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(Officiel ) Campus France bientôt installé devant l'UCAD

Les locaux de campus France, situés actuellement près de l’ambassade de France, seront installés en face de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), à la fin du mois de juin, a annoncé, vendredi, le conseiller de coopération et d’action culturelle de l’ambassade de France au Sénégal, Laurent Perez-Vidal.
 
"On a actuellement un petit bureau qui est situé tout près de l’ambassade de France (…) et on a pris la décision d’installer l’équipe sur un plateau d’un peu plus de 1000 mette carré qui est en face de l’université Cheikh Anta Diop", a dit M. Vidal, également directeur de l’Institut français du Sénégal

Il s’exprimait lors d’un entretien avec l’APS, en marge de la première conférence Sénégal-France de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation.
 
A ce titre, il a soutenu que "cette installation sera effective à la fin du mois de juin. Nous serons prêts pour l’année prochaine de manière à être à la hauteur des enjeux au fond et des missions que nous commande l’ambassadeur de France’’.
 
L’objectif de cette démarche, a-t-il dit, est d’être à la "proximité des étudiants sénégalais pour leur grande masse ici à Dakar, de manière à mieux les accueillir, les informer, les orienter dans des meilleures conditions".
 
Et ce, "au regard de l’augmentation très important de l’activité d’appui et d’accompagnement d’orientation et d’information des étudiants sénégalais qui veulent se rendre en France pour étudier dans les universités ou écoles", a-t-il précisé.
 
Sur ce point, il a indiqué que pour cette année, campus France a traité 20.000 demandes de mobilité vers la France, renseignant par la même occasion que 2300 visas en 2016 et 3500 visas en 2017, ont été délivrés aux étudiants sénégalais. De même.
 
Donc dans ce contexte, il importe de "renforcer l’équipe et lui offrir la possibilité d’être installée dans les meilleures conditions, au bénéfice et au service des étudiants sénégalais", a soutenu Laurent Perez-Vidal.
 
Baobabafrique.com
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DAK’ART 2018 : L’UCAD accueille l’exposition de Abdoulaye DIALLO à partir du 3 mai

L’artiste-peintre Abdoulaye Diallo appelé « Le berger de l’île de Ngor » annonce qu’il va exposer, à partir du 3 mai prochain à la Bibliothèque de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), 47 de ses œuvres, des toiles de grandes et petites dimensions.
 
 
« Le berger de l’Île de Ngor » l’a dit, lundi, lors de la réception de ses toiles à la Bibliothèque universitaire (BU).

Le choix de l’UCAD s’explique selon l’artiste par le fait que « c’est le temple du savoir là où les choses doivent être pensées, de sa position géographique faisant qu’elle offre une ouverture vers l’océan donc vers le monde et enfin par rapport au volume des œuvres à exposer, c’est le lieu approprié ».

 
Cette exposition entrant dans le cadre du « Off » du Dak’Art 2018 qui se poursuivra jusqu’au 2 juin avec pour thème : « Quelle humanité pour demain ? », sera dirigée par le professeur Maguèye Kassé.
 
Pour le professeur-commissaire de l’exposition, « s’interroger sur notre humanité à venir, à façonner sur des bases autres, revient à se poser des questions à la fois essentielles dans tous les sens du mot et existentielles, c’est-à-dire, relatives à notre existence pour ce qui la définit, la circonscrit, la garantit, l’épanouit ou la +corsète+ ».
 
Et selon le peintre, il s’agit à travers cette exposition, « de rappeler le passé en traitant du pariétal et du rupestre qui est une autre manière de raconter l’humanité (…), de faire des rappels historiques avec ce qui s’est passé après l’esclavage, les politiques sur plusieurs formes et d’une nécessité pour une émergence ».
 
« Notre monde n’est pas seulement en train de changer à toute vitesse, il se reconfigure en profondeur et se met à fonctionner différemment dans plusieurs domaines à la fois. Et cette reconfiguration arrive plus vite que nous n’avons la capacité de nous reconfigurer, nous-mêmes, nos gouvernements, nos institutions, nos sociétés », a analysé Abdoulaye Diallo.
 
Dans sa note d’explication, il ajoute : « Il y a une dissymétrie entre l’accélération du rythme du changement et notre capacité à inventer les amortisseurs sociaux et les régulations qui permettraient aux citoyens de tirer le meilleur de ces accélérations, tout en atténuant les effets pervers ».
 
L’exposition, dit-il, « se propose de donner à chacun les moyens de connaître les promesses et les menaces du monde, d’en mesurer les chances et les risques, pour y naviguer au mieux entre les écueils et rejoindre le port de son choix ». Il s’agit en somme de voir « quelle morale donner à la science ».
 
D’éminents professeurs, universitaires et chercheurs vont aussi cogiter autour du thème : « Quelle humanité pour demain ? » lors d’une table ronde prévue le mercredi 2 mai à 9 heures à l’hôtel Terrou Bi de Dakar.
 
Il s’agit du recteur de l’UCAD, le professeur Ibrahima Thioub, de ses confrères Souleymane Bachir Diagne de Columbia University, Bado Ndoye de l’association sénégalaise de philosophie et Sakhir Thiam de l’université Dakar Bourguiba, mais aussi de collègues de Paris 3 Sorbonne et du Quai Branly en France.
 
Le peintre Abdoulaye Diallo est un ingénieur sénégalais en télécommunication et aussi écrivain pour avoir publié des ouvrages tels que « La Face cachée de la démocratie, Sénégal 1957/2007 » en hommage à Me Babacar Niang. Un livre préfacé par le professeur Amadou Moctar Mbow ancien directeur général de l’UNESCO.
 
Il a organisé des expositions individuelles comme collectives sur l’île de Ngor, notamment lors de la dernière biennale de Dakar avec comme thème « Ni In Ni Off » île de Ngor où il a son atelier de peinture.
 
En 2017, il a participé à l’exposition collective sur « Art Rupestre Africain » organisée par l’Institut Frobenius de Frankfort au Musée Théodore Monod d’art Africain de Dakar.
 
Au total, souligne la secrétaire générale de la Biennale de l’art contemporain africain de Dakar, Marième Ba « 300 expositions +Off+ » sont recensées pour cette 13ème édition prévue du 3 mai au 2 juin prochain.

Aps

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Musique: L’al­bum post­hume de Johnny Hally­day sortira sans l’ac­cord de David et Laura

Déshé­ri­tés par leur père, David Hally­day et Laura Smet avaient deux demandes bien précises, statuées à ce jour par le tribu­nal de grande instance de Nanterre. Une mi-victoire pour les aînés du mythique John­ny…

 

Le légen­daire procès Hally­day, qui a lieu à Nanterre depuis quelques semaines, a enfin connu une première issue. Parmi les deux requêtes de Laura Smet et David Hally­day, déshé­ri­tés par leur rocker de père, le droit de regard sur l’al­bum post­hume du chan­teur et le gel de son patri­moine immo­bi­lier. Si la première demande semblait gagnée d’avance, elle a pour­tant connu une triste issue pour les deux enfants aînés du regretté Taulier.

L’avo­cat de la société Warner évoquait Je te promets, l’al­bum post­hume de Johnny Hally­day, de manière plutôt posi­tive vis-à-vis de David et Laura. Lors de la dernière séance judi­ciaire qui a eu lieu le jeudi 30 mars, ils distin­guaient effec­ti­ve­ment la possible écoute des 10 titres inédits qui le composent sans toute­fois approu­ver l’éven­tuel envoie des bande sonores, par peur que celles-ci ne fuitent. Hélas, les résul­tats du procès ne sont pas probants concer­nant le droit de regard demandé, comme l’a rapporté Maître Isabelle Wekstein sur BFM TV.

« Peut-être que le juge dit quelque part que l’écoute peut avoir lieu, a effec­ti­ve­ment expliqué l’avo­cate qui repré­sente la SPEDIDAM (Droits artistes) à propos de la déci­sion qu’elle a pu lire. Ou ça peut vouloir dire au contraire, et c’est mon inter­pré­ta­tion, que la demande des remises des bandes master a été reje­tée. Moi, je comprends que la demande a été reje­tée ». Si Laeti­cia n’aura pour l’ins­tant pas le droit de vendre ses biens immo­bi­liers, la sortie de l’al­bum de son défunt époux ne devrait, elle, pas être plus retar­dée… si, bien sûr, David et Laura ne font pas appel.

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Abdou Karim Sall, Dg de l’Artp, Cauri d’or de l’innovation numérique en 2018

Au terme du gala des Cauris d’Or, le samedi 7 avril 2018, à l’hôtel King FAHD Palace de Dakar, le jury des Cauris d’Or 2018 a décerné à Monsieur Abdou Karim Sall, Directeur général de l’Autorité de Régulation des télécommunications et des Postes (ARTP),  le « Cauri d’Or de l’Innovation Numérique ». A l’initiative de  M. Mbagnick Diop du Mouvement des Entreprises du Sénégal (MDES), cet événement est l’une des plus grandes cérémonies de remise de distinction en Afrique.

Il s’agit là d’une reconnaissance de plus pour M. Abdou Karim SALL dans le cadre de ses missions à la tête de l’ARTP, mais surtout pour son engagement sans faille dans la promotion de l’innovation des solutions TIC ayant un fort impact social sur les usagers. Un prix mérité donc à plus d’un titre et qui lui a été remis par le Ministre du Renouveau urbain, de l'Habitat et du Cadre de vie, Diène Farba SARR, qui représentait le Chef de l’État à cette cérémonie des Cauris d’Or. Auparavant, le DG de l’ARTP a remercié le Président Macky SALL pour la confiance placée en sa modeste personne pour diriger cette auguste autorité de régulation, non sans le féliciter pour sa vision numérique éclairée et cohérente.

M. Abdou Karim SALL a, ensuite, tiré un grand coup de chapeau à tous ses collaborateurs à l’ARTP et au Fonds de développement du service universel des télécommunications (FDSUT). Aussi, n’a-t-il pas manqué de faire un clin d’œil sincère à ses camarades de la scène politique dans la commune de Mbao et aussi au niveau de Pikine, au premier rang desquels le Coordinateur départemental M. Abdoulaye THIMBO qui, d’ailleurs, était l’un de ses invités d’honneur à la cérémonie.

Enfin, il a réservé une mention spéciale à son épouse Mme SALL pour son soutien permanent, son assistance quotidienne et sa présence, on ne peut plus, utile à ses côtés depuis plusieurs années. « Je dédie cette distinction à ma douce moitié, mon ministre de l’intérieur à moi. Je veux nommer Mme SALL », dira M. Abdou Karim SALL sous les applaudissements et les éclats de rire de l’assistance.

Cette distinction d’envergure n’est pas la première pour le DG de l’ARTP. Loin s’en faut. Nommé en 2014 à la tête de l'Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes (ARTP), M. Abdou Karim SALL, ingénieur en télécommunications et ancien Cadre de la SONATEL (Société Nationale des Télécommunications), fut, en effet, Lauréat 2016 du "Prix IAM African Award de l'Économie Numérique" ; «AWARD UIT 2017 de l’excellence » ; entre autres. Point focal de la mise en œuvre du projet "Free Roaming" en Afrique de l'Ouest, il est, depuis 2017, le Vice-Président du Conseil Africain des Régulateurs des Télécommunications.

Par ailleurs, depuis son arrivée à la tête de la direction générale de l'ARTP, il a à son actif plusieurs réalisations telles que le lancement de la technologie 4G ; la portabilité des numéros de téléphone ; la veille permanente sur les qualités de service et d’expérience ; l'audit des coûts appliqués par les opérateurs ; l'identification des abonnés aux services de téléphonie mobile ; le lancement des FAI (Fournisseurs d'Accès Internet) ; l'attribution de licences MVNO (Opérateurs Virtuels de Téléphonie Mobile) ; l'adressage postale ; etc. Tout cela pour dire que M. Abdou Karim SALL mérite amplement ce prix du « Cauris d’Or 2018 de l’Innovation Numérique »

 Baobabafrique.com

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