, voisins, jeunes, notables n’ont pas tari d’éloges sur Oumar Ba, ce discret bienfaiteur, musulman pratiquant.

 En cette circonstance douloureuse, les familles Ouattara, Fall, Diop, Ndiaye, Camara et Ba remercient ceux et celles qui ont compati avec elles ces moments difficiles. Les familles de Oumar Ba prient pour le repos de son âme à Yoff.

  

 

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Amadou Lamine Sall, lauréat du Prix international de poésie au Québec.

Le poète Amadou Lamine Sall a été désigné lauréat du Prix international de Poésie Fernando D’Almeida au Québec, Trois-Rivières.

Le prestigieux Prix lui sera remis au Québec, Trois-Rivières, en octobre 2018, dans le cadre du Festival International de la Poésie de Trois-Rivières qui se tiendra du 28 septembre au 7 octobre 2018.

Après l’Académie française, l’Italie avec la ville de Trieste, la Roumanie, le Maroc avec la ville d’Assila, c’est le Québec qui consacre le poète sénégalais déjà entré dans le dictionnaire.

Quatre vingt -80- poètes provenant de vingt cinq -25- pays dans le monde, seront présents au Québec. Plus de trois cents activités couvrant la musique et les arts visuels, figurent au programme de ce plus grand festival de poésie au monde avec celui qui se tient à Medellin, en Colombie.

En marge de son séjour, le poète Amadou Lamine Sall est l’invité de la Grande Bibliothèque et Archives nationales du Québec, autour d’une conférence-débat animée par son Président-Directeur Général Jean-Louis Roy, ancien Secrétaire Général de la Francophonie.

Baobabafrique (Source Mapi)

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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L’Egypte offre des objets au Musée des civilisations noires au Sénégal

Monsieur Abdou Latif Coulibaly, Ministre de la Culture procède ce lundi  10 septembre 2018 à 11 heures, à la réception officielle des antiquités  égyptiennes, constituées d’un lot de 23 objets offertes par l'Égypte au Sénégal. La cérémonie aura lieu au Musée des civilisations noires en présence de Son Excellence l’Ambassadeur de la République arabe  d'Égypte au Sénégal. La remise de ces objets par l’Egypte à notre pays s’inscrit dans la perspective de l’inauguration du musée des civilisations  noires au mois de décembre 2018.

Baobabafrique

 

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Hommage à Randy Weston

Le grand pianiste-compositeur de jazz, Afro-américain, Randy Weston s'en est allé calmement, à son domicile, samedi 1er septembre 2018,  rejoindre ses ancêtres Africains qu'il ne cessait d'invoquer ici-bas. Né en 1926 à Brooklyn aux Etats-Unis d’Amérique d'un père Panaméen d'origine jamaïcaine qui disait à ses enfants qu'ils étaient des Africains, Randy Weston  a très tôt joué du piano et a eu des modèles tels que Count Basie, Art Tatum, Duke Ellington, Nat King Cole et Thelonius Monk. Démobilisé, à son retour de la 2ème Guerre mondiale, il ouvre un restaurant qui est vite fréquenté par les jazzmen. Après avoir lui-même joué dans plusieurs groupes de jazz, il forme des trios et des quartets et sort son premier disque en 1954. Il compose et enregistre plusieurs thèmes devenus des standards comme Little Niles (dédié à son fils), Hy fly, Pam's waltz. Il établit une longue collaboration avec l'arrangeuse Melba Liston. Avec elle et le poète Langston Hughes,  il crée en 1960  Uhuru Afrika qui combine pour la première fois grand orchestre de jazz et rythmes africains. A partir de là, il continue à s'inspirer des rythmes africains comme le montrent les morceaux High life et Niger Mambo. Installé à Tanger en 1967, il y ouvre l'African Rythm Club.  Tanger, il découvre la musique des gnawas qui influenceront des compositions comme Blue Moses et The healers. Les années 70 et 80 sont aussi des années de créations fécondes et en 1992 il enregistre The spirits of our ancesters avec Dizzie Gillespie et Pharoah Sanders. En 1994, son enregistrement avec les maitres gnawas a été un grand succès. de même que l'enregistrement de 2000 intitulé Spirit the power of music.

 En 2013, il forme un duo avec Billy Harper qui donnera The roots of the blues.

En 2016, alors que le magazine Downbeat le recevait dans son Hall of Fame,sa Nubian Suite fut composée avec la  participation d'artistes tels que Salieu Suso, Ayodele Maakheru, Martin Kwaku Obeng, Aampani Cissokho, Lhoussine Bouhamidy (gnawa) jayne Cortez,Min-Xiao Fen et Wayne Chandler.

 La bibliothèque de l'université Harvard compte depuis 2016 une collection Randy Weston. Le 14 juin 2017 le 'Legends of Jazz' Award lui fut décerné.

Ses compositions intègrent des éléments africains à la technique du jazz.

 

 

 

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Livre: El Hadj Djily Mbaye: la saga d'un sage milliardaire

‘’L’histoire du marabout-milliardaire sénégalais El Hadji Djily Mbaye a longtemps constitué un mythe aux yeux de beaucoup de générations de Sénégalais et même de citoyens d’autres pays’’, indique l’auteur sur sa page facebook, notant qu’’’avec cette biographie exclusive, la réalité est désormais à la portée de tous.’’

L’ouvrage est le ‘’fruit d’un peu plus de cinq années d’investigations qui ont amené son auteur à voyager à travers le pays, bloc-notes et enregistreur à la main, pour recueillir des témoignages fiables sur un homme exceptionnel’’. Il souligne que ‘’ce livre, au-delà du factuel, invite le lecteur à tirer des leçons de vie indispensables pour apporter plus d’humanisme dans le cœur des hommes et plus de progrès dans le monde.’’
 
Pour le jeune journaliste lougatois, ’’au-delà du devoir de reconnaissance, la publication de cet ouvrage relevait d’une impérieuse nécessité.’’
 
En fait, indique-t-il, ’’plus de vingt-sept (27) ans après sa disparition, on ne pouvait plus continuer de se contenter de sources orales pour revisiter le riche parcours de cet homme exceptionnel à plus d’un titre.’’

Aps

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