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Poésie : Pape Samba Kane annonce ses muses

Les éditions Lettres de Renaissances et son directeur de la collection Paroles arc-en-ciel, Ndongo Mbaye, vous invitent à la dédicace de l'écrivain Pape Samba Kane pour la sortie de son recueil poétique A tire d'Elles le samedi 28 avril à 15 heures 30 à la Maison de la presse à Dakar.

Ce recueil de poésie nous entraine sur les rives poétiques de la passion amoureuse. Avec une écriture soignée, délicate, sensible et impétueuse, les odes fulgurantes du poète sont un hommage appuyé à la sensualité féminine et à l’alchimie de l’amour et du verbe. Cette longue complainte de l’amour, à la fois douce et fougueuse, est une plongée lyrique dans l’énergie poétique que provoque l’absence de la femme aimée.

BaobabAfrique

 

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Sécurité et sureté: vers l’académie maritime

Le ministre de la Pêche et de l’Economie Maritime Omar Gueye a présidé, ce lundi 23 avril 2018 à Dakar, la cérémonie d’ouverture du 24 ème congrès de l’association internationale des pilotes maritimes, à Dakar, en présence du Directeur général du port Autonome de Dakar,  Aboubacar Sadikh Bèye et du commandant Omar Drame. Une rencontre pour discuter des enjeux de la promotion de la sécurité et de la sureté dans le secteur maritime.

« Les pilotes sont la vitrine des ports. Premiers et derniers points de contact physique des navires, leur assistance et conseils avisés sont d’un précieux concours à l’entame et à l’aboutissement des expéditions maritimes », indique le ministre Omar Gueye pour saluer la témérité, le savoir-faire fondé sur la passion du métier et l’expertise de ce personnel spécialisé que constituent les pilotes.

Saisissant par ailleurs de l’opportunité de la tribune de ce 24ème congrès de l’IMPA, le ministre a également exprimé son engagement à contribuer de manière décisive à la mise en œuvre de deux nouveaux ports autonomes.

« Je pense qu’il n’est pas besoin de rappeler la place du port de Dakar dans l’économie nationale, avec plus de 95% de notre commerce extérieur. Ainsi, l’Etat du Sénégal s’engage à la construction de deux nouveaux ports modernes, avec des tirants d’eau de dix-huitmètres. Il s’agit notamment, du port multifonctions de Yenne-Ndayane et du port vraquier et minéralier de Bargny Sendou. »

Conscient de la raréfaction des pilotes au Sénégal, le ministre Omar Gueye ajoute que : « le président de la République va construire une académie maritime de Dakar et reconstruire complétement l’école nationale de formation maritime en partenariat avec la Pologne », Promet-il.

Fana CISSE (Baobabafrique)

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Contribution : Notre promesse d’humanité par le Professeur Souleymane Bachir Diagne, Columbia University

 

A l’occasion de l’exposition du peintre Abdoulaye Diallo à la Bibliothèque universitaire de Dakar du 3 mai au 2 juin 2018, le Pr Souleymane Bachir Diagne annonce ses idées.

Lorsqu’il s’est agi de créer un journal pour porter l’exigence de justice sociale, Jean Jaurès l’a baptisé “L’Humanité”. Le nom avait le sens d’une double promesse. D’abord celle de la réconciliation et de l’unité mettant fin à la fragmentation et à la division qui ont pour cause, tout particulièrement, les inégalités entre les humains et entre les nations. Ensuite celle de l’exercice continu de la responsabilité, qui n’appartient qu’à l’humain, de conserver et intensifier dans la durée, la vie : la sienne et celle de tous les êtres qui avec lui habitent la terre.

Demander « quelle humanité pour demain ? » est s’interroger sur l’avenir de la promesse quand des forces d’inhumanité sont à l’œuvre pour la faire oublier. Ainsi les ethno-nationalismes et les tribalismes érigent-ils des murs pour tenir  à distance, de l’autre côté, dans les ténèbres extérieures, le réfugié, le migrant, celui qui n’a pas ma couleur, qui ne parle pas ma langue, qui n’est pas de la même religion que moi… Ainsi une âpreté au gain débridée et brutale saccage-t-elle la nature en quoi elle ne voit que ressources à exploiter, oublieuse de la tâche d’humaniser la terre en même temps que soi.

L’art est rappel de la promesse qui fait l’humanité de l’humain. Il dit qu’entre les peintures rupestres et les œuvres les plus futuristes c’est la même sève qui court, la même force de vivre qui se fait œuvre. C’est le mouvement où nous entraîne, sur un air de jazz, la joie créatrice d’Abdoulaye Diallo.

Professeur Souleymane Bachir Diagne

Columbia University

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Musique conceptuelle: AliBéta, l’abeille qui bourdonne

La quatrième session de RAW Académie dirigée par l'artiste sud-africaine Tracey Rose bat son plein.  L’artiste-musicien sénégalais Alibeta a traité avec brio le thème « art performance et rituels sacrés », ce mercredi 18 avril 2018 dans les locaux de Raw Académie. Cultivé, Alibeta conceptualise sa musique et diversifie ses thématiques enveloppées dans des sonorités éclectiques. Portrait.

Alibeta est une abeille qui bourdonne. Cet artiste sénégalais butine dans de multiples univers parmi lesquels le théâtre, le cinéma et la musique, son art de prédilection. Le nectar de cet auteur, compositeur et interprète est d’apporter sa pierre à l’universalité du langage, de la culture mais aussi des représentations. De l’afro-jazz aux chants sérères, de l’afro-roots aux chants mandingues, ce natif de Tambakounda joue sur les influences ouest-africaines les plus pures, use avec humilité de la parole des maîtres Dogons et de la sagesse des Saltigués Sérères ébloui par leur cosmogonie. Il chérit les traditions les yeux tournés vers un futur dont il entend déjà la voix pleine de fougue et de témérité. Avec lui, on traverse des frontières insoupçonnées, on apprend tout le sens du mot « oralité ». On l’accompagne aussi dans une foisonnante contemplation placée sous le sceau d’un credo presque spirituel: Africa is the present (l’Afrique est le présent).

(Source Raw Académie)

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Multimédia : Sékou Dramé nommé Directeur général de la Sonatel

Lors de sa session tenue, ce 17 avril 2018 à Dakar, le Conseil d’Administration a pris acte du départ de Monsieur Alioune NDIAYE, promu comme Directeur Exécutif de Orange Middle-East and Africa (OMEA), siégeant au Comité Exécutif du Groupe Orange. Le Conseil d’Administration a ainsi nommé Monsieur Alioune NDIAYE comme nouveau Président du Conseil d’Administration de Sonatel.
Le Conseil d’Administration le remercie et lui adresse ses chaleureuses félicitations pour les bons résultats obtenus depuis sa nomination en octobre 2012. Il lui souhaite plein succès dans ses nouvelles fonctions et responsabilités.
Lors de cette même session du 17 avril 2018 à Dakar, le Conseil d’Administration a nommé Monsieur Sékou DRAME en qualité de Directeur Général de Sonatel.

Agé de 45 ans, Monsieur Sékou DRAME est un Ingénieur Télécoms Diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure des Télécommunications (Télécom Paristech), option Réseaux de Télécommunications et Téléinformatique, qui a rejoint le Groupe Sonatel depuis 15 ans. Il était, depuis juillet 2016, le Directeur Général de Orange Sierra Léone. Il a occupé d’autres hautes fonctions au sein du Groupe Sonatel dont notamment celles de :

• Directeur des Entreprises à Sonatel (2014 à 2016),
• Directeur Général Adjoint et Directeur des Services aux
Entreprises et Opérateurs à Orange Mali (2012 à 2014),
• Directeur du Pôle Exploitation des Réseaux et du SI à
Sonatel (2008 à 2012),
• Directeur du Pôle Opérations et Maintenance des Réseaux à
Sonatel (2008 à 2009),
• Directeur Résidentiels, Professionnels et Entreprises (2006 à
2007).
Le Conseil d’Administration félicite Monsieur Sékou DRAME pour sa nomination et lui souhaite une réussite totale dans sa mission de poursuivre la croissance de l’entreprise. Il pourra bien entendu compter sur l’appui du Conseil d’Administration pour que Sonatel reste un acteur clé du développement de l’économie numérique et de la transformation digitale en Afrique de l’Ouest.

Le Conseil d’Administration remercie et félicite également les femmes et les hommes de toutes les sociétés du Groupe Sonatel situées dans les cinq pays de présence pour les bonnes performances réalisées et leur réitère tous ses encouragements pour les nouveaux défis à venir.

 

Le Conseil d'Administration de Sonatel 

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138e Appel du Mahdi : Le rapt et la mendicité, l’errance des enfants dénoncés

Le 138ème anniversaire de l’Appel de Seydina Limamou Lahi s’est tenu, ce lundi 16 avril 2018, à Cambérène devant le mausolée de Seydina  Issa Lahi. Le thème retenu pour cette année est «L’islam,  religion d’équilibre et du juste milieu », à la lumière des enseignements de Seydina Limamou Lahi Al Mahdi. Une manière pour les Layennes de contribuer à l’apaisement de l’espace islamique. Mais, aussi  une occasion pour évoquer les problèmes liés à l’éducation, au rapt des enfants, au  terrorisme et à la pauvreté.

  

La célébration de la journée a démarré par des prières du Coordonnateur de L’Appel,  Seydina Issa Thiaw Laye, fils ainé du Khalife général des Layènes à l’endroit des fidèles venus perpétuer l’œuvre du Mahdi «Adjibo dahilahi ya marsaral ins wal djin ini raasouloulahi ileykoum». (Venez à l'appel de Dieu vous, hommes et djinns, je suis l'envoyé de Dieu. L'Arabe blanc s'est noirci). Pour ainsi dire qu’il est l’incarnation du prophète Mouhammed (Psl).

 

«La religion rassemble et non le contraire, et c’est le but de l’Appel de Seydina Limamou Laye. Dieu a bien organisé la société, c’est aux individus de trouver le juste milieu des choses. L’équilibre, c’est ce qui fait la personne et la foi nous permet de vivre et d’être de véritables croyants en pratiquant notre religion, qui est une religion de paix, d’amour et de tolérance.» Pour ainsi dire que la religion ne doit pas être une arme de destruction des uns contre les autres.

 

Concernant le rapt des enfants, le fils di Khalife a fustigé ce fléau qui gangrène notre société tout en estimant  que : «Ce phénomène n’est pas nouveau au Sénégal. Et,  pour le combattre, il faut mettre fin à la mendicité et revoir le fonctionnement des daaras d’aujourd’hui qui est le contraire des daaras d’autre fois. Et, c’est à la société de prendre ses responsabilités en luttant contre la pauvreté mais aussi de veiller à l’éducation des enfants. Je n’interpelle pas seulement le pouvoir public mais aussi tous les hommes religieux

 Il poursuit : « Pour ainsi échapper au phénomène d’insécurité qui sévit dans le monde comme le terrorisme, auquel le coupable est la pauvreté. Le  Zakat, c’est la solution  pour combattre cette  pauvreté, tel est l’enseignement de Seydina Limamou Laye Al Mahdi, le fondateur de la confrérie layenne », préconise-t-il. En d’autres termes combattons la pauvreté par la religion.

«Le problème ici au Sénégal, est que ceux qui parle le plus de la religion n’en connaissent rien et induisent les gens en erreur. Jusque-là, si le Sénégal a pu rester un pays de paix, c’est en grande partie l’œuvre de nos guides religieux qui ont amené les tarikhas pour mieux éduquer la population», ditSeydina Issa Thiaw Laye, devant les délégations des différents foyers religieux de Touba, Tivaoune, de la communauté chrétienne, ainsi que des hommes politiques. Ce quitémoigne «notre unité nationale » d’après lui.

 

Cette cérémonie officielle a pris fin par le discours de Mamadou Lamine Laye porte-parole de la communauté layène, qui a formulé des prières à l’endroit des fidèles et de toute la communauté musulmane.

 

Les manifestations religieuses se poursuivent à Ngor «grotte des Almadies», dans l’après-midi, à Yoff-Layène le mardi 17 avril 2018 durant toute la journée avec une cérémonie officielle dans l’après-midi.

 

 Fana CISSE (Baobabafrique)

 

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Violences conjugales : Sandia Fofana se confie

Le Collectif des Sœurs de Cœur a organisé, le mercredi 11 avril 2018, à l’école notre Dame du Cap Vert de Pikine, une cérémonie de dédicace du livre « Vivre, Rien que ça ! » de Sandia Fofana.

Dans ce livre de 159 pages, l’auteure ivoirienne, devenue « esclave » de son mari en France s’arme de son courage et témoigne avec sincérité son parcours parsemé de violences et d’humiliations. « J’ai écrit ce livre pour partager mon vécu, ma souffrance causée par un mari violent qui me battait à chaque fois qu’il en avait envie, et cela même à 7 mois de grossesse. Mais, aussi pour donner un signal fort aux femmes victimes de violences conjugales, pour leur dire de briser le silence, car il est temps de stopper ce fléau qui a longtemps perduré dans nos sociétés africaines. Et, il est important de souligner qu’il y’a pas d’avenir pour des enfants qui vivent dans un foyer où les coups sont des armes».

Une occasion pour Sandia Fofana de sensibiliser toutes les femmes victimes de violences conjugales en traitant comme thème principal, les violences faites aux femmes dont ses dernières vivent en silence dans leur foyer. « Redonner espoir et courage à toutes celles qui vivent un enfer auprès d’un mari violent, tel est mon combat.  J’ ai été victime, une victime  de la méchanceté humaine trop longtemps silencieuse. Il m’a fallu plus de vingt ans pour mettre un nom sur ma douleur. Car, j’en avais honte, je me sentais sale, je me sentais trahie », témoigne-t-elle.

Poursuivant : « retrouver ma dignité, ma liberté et mon admiration,  beaucoup de femmes n’osent pas dire non à leurs souffrances et là je me suis «  mise à nue »  dans cet ouvrage pour leur dire qu’il ne faut pas rester dans le silence ».

Cette cérémonie de dédicace, un moment opportun pour Madame Awa Gaye Sow, actrice communautaire de revenir sur les violences faites aux femmes sous toutes ses formes, et particulièrement conjugales. Pour ainsi dire à ses femmes, il faut que ça cesse ! «Les femmes souffrent et la violence n’est pas que physique, elle est morale, psychologique et verbale. Ici au Sénégal, il y’a des milliers de « Sandia Fofana » qui subissent la souffrance en toute silence. car elles n’osent pas dénoncer. Les hommes qui battent les femmes n’ont ni religion, ni éthique, encore moins de foi », assène-t-elle en présence des autorités de la Ville de Pikine, des associations de jeunes ainsi que des acteurs culturels.

Ibrahima Bodian, venu représenter le maire de Pikine Nord Amadou Diarra, s’est dit indigné de ces actes barbares avant de louer la bravoure de Sandia Fofana.

Fana Cissé (Baobabafrique.com)

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Statistiques 2017 : la population du Sénégal estimée à 15.256.346 habitants, avec 50,2% de femmes

Selon les projections démographiques de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd), en 2017, la population du Sénégal est estimée à 15 256 346 habitants avec 7 658 408 de femmes (50,2%) et  7 597 938 hommes (49,8%), ainsi que l’illustrent les tableaux ci-dessous. 

Selon le bureau Etat-civil et Projections démographiques, plus de la moitié des personnes vivant au Sénégal résident en milieu rural (53,5%) contre 46,5% de citadins. « On constate de fortes disparités dans la répartition de la population entre les entités administratives régionales », note notre source; qui détaille : «   La région de Dakar abrite plus de 23,0% de la population du Sénégal. Elle est suivie par les régions de Thiès et de Diourbel où vivent respectivement 13,1% et 11,0% de la population. La région de Kédougou est la région la plus faiblement peuplée avec une proportion de la population sénégalaise qui dépasse à peine 1,0% ».   

Le rapport présente la population du Sénégal et sa structure par groupes d’âges et par sexe selon les régions administratives. Il présente aussi l’effectif de la population du pays par année d’âges, les effectifs des populations cibles des secteurs de l’éducation, la santé, l’emploi, la protection de l’enfant, le genre et l’urbanisme.

Baoababafrique.com

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Bilal Kounta, percussionniste, bâtisseur culturel

De Grand Dakar à Bienne/Biel en Suisse en passant par les Parcelles Assainies, Pikine, Dakar, Paris et autres capitales européennes, américaines, les rythmes distillés par Bilal Kounta, maître des percussions, retentissent toujours dans les oreilles des mélomanes du monde qui ont assisté aux concerts du groupe Dougoufana dirigé par le maître Kounta. Ces rythmes entraînants aux mélodies envoûtantes vont retentir dans le nouvel espace culturel « Dougoufana Kounta » niché au village de Niaga Wolof dans la Commune de Tivaoune-Peulh située dans la zone du pôle du Lac rose au Sénégal. Espace culturel « Dougoufana Kounta », plateforme de diffusion artistique, vecteur de promotion gastronomique, touristique et aussi pourvoyeur d’emplois. Le bâtisseur de cet espace de diversité culturelle, propriétaire de l’entreprise « Dougoufana Safari »,  Bilal Kounta, est un artiste professionnel, maître de la percussion. Bilal a investi dans son pays pour participer au développement culturel et socio-économique.

 

Pour rappel, depuis sa tendre enfance, le disciple khadre s’est intéressé aux rythmes. Ainsi, Bila Kounta a été pensionnaire de plusieurs groupes de ballets, on peut citer le ballet Doudou Fall de Grand Dakar, le ballet africain de Diabel Guèye de Fass Delorme, le ballet Rythme de Pikine, le ballet africain de Ziguinchor, le ballet africain de Bilal Kounta et le ballet national avec lequel il assura l’animation de « Sénégal 92 », des spectacles « Son et Lumière de Gorée ». Ensuite, il crée sa propre troupe  « le ballet africain » qui lui a permis d’accompagner le tourisme national avec des spectacles dans plusieurs hôtels à Dakar ; au Cap Skiring, au Club Med, en Côte d’Ivoire, etc. Il fonde son propre groupe de

Fort de ces expériences enrichissantes, il entame des tournées européennes au début des années 90 notamment en Suisse.

 

 

 

Basé entre le Sénégal et la Suisse, Bilal Kounta, leader du groupe afro-européen Dougoufana, innove avec le genre musical« afro djebeni » pour promouvoir le dialogue des cultures . Il se produisit sur des grandes scènes : Afro-Pfingsten Festival, Montreux Festival et sort sur le marché international des albums issus de ses tournées : « Ahmed Kounta et son groupe » « Mina » 1 »,« Mina 2 » et « Live Afro Djembéni ».

 Percussions « Dougoufana ». Bilal Kounta s’est livré aussi au commerce d’instruments de musique traditionnelle (djembé) au Sénégal, en Europe et dispensait des cours de djembé, tabalas, dioung dioung, sawrouba, etc.

 

 

 

 

Alassane CISSE (Baobabafrique.com)

 

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Arts visuels :korka Ndiaye primée à Monaco

Le jury du concours international « Open des artistes de Monaco » a primé, ce mardi 27 mars 2018 à Monaco, la Sénégalaise Korka Ndiaye » pour son œuvre d’art titrée  « le rêve des frontières ».

Plus de 80 œuvres d’art ont été sélectionnées à ce 8èmeconcours international initié par la Galerie L’Entrepôt de Monaco de Daniel Boerien partenariat avec Monaco Télecom et la Compagnie monégasque de Banque CMD. Des artistes de la France, du Monaco, de la Russie, d’Italie, d’Autriche, du Canada, du Sénégal (représentant l’Afrique), des Philippines ont rivalisé de créativitéautour du thème « Frontières: la limite comme épaisseur»au cours de cette compétition artistique internationale. Le jury a donc porté son choix sur l’œuvre picturale de Korka Ndiaye grâce àson originalité, sa dimension esthétique et sa portée du message d’invite à une nouvelle humanité. Avec ce Prix du jury, la Galerie L’Entrepôt organisera une grande exposition individuelle de Korka en 2019 dans la principauté monégasque.

La lauréate de l’édition 2018 du prestigieux concours artistique monégasque à vocation internationale, Korka Ndiaye, est artiste peintre, styliste, créatrice de bijoux, de perles et accessoiresde mode. Créatrice pluridisciplinaire de talent, Korkaest née dans une famille d’artistes à Thiès. D’un père cheminot et animateur de radio et d’une mère couturière, Korka, assistante de direction, a finalement opté pour sa passion: les arts. Dans ses créations artistiques et de mode, Korka, la citoyenne du monde s’inspire des cultures africaines d’abord ensuite s’ouvre aux fécondantes influences européennes, indiennes. Elle lance son label designkorka avec ses collections variées et ses créations artistiques vendues au Sénégal, à Venise, Monaco, Paris sur la Côte d’Azur, en Amérique entre autres pays.

Contact-presse : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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