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Fana Cissé

Fana Cissé

Livre : Conviction républicaine du Président Macky Sall

 L’ouvrage intitulé « Institutions, Gouvernance, Paix, Sécurité et Développement» porte la signature du Président de la République, son Excellence Monsieur Macky Sall. La cérémonie officielle du lancement de la publication aura le jeudi 24 mai 2018 à 9 heures au Teroubi. L’ouvrage qui sera lancé en présence du Président de la République est une série de quatre tomes sur le thème générique : « Conviction républicaine, discours sur le développement » avec les éditions Michel Lafon.

Baobabafrique

Bob Marley, plus de 200 millions d’albums vendus

Bob Marley est un symbole de la musique à travers le monde. Il a hissé la musique jamaïcaine, le reggae et le mouvement rastafari dans la lumière. 37 ans après sa mort, la popularité de Bob Marley monte. Au-delà de sa musique au succès planétaire avec des titres comme "Get Up Stand Up", "Every thing's Gonna Be Alright", "No Woman No Cry", la légende du reggae a su exprimer les souffrances du ghetto et s'est fait le messager de l'émancipation des opprimés.

L'Amour de l'Afrique

Dans les années 1970, l'engagement du chanteur pour l'Afrique s'amplifie. À peine une décennie après les indépendances, les coups d'État se sont multipliés sur le continent, les libertés individuelles ont reculé et les partis uniques triomphent

En 1975, Marley compose « Jah Live ». On retrouve ce thème du retour en Afrique dans « Rastaman Chant » et dans l'album Exodus.

Un héritage encore présent

L'homme aux 200 millions d'albums vendus reste gravé dans les mémoires. Au travers du rastafarisme, religion née au milieu du XXe siècle, il redonne une place digne à l'homme noir en le détachant de l'identité coloniale. "Marley est le premier à le faire véritablement en musique, de façon très affirmée.

De lui, certes, plusieurs de ses enfants, Ky-Mani Marley, Damian Marley, Ziggy Marley, Julian Marley et Stephen Marley ont repris le flambeau avec succès.

Mais, le métis d'une mère noire jamaïcaine et d'un père blanc d'origine anglaise, demeure, trente-sept ans après sa mort, le symbole vivant de la contestation, de la liberté et d'une spiritualité incarnée par le mouvement rastafari.

Bob Marley devient rasta

Comme de nombreux jeunes jamaïcains, il voue un culte au Ras Tafari Mekonnen, couronné en 1930, roi d'Ethiopie, sous le nom de Haïlé Sélassié.

Ce dernier est accueilli triomphalement en Jamaïque en juillet 1966, deux mois après que Bob Marley s'est embarqué pour le Delaware. Une absence que les adeptes du rastafarisme peinent à comprendre.

Marley se rattrape, notamment en 1976, année de la sortie de son album Rastaman Vibration. Le titre War reprend le discours de Haïlé Sélassié prononcé devant l'ONU en 1963.

Une statue construite au stade de Harare

Bob Marley a fait une prestation mémorable à Harare lors de la célébration de l'indépendance du Zimbabwe en 1980.

Son séjour a d'autant plus été mémorable grâce au fait qu'il a décidé de prendre en charge lui-même toutes ses dépenses et de refuser un paiement pour sa performance.

Il avait également composé une chanson intitulée « Zimbabwe » en 1978 en hommage aux combattants de la liberté. Martin Chemhere, consultant en arts auprès du gouvernement zimbabwéen, propose que la statue soit érigée au stade de Rufaro à Harare, où Bob Marley a donné son seul et unique spectacle au Zimbabwe.

Rihanna va lui rendre hommage

Rihanna est en pleine préparation de son nouvel album.

Lors de sa récente interview avec Vogue, la chanteuse a confié travailler sur un opus reggae, directement inspiré de la légende jamaïcaine Bob Marley.

On y apprend ainsi que l'artiste est bel et bien en studio pour préparer de nouveaux morceaux. Mais, ce n'est pas tout, un album de reggae est actuellement en préparation.

Et pour réaliser son projet, RiRi s'est directement inspirée de la légende jamaïcaine, Bob Marley. «Mes trois chansons préférées de Bob Marley sont : "Three Little Birds" , "No Woman, No Cry" et "Redemption Song"» a confié la chanteuse.

Bob Marley

Robert Nesta Marley est né en 1945 en Jamaïque d'une mère noire jamaïcaine et d'un père blanc d'origine anglaise

, capitaine dans la Royal Navy qu'il a peu connu. Mort à l'âge de 36 ans, il est enterré dans son village natal, à Nine Miles, au nord de la Jamaïque, près des plages où Christophe Colomb posa l'ancre lors de son second voyage vers le Nouveau Monde, en 1494

Source BBC Afrique

Cinéma : Le Festival des Identités Culturelles à Ouagadougou

Le Cinéma Numérique Ambulant Afrique lance le Festival des Identités Culturelles FestIC. La première édition de cet évènement se tiendra à Ouagadougou, Burkina Faso, du 4 au 10 novembre 2018 sous le thème : « Identités culturelles en milieu urbain ». Ce festival a pour but de promouvoir les films qui font découvrir des identités culturelles particulières, en relation avec l’Afrique. Il s’inspire de l’expérience de la pratique du Cinéma Numérique Ambulant en tant que structure de diffusion des cinémas d’Afrique en milieu rural africain.

L’objectif principal de ce festival est de contribuer à la promotion et à la sauvegarde des richesses culturelles en voie de disparation. Il s’agit d’accroitre le niveau de connaissance des populations sur les valeurs et expressions culturelles de différentes communautés, de promouvoir l’oralité et les arts oratoires par l’image, de favoriser le dialogue interculturel entre les communautés, de donner à voir des films de qualité au grand public. Le CNA permet aux populations rurales de découvrir les cultures d’autres communautés à travers le cinéma. C’est donc un juste retour que de permettre à un public citadin de découvrir des communautés avec leurs richesses culturelles et artistiques qui, pour certaines, sont en train de disparaitre, phagocytées par l’effet de la mondialisation et la civilisation de l’universel.

En révélant aux populations des cultures d’autres sociétés à travers les films diffusés, le CNA participe au rapprochement des peuples et suscite chez les gens l’envie de témoigner de leurs propres valeurs culturelles. 

Baobabafrique

 

 

 

Biennale 2018 : Dakar abrite des sculptures de Balla Ndao

L’une des attractions du programme off de la 13ème édition de la Biennale de l’art africain contemporain de Dakar, est sans doute l’exposition de sculptures « La femme et l’arbre » de l’artiste Balla Ndao. Dans les jardins de l’hôtel de Ville de Dakar se dressent d’imposantes sculptures.

Les férus de l’art se donnent rendez-vous dans cet espace urbain. Les regards scrutent les pièces et les commentaires se croisent. Le poète Amadou Lamine Sall apprécie « c’est une belle exposition du jeune Balla plein de talent et je souhaite que ces œuvres restent au Sénégal avec l’achat des autorités ».

Pour sa part, la Française Marie-Paule Tessier, tombée sous le charme des sculptures, se confie « c’est un travail impressionnant qui prend en compte la nature, les matières végétales et la symbolique de la femme : quel message pertinent ».

Pour rappel, l’artiste Balla Ndao présente ses fraîches sculptures depuis le 3 mai 2018. Et ce jusqu’au 2 juin prochain. Une belle exposition-installation mise en relief par une scénographie novatrice. Le vernissage s’est tenu en présence des autorités de la Ville de Dakar dirigées par Madame Wardini, adjointe au maire de Dakar et d’autres maires d’arrondissement dont Moussa Sy des Parcelles Assainies, Cheikh Gueye de Derklé, A Mbengue de Hann Bel Air, des personnalités du secteur de la culture, du directeur général de l’entreprise Lampafrika, des biennalistes venus d’Afrique, d’Europe, d’Amérique et d’Asie. Le succès de l’exposition de sculptures est tel que des amoureux de l’art parlent de la Biennale de la Ville de Dakar dans cet espace de verdure.

Alassane CISSE (Baobabafrique)

 

 

Incitation à la violence : le CNRA met en garde la radio Zikfm

Le Conseil national de Régulation de l’Audiovisuel (CNRA) a appelé, vendredi 18 mai 2018, la radio ZIK FM à "mettre un terme définitif aux dérives constatées dans l’émission TEUSS" et ajoute que "le non-respect de cette mise en demeure expose la chaîne aux sanctions prévues par la loi".

Dans un communiqué, l’organe de régulation rappelle qu’au cours de l’émission "Teuss" des 16 et 17 mai 2018, l’un des animateurs, en l’occurrence Mouhamadou Mansour Diop, "utilisant l’antenne à des fins personnelles, a appelé les auditeurs à proférer, en retour, des insultes à l’encontre d’une dame qui lui aurait envoyé, sur son téléphone, des messages injurieux".

Le CNRA estime que "ce comportement est d’autant plus grave qu’il constitue une incitation à la violence verbale, voire physique, en livrant à la vindicte populaire cette personne, dont il s’est permis de communiquer les numéros de téléphone à l’antenne".

Selon l’organe de régulation, l’animateur, "en utilisant l’antenne à des fins personnelles, en donnant les numéros de téléphone d’une personne sans son autorisation, et en invitant les auditeurs à appeler cette personne pour l’insulter directement ou à travers des messages, a violé la réglementation".

Le CNRA rappelle que "selon le cahier des charges applicable aux radios privées commerciales, le titulaire de l’autorisation de diffusion de programmes de radio est responsable du contenu des émissions qu’il diffuse".

Le CNRA "attire l’attention des titulaires d’autorisation de diffusion de programmes audiovisuels sur leur responsabilité relative aux contenus des émissions diffusées".

Il indique que la conception de la programmation audiovisuelle "se fait dans le respect de la règlementation qui assujettit les journalistes, présentateurs, animateurs ou collaborateurs d’antenne à un profond sens de la responsabilité".

Or, déplore le CNRA, "cette exigence n’est pas toujours observée" dans les médias audiovisuels, "ce qui justifie cette mise demeure adressée à la radio ZIK FM".

 

Dak’Art 2018: Momar Seck déferle ses sculptures, le Président apprécie.

 « Mbeukeu mi où l’heure des vagues déferlantes » tel est le titre de la sculpture-installation de l’artiste Momar Seck exposée au prestigieux pavillon Sénégal de la 13ème édition de la Biennale de l’art africain contemporain de Dakar du 3 mai au 2 juin 2018. Le président de la République du Sénégal a été le premier à se féliciter du travail artistique de Momar et d’apprécier l’approche du fils de Bargny et la qualité de l’œuvre majeure. Les critiques d’art  n’ont pas également tari d’éloges sur cette création sculpturale installée sur 20m carré qui se dresse sur 5 m de long sur 4 m de large au sol avec une hauteur de 2m50.

En expliquant au Président Macky Sall du Sénégal, l’artiste, Dr Momar Seck, originaire du village de pêcheurs, Bargny, commente : «la barque qui nous éloigne de notre terroir nous amène dans d’autres lieux et nous fait découvrir d’autres réalités autre que les nôtres, nous enrichie et nous plonge dans l’inhabituel. “l’heure de la vague” ». Il poursuit : « s’imprégner d’une autre réalité nous permet de transcender notre réel, notre quotidien, et le banal, mais surtout le train–train qui mène à l’ennui. La barque nous amène à notre destination comme pour participer à notre destinée celle qui nous identifie dans un monde en évolution où nous apprenons continuellement à nous échanger ». Pour celui qui a vécu dans l’environnement des pirogues, souligne le désir de s’évader des contraintes du quotidien, bravant ainsi les hautes vagues et autres aléas de la mer. Pour Dr Momar Seck, la barque rétablit les liens, renforce les interactions économiques et sociales certes dans des conditions précaires, parfois suicidaires.  Pour ce faire, dit l’artiste, elle représente la folie de la mobilité́ dans l’urgence du départ pour des lendemains meilleurs pour des ailleurs incertains, parfois indéfinis.  

Pour rappel, Momar Seck , artiste plasticien, peintre et sculpteur  est un citoyen du monde et un passeur de savoirs.  Sénégalais d’origine et suisse, installé à Genève depuis 1996, Momar expose régulièrement en Europe et au Sénégal, notamment à la Biennale d’art africain contemporain de Dakar.  Soucieux du partage, il organise des résidences d’artistes suisses et français au Sénégal et offre des opportunités de formation et d’échanges féconds aux jeunes artistes sénégalais.  Momar est chef du département d’art à l’Ecole Internationale de Genève. 

Formé à l’Ecole Nationale des Arts de Dakar, Momar Seck bénéficie d’une bourse de la Commission fédérale suisse de la culture pour un troisième cycle de perfectionnement à l’Ecole Supérieure des Beaux-arts de Genève. Il est titulaire d’un doctorat en Arts Plastiques de l’Université de Strasbourg, France, et a reçu de nombreuses distinctions :

Prix de l’Ambassadeur d’Argentine (Biennale de Dakar, 1992) / Prix Live Art (Gstaad – 1997) / Prix Aujourd’hui pour demain (Conférence mondiale sur le Sida – 1998) / Prix UNESCO pour la promotion des arts visuels (2004).

Momar a exposé ses créations au Sénégal, en Belgique, en Allemagne, en France en Italie, en Suisse, à la Havana ( Cuba) , au Canada pour ne citer que ces pays.

Baobabafrique

 

Photographie : la Gabonaise Massassa capte la lumière rituelle

eLe Centre socioculturel du Point E à Dakar, capitale du Sénégal, abrite depuis le 10 mai 2018, l’exposition de l’artiste-photographe gabonaise Massassa Bunny Claude. Et ce jusqu’au 2 juin. L’expo riche de plus d’une vingtaine de photographies s’inscrit dans le programme off de la 13ème édition de la Biennale de l’art africain contemporain, Dak’Art 2018. Selon l’artiste, l’exposition est une invite au voyage dans le monde invisible, assis sur une natte intemporelle. Dans ses créations photographiques se dégagent la lumière qui distille des couleurs ocre, rouge, blanc, noir.

A travers la présentation de ses œuvres, Massassa veut réconcilier l’être avec lui-même en le liant à son environnement cosmogonique, spirituel, lui rappelant ses ancêtres, les rites ponctués d’initiations bénéfiques à l’humain.

  Des titres aussi éloquents comme « L’homme bantu en quête de lumière », « L’initiation est une naissance à la vie »…

« Tel l’itinéraire du soleil de l’ombre à la lumière ».

Alassane CISSE (baobabafrique.com)

 

 

 

Queen Biz décroche un contrat de plus 300 millions

Queen Biz vient de décrocher un juteux contrat de mannequin estimé à plus de 300 millions de francs Cfa. A en croire Les Échos, elle a été recrutée par une agence basée à Shanghai qui recherchait une fille de teint noir et bien suivie sur les réseaux sociaux. Un profil qui correspond parfaitement à Queen Biz, qui est ébène et suivie par 994 236 personnes sur sa page Facebook, selon le décompte du journal. Lequel rapporte que la chanteuse séjourne actuellement à Shanghai pour discuter des clauses du contrat.

 

 Seneweb News 

Communauté islamique mondiale : L’éducation et la culture pour la paix et le développement

Le Chef de l’Etat son Excellence Macky Sall a présidé, ce mardi 15 mai 2018 au King Fahd Palace de Dakar, la cérémonie d’ouverture de la onzième session du Comité permanent pour l’information et les affaires culturelles de l’Organisation de la coopération islamique (COMIAC-OCI). Cette session est placée sous le thème « Education et culture comme vecteurs de paix, de développement et de rapprochement des peuples » avec la participation des Etats membres de l’OCI et d’éminentes personnalités de la Oummah islamique.

Un moment opportun pour le Chef de l’Etat de s’indigner face à la barbarie qui secoue la Palestine, ayant fait plus de 52 martyrs et près de 2.000 blessés parmi les civils palestiniens qui, manifestaient à l’occasion du soixante-dixième anniversaire de la Nakba. Et exprimait le rejet de la décision des États-Unis de transférer leur ambassade dans la ville occupée d’Al Quds Acharif, au mépris de toutes les résolutions internationales.

" Nous tenons nos assises dans un contexte d’émotions fortement exacerbé  par la situation que vivent nos frères et sœurs palestiniens et Royinga de Birmanie pris dans l’étau infernal de violences. J’appelle instamment la Oummah islamique et les nations unies à se mobiliser pour mettre fin à cette tragédie humaine ", indique le chef de l’Etat par ailleurs Président du COMIAC-OCI.

" Je rappelle notre ferme attachement aux droits légitimes de nos frères et sœurs palestiniens à un Etat indépendant et souverain avec Al Quds Acharif comme capitale, conformément aux résolutions importantes des nations unies. Y compris celle relative au statut de Jérusalem.  Je pense également à tous les pays frères meurtris par le fléau du terrorisme et de la guerre. Car, la Oummah ne peut être en paix quand un seul de ses membres sombre dans la  guerre et quand des vies humaines continuent d’être abrégées et des familles entières dévastées par le deuil et la souffrance. "

Néanmoins, le Président du COMIAC-OCI estime que la solution ne peut être  que l’éducation qui, éclaire l’esprit du croyant et l’éloigne des ténèbres, de l’ignorance et de l’obscurantisme d’où l’importance de débattre sur le thème.

"Nos consciences sont interpellées et ensemble nous devons raviver les idéaux de solidarité, de fraternité et de coexistence pacifique qui renforcent le sentiment d’appartenance de nos peuples à une seule et même communauté au-delà de la diversité.  C’est le sens du thème que je me propose en cette onzième session de ce comité : « Education et culture comme vecteurs de paix de développement et de rapprochement des peuples ".

L’Education en tant que source du savoir, fait corps avec l’islam, elle éclaire l’esprit du croyant et l’éloigne des ténèbres, de l’ignorance et de l’obscurantisme . Dès le début de la révélation, le savoir a été érigé comme obligation pour les musulmans avant même d’être une nécessité sociale. Parce que le savoir est la seule arme pour rallier les croyants sur le droit chemin. L’islam a toujours su aligner la culte de Dieu, le libre arbitre et l’exercice de la raison."

Fana CISSE (Baobabafrique)

La Fondation Moustapha Cissé proposée par Moustapha Niasse

Le Président de  l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse, par ailleurs préfacier du livre posthume du regretté El Hadj Moustapha Cissé,« Du Daara à la Diplomatie ou le parcours d’un homme exceptionnel » édité par Maguilen,a suggéré  la création de la fondation de Serigne Moustapha Cissé, Khalife général de Pire et ancien ambassadeur du Sénégal décédé en 2017. Cette proposition a été faite au cours de la cérémonie de dédicace du livre, le lundi 14 mai 2018, à l’hôtel Terrou bi de Dakar. Et ce, en vertu des nombreux efforts que El Hadj Moustapha Cissé a consentis pour la paix au Moyen Orient, dans le monde arabe ainsi que pour la consolidation des bases de la Ummah islamique. C’était en présence du Ministre des affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Monsieur Sidiki Kaba, de Son Excellence l’Ambassadeur de la Palestine Dr. Safwat Ibraghtith, du président de l’association des écrivains du Sénégal, Alioune Badara Bèye, du Khalife général du Pire, Serigne Masour Cissé ainsi que toute la famille réunie.

« Je veux qu’on réfléchisse à la création d’une fondation pour Serigne Moustapha Cissé.  Une fondation, pour la coopération entre le Sénégal et le monde arabe, pour la défense de la cause palestinienne, pour la consolidation des bases de la Oummah islamique, parce que l’homme le mérite. Car, il a dédié toute sa vie à la diplomatie », a suggéré le préfacier du livre. Monsieur Moustapha Niasse de souligner qu’il s’agit de perpétuer les ouvres du regretté Serigne Moustapha Cissé.

Poursuivant son allocution :« Il faut que nous penchions sur les enseignements de  l’homme et de son destin, son rapport à Dieu ; des recherches qu’il faut continuer. L’évaluation, c’est un exercice, mais tracer des perceptives à partir des résultats est un prolongement de l’évaluation c’est  cela qui est demandé au cerveau humain. Il faut continuer à faire des recherches sur l’homme et de son destin, son rapport avec Dieu, son rapport avec le saint coran, avec les musulmans et même avec les chrétiens . Tous ceci devrait à mon avis, si l’idée de la  fondation est acceptée, s’inscrire sur le programme. »

Fana CISSE (Baoababafrique)

 

 

 

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