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Livre : A l’orée du trépas de Khalil Diop

Dans cette fiction titrée À L’ORÉE DU TRÉPAS, parue aux éditions l’harmattan, Khalil Diallo comme un agent spécial, un infiltré, relate de l’intérieur ce que l’on ne fait que deviner, et surtout se pose avec nous les questions qui intéressent à savoir : Quelles questions se posent un terroriste juste avant de passer à l’acte? Qu’est-ce qui le motive ?

L’auteur a signé pour son premier roman, un roman d’amour, d’exil, de larmes, de peines, mais aussi un roman de lutte contre l’obscurantisme religieux.  

Son premier tour de force est qu’il sort des sentiers battus, pour nous montrer toute la complexité que peut revêtir, une existence, mais aussi un monde. Celui d’Ismaïla. Un jeune garçon né dans un village de la région de Kaolack - Ngane plus précisément. À la mort de sa mère, alors qu’il avait à peine onze ans, il sort du voile de l’enfance: « Perché sur ses onze hivernages, pour lui, ce jour, rien ne servait de réfléchir, rien ne servait de pleurer, tout ce qu’il devait faire c’était endurer… Pourtant, il aurait aimé s’immoler dans un enfer de détresse et de sanglots pour ressusciter avenue des endeuillés, rue des âmes perdues, à l’endroit le plus huppé des limbes : l’angle des cœurs brisés ». Sur le coup du deuil, de l’affliction, il fait montre d'irrévérence et est renié par son père et laissé à lui-même. Sans but précis, ni repères, il rejoignit Dakar où après de longues années, il devint un jeune homme accompli. A l’annonce de la mort imminente de son père, il retourne à son village natal.

 

Bouleversé par ce retour au pays natal, le deuil et tous les sentiments affiliés, Ismaila, d’abord reclus dans une forteresse de solitude que seul le deuil sait bâtir, sombre dans le désespoir. Aidé de ses amis, dont Oumar, artiste engagé, orateur hors pair, il sort, rencontre de nouvelles personnes dont la belle Amina : « Son charme à elle résidait dans sa simplicité… elle était de ces beautés que l’effacement sublimait. Belle du Seigneur, sa beauté n’avait d’égal que sa douceur». C’est le début d’une belle histoire d’amour : « Fragments d’éternité articulés, à la merci du temps, cet illustre marionnettiste sans émotions, ils s’étaient témoigné une profonde affection … Cette nuit,  c’est aux côtés de cet homme si doux qu’elle voulait demeurer. Elle aurait souhaité figer le temps… » et même le ciel et l’univers concourraient à cet amour « À peine avaient-ils quitté la voiture qu’ils pouvaient observer au-dessus de leur tête le ciel qui présentait une palette de couleurs voluptueuse comme s’il s’était doté d’un kaléidoscope des plus beaux couchers de soleil connus». Tout allait dans leur sens jusqu’au jour où leur relation fut brutalement stoppée par l’armée des ténèbres, ce jour où, parce qu’ils lui ont pris ce qu’il avait de plus précieux, Ismaila décida de se venger contre ceux qu’il essayait de comprendre jusqu’ici en témoigne sa réflexion au lendemain d’un attentat : « La haine, la rage plutôt que la religion, ce sont bien ces sentiments-là qui animent les auteurs de ces actes d’extrême violence, d’après les pensées ensommeillées d’Ismaïla… Ces individus, noirs, blancs, récemment convertis, athées et endoctrinés, n’ont en commun qu’un ensemble de funestes choses : la même rage, la même colère accumulée et silencieusement contenue pendant des années à souffrir l’humiliation et la peur de jours sans lendemains. Alors pour eux, pensa Ismaïla, la religion n’est qu’un prétexte ... La radicalisation a lieu, car le discours extrémiste fait sens chez ces jeunes. L’embrigadement, pensait Ismaïla, était très simple… Les groupes agissent auprès de jeunes à l’identité fragile.. Ils agissent aussi auprès de personnes naufragées de la vie à qui il ne reste plus rien. Pour tous ces jeunes à la dérive, l’engagement est le seul moyen d’émerger, de se rendre utiles à la communauté, à une cause plus large, dans un besoin de donner du sens à leur vie ».

Après cela, tout va très vite, d’actions en actions on en arrive à la chute finale, véritable apothéose lyrique : « Ils flottaient ensemble, tous les deux réunis, ni la vie ni la mort n’ont pu les séparer, et à présent, leur amour est toujours aussi vivant, car il est plus fort que l’obscurantisme, que la haine et les religions. Ainsi… il avait trouvé la force de déclencher d’un coup sec et résolu le fatidique détonateur de sa ceinture qui résonnait comme le plus beau chant du cygne et plongeait à tout jamais le soleil de son existence dans la nuit de toutes les horreurs pour recoller les éclats de son cœur. »

 

Le premier roman de Khalil DIALLO, est doté d’un grand souffle poétique, c’est un beau roman d’amour, l’auteur construit son intrigue avec une langue savoureuse, et ce livre ne laisse pas indemne tant par les thèmes traités, que la mort qui est un personnage omniprésent. Il est bouleversant.

 

Par Yaya BARRO

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Escroquerie foncière : Wally Seck arnaqué de 25 millions FCFA par son ami

Le célèbre chanteur Wally Seck a perdu 25 millions de francs Cfa dans une escroquerie foncière présumée. L’artiste avait déboursé ce pactole pour acquérir une parcelle de trois hectares via son ami Abdou Aziz Ciss, patron de l’agence immobilière Wa Keur Dabakh, alors que le  terrain s’est révélé être « dans l’assiette foncière de l’AIBD ».

Et selon le  journal l’Observateur  qui livre l’information, le mis en cause a été arrêté par la Direction de la surveillance et du contrôle de l’occupation du sol (Dscos).

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Pape et Cheikh et Tringa se souviennent de Mamadou Konté

L’association Tringa en hommage au producteur Mamadou Konté, présidée Madame Awa Thiam poursuit ses activités sociales. Ainsi, le samedi 13 octobre 2018 au Radisson Blu à Dakar, Pape et Cheikh, les princes du folk animent le diner de gala dont les recettes serviront à réhabiliter la case de santé du village de Diamafara dans la région de Kaffrine afin de soulager les populations de la localité.

Auparavant, l’association Tringa a organisé depuis 2016, des concerts avec Ngaka Blindé, les Frères Guissé et d’autres activités pour venir en aide à la pouponnière de Médina, au Centre de lecture et d’animation culturelle et à la maternité de Khombole. A cela s’ajoute un grand ndogou solidaire au profit du daara de la mosquée de Ngor.

 En perpétuant la mémoire du regretté Mamadou Konté (1945-2007), fondateur du label Africa-Fête, qui s’est illustré dans la production et la diffusion de la musique africaine, porteuse de valeurs, de messages, de mémoire du continent, l’association Tringa joue un rôle capital dans la vulgarisation des idées toujours actuelles de ce panafricaniste convaincu, Mamadou Konté qui s’adonnait aussi dans l’humanitaire, le partage et l’ancrage social.

Alassane CISSE

 

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Regard libre sur le discours de l’hommage national du président de la république à bruno diatta

Il est 22H 01 au Québec ce samedi 29 septembre 2018, 2h 01 du matin à Dakar. Je suis loin de mon cher pays, venu prendre le Prix international de Poésie qui m’est décerné. Je viens de lire l’hommage intégral du Président Sall à Bruno Diatta. Je pèse mes mots: indicible! Bouleversant! Ce texte m’a fait «trembler», pour utiliser un mauvais français, faute de mieux ! Deux séquences relevées. Le Président cite Rûmi. « Élève tes mots pas ta voix. C’est la pluie qui fait grandir les fleurs et non le tonnerre.» / Puis il dit lui-même, parlant de Bruno Diatta, je le cite dans le texte: « L’essentiel n’est pas dans le verbe, mais dans l’acte qui demeure.»

J’ai beaucoup hésité pour écrire sur Monsieur Bruno Diatta. J’ai bien fait de rester silencieux. Le silence est le plus puissant des hommages en pareille souffrance nationale. Pour moi, Bruno était une île. Il est venu servir son pays et comme un soldat sous les drapeaux, il a servie et il s’est tu au prix d’un idéal sacré. Il a accordé toutes les guitares, depuis Senghor. Et la musique fut belle.  Que Dieu guide son prédécesseur et IL le guidera !

A Madame Thérèse Diatta, l’épouse, je dis: toi tu sais et moi je sais. Tu sais combien je t’ai toujours été attaché. Je sais combien tu me la rendu. Je n’oublierais jamais ton immense peine à la mort de notre ami commun, l’inoubliable et éblouissant peintre  Souleymane Keïta que tu chérissais tant et avec lequel, ensemble, nous tentions de mieux rêver le monde. Permets-moi, fort affectueusement, de te prendre ici dans mes bras.

Que l’on dise au Président que son hommage à Bruno Diatta doit être imprimé et distribué. Toutes nos instances diplomatiques doivent recevoir ce texte. Il devrait pouvoir être encadré et affiché dans la salle du Conseil des ministres qui porte désormais le nom de Bruno Diatta. Ce texte ne doit pas être oublié. Il doit rester vivant non dans la mémoire des hommes, mais dans l’actualité des hommes d’aujourd’hui et de demain. Le président de la République doit laisser cette marque.

Cet hommage n’est pas seulement un hommage. C’est un « continent de l’esprit » qui réconcilie la République avec la plus haute marche du devoir accompli.

Je ne crois pas que le Président va rester le même homme après la mort de son ministre et ami Bruno Diatta.

Qu’on lui dise bravo pour ce verbe qui fonde et imprime l’acte d’un homme dans le marbre. À tout jamais. Bruno est heureux là où il dort. La mort a un nom: la vie ! Les deux sont liées. Comme un couple.

 

             

Amadou Lamine Sall

                                                                                                                       poète

 

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Cinéma: Décès du cinéaste burkinabé Missa Hébié en plein tournage

Missa Hébié, le célèbre réalisateur burkinabé est décédé brutalement le mercredi 26 Septembre 2018.

Si c’était un soldat, l’on dirait qu’il est tombé les armes à la main. C’est en plein tournage d’un film que le cinéaste a rejoint ses ancêtres.

Missa Hébié a été l’un des réalisateurs les plus prolifériques des 15 dernières années. Il a réalisé plusieurs films dont les séries à succès dont ‘’L’as du lycée", ‘’Commissariat de Tampy’’ et ‘’ Stop corruption ‘’ .

Des longs métrages, il en a également fait. Il a à son compte ‘’ le fauteuil ’’ ( prix Oumarou Ganda au 21ème Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou et présenté au Festival international du film de Pusan 2009 en Corée du Sud ), ‘’Cellule 512’’ (meilleure affiche au FESPACO 2015 ) ‘’raison du plus fort’’ et bien d’autres.

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Une grande perte pour la nation sénégalaise, Bruno Diatta n'est plus

Bruno Diatta n'est plus. Celui qui a été chef de protocole de Léopold Sedar Senghor à Macky Sall en passant par Abdou Diouf et Abdoulaye Wade est décédé. La perte de ce grand homme qui a passé plus de 50 ans de sa vie au Sénégal est incommensurable pour le Sénégal.

En cette douloureuse circonstance, la rédaction de BaobabAfrique présente ses condoléances à son épouse Madame Diatta qui est directrice de la Galerie Kemboury.

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Après 9 ans de silence, l’artiste rappeuse Moona revient avec un single intitulé « Qui »

Moonaya, de son vrai Awa Mounaya YANNI, est une artiste-musicienne bénino-sénégalaise évoluant dans le milieu du hip hop depuis plus d’une quinzaine d’années. Absente depuis presque 9 ans, cette fois l’artiste a décidé de refaire surface pour récupérer son public abandonné, après son premier album « mort né » en 2009. 

D’ailleurs une absence que cette ancienne animatrice de la Rts justifie. Ne serait-ce qu’en prenant plus de temps à l’audiovisuel. « J’assume que j’étais absente de la scène musicale. C’est parce que non seulement je suis une femme de média, mais aussi, il faudra que je me nourrisse aussi. Et ma musique n’était pas bénéfique », soutient-elle. 

Mais, cette fois-ci, l’artiste est décidée de compenser cette absence sur la scène musicale, en lançant un produit nouvel de variété purement africaine sur le marché.  « D’abord un single ce vendredi 21 septembre 2018, le mois prochain un "I-pi" de 5 titres et l’album est prévu pour 2019. » 

Ce Single qui sera présenté sous forme d’interrogation s’intitule « Qui », un choix que l’artiste justifie : «  je pense qu’il faut s’interroger dans certaines choses. Et je n’ai forcément pas la meilleure réponse. Et aujourd’hui on peut concevoir une pensée sans penser à la politique dans le quel nos Etats vivent. C’est aussi moi en tant que femme et être humain, les thématiques de l’espoir, de l’amour et du panafricanisme seront au menu », promet l’auteure 

La variété africaine et la world music, tel est l’identité de l’artiste. « Il y’aura des sonorités différentes, de l’Afro beat, du Soul et aussi du Rap à l’ancienne qui est mon identité. Parce que quand on me demande, je réponds tout simplement: « cuz I feel hip hop ! ». 

Comme tout artiste, porteur de voix, Moona n’a pas manqué de faire une lecture sur la situation politique du  Sénégal. « Les politiciens devront revoir leurs promesses qu’ils avaient tenues avant d’être au pouvoir », suggère-t-elle.

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Musique : Alibéta cogite sur l'existence

Le chanteur sénégalais Alibéta a fait paraître son tout nouveau single « Wiri wiri », le mercredi 12 septembre 2018. La rencontre s’est teenue à la Maison des cultures urbaines à Ouakam.

« Wiri wiri », titre du single, est une expression wolof (langue du Sénégal), dont l'ambivalence a été parfaitement exploitée par Alibéta, pour donner plus de pertinence à son message. Couramment, la locution désigne un cycle infini ; mais « Wiri wiri » renvoie aussi à l'idée d'un passage obligatoire. Les deux sens de l'expression ont été parfaitement conciliés par l'artiste dans sa nouvelle proposition, qui aborde en musique, la délicate question de l'existence. Inspiré de la cosmogonie sérère (ethnie du Sénégal dont il est issu), le single d'Alibéta présente la vie comme un cycle éternel, où la très redoutée épreuve de la mort par laquelle tout vivant devrait passer, est perçue comme une phase de renaissance. L'Afrique, longtemps soumise et brimée par les autres, est appelée la première à renaître à travers ce chant. L'auteur confi » : Ce single participe d'un travail de décolonisation de l'Afrique, qui ne devrait pas se faire qu'à l'échelle politique et économique comme on le pense très souvent, mais aussi au niveau culturel. 

Nous jouissons d'un immense patrimoine porté par nos cosmogonies anciennes, qui pourrait aujourd'hui nous aider à repenser notre relation avec la nature, l'environnement et nos semblables.

Bien plus qu'une simple œuvre musicale, « Wiri wiri » prend l'aspect d'un discours philosophique d'une rare profondeur, prononcé par un artiste quelque peu excentrique, qui n'a pour désir que de participer à la renaissance spirituelle de son continent.

Le morceau qui loue la grandeur de Roog Sen (être omnipotent et transcendant de la culture sérère), clame aussi l'unité culturelle d'une Afrique aux réalités à la fois plurielles et ressemblantes. 

Pour Alibéta, admirateur du travail de l'historien sénégalais Cheikh Anta Diop, toutes les cosmogonies du continent noir sont structurées de la même façon, autour d'un principe divin et des ancêtres.  

Son message, Alibéta compte sur la capacité d'abstraction du public africain pour en saisir la quintessence. La musique elle aussi, imprimée d'un style de fusion que l'artiste qualifie lui-même d' « afro-cosmique » (mélange d'influences traditionnelles et de sonorités actuelles), devrait faciliter l'élévation.

Dans le souci d'atteindre un public plus large, l'œuvre chantée en sérère, est sous-titrée en français et en anglais.

« Wiri wiri », réalisé par ONI et Tic-tac 221 Film, paraît en prélude au prochain album d'Alibéta annoncé pour 2019. L'opus est d'ores et déjà présenté comme le rendu d'un travail de recherche sur les cosmogonies africaines et sur celles du monde dans sa globalité. Le single est distribué au Sénégal par Ziksen.

Source Music In Africa

 

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5éme édition du festival « Ciné Droit Libre » : la problématique de la justice à l’écran

L’institut français de Dakar a abrité le plus grand festival annuel africain de films sur les droits humains et la liberté d’expression dénommé « Ciné Droit Libre ». Une occasion pour les initiateurs de débattre sur la «Justice ! Levez-vous ! » retenu comme thème de cette rencontre culturelle, avec sous-thème : la Justice et la Migration.

Après plus de quatorze ans d’existence de « Ciné Droit Libre », les initiateurs ont  déposé leurs valises dans la capitale sénégalaise pour la cinquième édition du festival annuel, pour un calendrier suivant  Dakar Phase 1 : du 11 au 14 septembre 2018 (5ème édition) Dakar phase 2: du 28 novembre au 1er décembre 2018. 

«  Ciné Droit Libre » a encore tenté de relever un nouveau défi en s’attaquant aux questions de la Justice et de la migration en Afrique et dans le monde. Et ce, à travers trois projections de films, un regard sur la Gambie de l’après Yaya Jammeh,  « THE JAR (le Canari), A NEW DAWN (Un jour nouveau se lève) et FORGIVENESS (JAYGALEH / Le Pardon) des jeunes réalisateurs gambiens en collaboration avec le studio Sankara de l’artiste sénégalais Didier Awadi. 

Vivre Ciné Droit Libre pour que l’Afrique tourne plus droit, plus libre et plus juste,  Amadou Sylla qui n’a pas pu bénéficier d’une liberté d'expression  sous la règne de Djiammeh , s'est  remémoré des difficultés vécues en tant qu' artiste. " En Gambie , aucun artiste n’osait ou même pas réclamait la justice quiconque pense le faire est soit exécuté ou emprisonné",  se souvienne le réalisateur du film NEW DAWN (Un jour nouveau se lève) 

Avant d’ajouter que « Face à ce constat, le festival Ciné Droit Libre a décidé cette année de mener la sensibilisation sur l’accès à la justice. L’idée, c’est aussi de s’interroger sur l'importance de la justice pour la paix et surtout sur la place de la justice dans la lutte contre l’insécurité et le terrorisme.» 

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A la mémoire de Oumar Ba

Le ciel clément, en ce jour du 8 septembre 2018, a permis au doux Oumar Ba de se reposer sereinement au cimetière de Yoff. Une foule très nombreuse consternée, attristée composée de parents, d’amis, de collègues, de ses fils, des élus locaux, d’acteurs de différents segments socioprofessionnels  a accompagné le directeur général de l’imprimerie Ecaricom, Oumar Ba à sa dernière demeure.

Des prières formulées par les guides religieux, des khassaïdes de Cheikh Akhmadou Bamba sont entonnés par des disciples de Cheikh Ibra Fall à la mémoire du bienfaiteur et généreux Oumar Ba, cet inconditionnel disciple mouride.

A la maison mortuaire à Pikine Tally Boumack, la tristesse se lisait sur les visages, certains n’ont pas pu retenir leurs larmes. Les parents, femmes, voisins, jeunes, notables n’ont pas tari d’éloges sur Oumar Ba, ce discret bienfaiteur, musulman pratiquant.

 En cette circonstance douloureuse, les familles Ouattara, Fall, Diop, Ndiaye, Camara et Ba remercient ceux et celles qui ont compati avec elles ces moments difficiles. Les familles de Oumar Ba prient pour le repos de son âme à Yoff.

  

 

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