Menu
Fana Cissé

Fana Cissé

Le Pape François aux Occidentaux: « Arrêtez d’exploiter l’Afrique»

L’Europe devrait cesser d’exploiter l’Afrique et investir dans des voies qui profitent davantage au continent, notamment en partageant plus équitablement les richesses minérales, a déclaré le Pape François dans une interview accordée, le mercredi 20 juin 2018, à Reuters. Il a abordé avec l’agence plusieurs sujets, dont la faim et la migration des Africains vers l’Europe.

« Nous devons investir en Afrique, mais investir de manière ordonnée et créer des emplois, et non pas y aller pour l’exploiter […]. Lorsqu’un pays accorde l’indépendance à un pays africain, c’est une indépendance superficielle puisque le sous-sol n’est pas indépendant. Et puis les gens (en dehors de l’Afrique) se plaignent du fait que des Africains affamés viennent ici. Il y a des injustices là-bas ! », a-t-il indiqué. 

Sur la question de la faim sur le continent, le pape a déclaré que « dans notre [en référence aux Européens, NDLR] inconscient collectif, il y a quelque chose en nous qui dit que l’Afrique doit être exploitée ». Il a indiqué que l’Europe devrait se concentrer sur l’éducation et l’investissement en Afrique si elle voulait endiguer le flux de migrants.

 Ces déclarations de l’autorité de l’Eglise catholique interviennent dans un contexte où plusieurs Etats africains adoptent des mesures pour augmenter les revenus tirés de l’exploitation de leurs ressources naturelles. Le dernier cas en date est la RDC qui s’est mis à dos les grandes compagnies minières opérant sur son territoire, en adoptant une nouvelle charte que ces dernières n’approuvent pas dans son entièreté.

Reuters

Dakar Fashion Week 2018 : « My Africa », une discorde à la mode européenne

  • Publié dans Mode

La 16ème édition de Dakar Fashion Week 2018 est ouverte, le mercredi 20 juin 2018, sur le thème « My Africa ». Une invitation aux stylistes de revendiquer leur africanité et de ne plus dépendre de l’approbation européenne, et ce, à travers différentes collections. Ainsi, à l’occasion de ce rendez-vous culturel, qu’est Dakar Fashion Week, la styliste Adama Paris change complètement d’habitude tout en débutant, par la présentation des tableaux vivants de mannequins arborant différentes tenues à la Résidence de l’ambassadeur de France.

« Le Dakar fashion week est un état d’esprit qui consiste à valoriser le continent africain», souligne Adama Paris, styliste et créatrice de Dakar Fashion Week en présence de l’ambassadeur de France au Sénégal, Christophe Bigot. Choisir une présentation au lieu d’un défilé, Adama Paris se justifie par un désir de créativité. « C’est parce que nous voulons toujours surprendre. Et avec cette exposition, on est plus proche des novices de la mode. Qui, à leur tour, pourront admirer de plus près nos modèles et de diverses manières. »

24 tenues exposées dont 6 pour chaque styliste, sur le podium avec un mélange de style surprenant, toutes colorées et vivantes. Adama Paris qui, pour cette année, a choisi d’exposer une collection masculine revient sur le style embrassé. « J’ai présenté une collection d’hommes très légère, essentiellement du coton et de laine. Un mélange de style entre Hawaï et Marrakech. Il y a aussi du couleur, pace qu’on est en Afrique avec un climat chaud.»

Par ailleurs, la créatrice de Fashion Week est revenue sur sa volonté de fédérer la mode africaine avec une fédération mise sur pied depuis 3 ans. « Au début c’était pour qu’on y est un calendrier de mode africain. Je pense que c’est dommage qu’on ne s’organise pas. Mais aussi, d’avoir une réelle force financière dédiée à la mode et aux jeunes créateurs ».

Une forme d’entreprenariat vivement salué par l’ambassadeur de France. « De la finance à la mode, je tenais à saluer cet entreprenariat d’Adama Paris. Je suis très heureux de recevoir pour la deuxième fois ce défilé qui en quelques sortes lance le Dakar Fashion Week 2018. Je dirais aussi que Dakar est encore une fois à l’honneur, après la Biennale Dak’Art 2018 et le triomphe d’Aliou Cissé et de ses hommes face à la Pologne, et aujourd’hui, c’est au tour de cette brave femme, qui fait de Dakar la capitale de la mode. »

Fana CiSSE (Baobabafrique)

Diamniadio: L'énorme projet immobilier du chanteur Akon

L’artiste et producteur international Akon a déjà fait l’histoire dans la mère patrie, apportant plus de 600 millions d’électricité aux Africains à travers sa compagnie « Akon Lighting » en 2013. Cette fois, le chanteur compte construire sa propre ville au Sénégal. "Akon crypto city", c'est le nom du projet immobilier que l'artiste et non moins homme d'affaires sénégalais va lancer à Diamniadio. Selon les radars sensibles de Libération, le projet devrait s'étaler sur plusieurs hectares

Le Konvict Muzik CRO, le label discographique américain fondé en 2005 par le chanteur et producteur Akon, s’est associé au président de son pays natal, le Sénégal, et a négocié la conception de sa propre « Crypto-City » de 2 000 acres, qui sera construite sur la Blockchain, révèle le site Thesource.com.

La crypto-monnaie qui réglera toutes les dettes privées et publiques, a déjà inventé le « Akoin ». Une cryptomonnaie, dite aussi cryptoactifs, cryptodevise ou monnaie cryptographique, est une monnaie numérique utilisable sur un réseau informatique décentralisé, de pair à pair.

« Je pense que la blockchain et la crypto pourraient être le sauveur de l’Afrique à bien des égards parce qu’elles ramènent le pouvoir aux gens et ramènent la sécurité dans le système monétaire et permettent également aux gens de l’utiliser de manière à pouvoir progresser et ne pas laisser le gouvernement faire les choses qui les empêchent de faire quoi que ce soit », a déclaré M. Akon lors du Festival international de la créativité Cannes Lions 2018 en France, rapporte la même source.

Musique: Fatoumata Diawara léve la voix en solo sur « FENFO » !

Après avoir passé une année à défendre Lamomali, le projet emmené par Mathieu Chedid, Fatoumata Diawara revient avec un deuxième opus déversé en bambara, Fenfo. Entre réalité africaines et universelles.

De tous les projets, Fatoumata Diawara aura pris le temps qu’il faut pour accoucher de son deuxième ouvrage. Après Fatou (2011), la chanteuse, compositrice, guitariste et actrice malienne revient avec un nouvel opus en solo Fenfo – sous-titré « Something to Say » (quelque chose à dire). Un album une nouvelle fois chapeauté à la production par le Français Mathieu Chedid. Et enregistré entre le Mali, le Burkina Faso, Paris et Barcelone, où l’artiste a élu domicile.
 
Avec son chant wassoulou déversé sur des arrangements contemporains, Fatoumata Diawara est parvenue à exporter sa musique au-delà les frontières du continent. Car c’est bien un album ancré dans la réalité africaine que l’artiste livre ici en bambara. Il y est question de la fierté noire et africaine sur « Kokorao » (« N’an ma bonya d’an yèrè kan Maa wèrè tèna bonya da fo ka dinyè ban” / Nous avons une culture et une civilisation propres à nous et dont nous devons être fiers), du poids de certaines traditions ethniques (« Kanou Dan Ye »), ou encore de la migration.

L’artiste nous a habitués à s’exprimer, en musique, sur les conditions des femmes dans les sociétés africaines traditionnelles, et aura également marqué la fin de l’année 2017 en publiant un clip coup de poing dénonçant le commerce des migrants noirs en Libye (« Djonya »). Son album n’en est pas moins teinté d’espoir et d’universel…

 

36 ans après : L’Orchestre national du Sénégal sonne l’alerte

Réfléchir sur cette sombre léthargie qui tenaille l’orchestre national du Sénégal tant dans son organisation que dans sa production musicale, tel est l’objectif de l’atelier d’évaluation tenu, le mardi 19 juin2018, à la Maison de la Culture Douta Seck de Dakar. Après 36ans d’existence, les participants à l’ateleir ont réfléchi sur les voies et moyens pour booster l’orchestre.

« Nous souhaitons être comme tous les fonctionnaires de l’Etat. L’artiste ne doit pas être en cas de besoin», plaide, Sanou Diouf, chef de l’Orchestre national du Sénégal en présence du Secrétaire général du ministère de la Culture M. Birane Niang.

Il Poursuit : « Nous demandons à l’Etat plus de considération. Nous manquons de moyens financiers conséquents, d’équipements, de matériels, la retraite de nos artistes n’est pas assurée. 62 membres au début et maintenant nous sommes au nombre de 30. Nous voulons du changement.»

Des plaintes qui ne sont pas tombées dans les oreilles d’un sourd. Car le représentant du Ministre de la Culture, Birane Niang estime que le nécessaire sera fait. « Cet orchestre a fait les beaux jours du Sénégal et partout dans le monde. 36 ans après nous avons décidé de faire un bilan après un diagnostic qui manifestement a révélé  aujourd’hui les multiples problèmes qui l’assaillent. Nous avons décidé maintenant de réunir l’ensemble des parties prenantes pour réfléchir sur le devenir de l’orchestre » souligne M Niang.  Avant de promettre : « Et je pense que nous avons suffisamment de personnes outillées à la matière. Les conclusions qui vont sortir de cet atelier serviront de baromètre au ministre pour solutionner véritablement les problèmes».

Fana CISSE (Baobabafrique)

                     

 

RTS -TFM: L’intersyndicale Synpics/Cnts-Rts fustige Youssou Ndour

L’Intersyndicale Synpics déplore et fustige les propos – relayés par la presse – irrévérencieux et irresponsables tenus par Monsieur Youssou Ndour à l’endroit de la Rts et de son personnel qui ont grandement contribué à la réussite dont il se targue aujourd’hui ;

Considère cet état de fait comme un précédent dangereux pour les intérêts de la Rts et une menace grave tendant à fragiliser l’audiovisuel public.

Par conséquent, l’Intersyndicale Synpics-Cnts/Rts invite la Direction Générale de la Rts à user de toutes les voies de droit pour rétablir la Rts dans son droit d’unique sous licencié des droits terrestres de retransmission TV de la Coupe du Monde de Football sur le territoire national sénégalais.
En appelle à l’autorité publique pour la sauvegarde de cette institution qu’il a consentie à bâtir par d’importants moyens .

Assalamalekoum festival en Mauritanie

Le Festival Hip-Hop Assalamalekoum se tiendra du 19 au 24 juin 2018 à Nouakchott qui se drape, dans sa 11ème édition, d’une couleur toute africaine, la Mauritanie s’apprêtant à accueillir, pour la première fois de son  histoire, le prochain Sommet de l’Union Africaine (25 juin-2 juillet 2018). La programmation sera circonscrite essentiellement aux artistes du continent, avec la participation d’une dizaine de groupes de renommée, mais aussi quelques techniciens français et une grande artiste Suisse. Le festival s’ouvrira le 19 juin 2018 à l’Institut Français de Mauritanie (IFM) sur une conférence de presse suivie du film « Brooklyn » en présence de son héroïne, KT Gorique. Il s’achèvera par le grand concert de clôture, le 24 juin, au stade du Ksar avec l’inauguration du premier container du Centre culturel de ressources et de compétences, dans le cadre du programme d’Arterial Network, « Nouakchott, Ville Créative ».

Des artistes de renom

Les grands concerts débuteront le vendredi 22 juin à l’IFM de 19 h à 23 h avec le franco-tunisien, Wassim Karamati alias Franco, mais aussi KT Gorique, une jeune rappeuse suisse d’origine ivoirienne et héroïne du film « Brooklyn » qui sera projeté après la conférence de presse. Seront également présents, le Sénégalais Taijiscin alias Abdoul Aziz Sall du label C9 Records et fondateur du groupe C9soldiers,  ainsi que ses deux compatriotes, Fou Malade et Niagass du groupe Ousseynou Ak Assane.

Samedi 23 juin toujours à l‘IFM à partir de 19 heures, le public aura rendez-vous avec Jokko Fam, création musicale proposée par les festivals « L’Boulevard de Casablanca« , « Festa2H de Dakar » et « Assalamalekoum« . Elle est composée essentiellement de femmes. Cette année, le collectif regroupe Mina la Voilée et DJ Zeyna du Sénégal, Tendresse du Maroc, Ndat de Mauritanie et Ami Yerewolo du Mali.

Seront aussi présents, le groupe Djanii Alfa de Guinée, un groupe qui a été repéré par Didier Awadile Malien « TAL B« , premier artiste du rap malien à remplir le stade Omnisport de Bamako, élu meilleur rappeur de l’année au concours Mali Rap en 2009, mais aussi Med Lemine dit Big Baba de MauritanieOMG du Sénégal, avec Oumy Gueye et son puissant EP FEEM(Femmes Engagées et Entreprenantes en Musique) en duo avec Mamy Victoria. Elle figure parmi les 10 finalistes du Prix RFI.

Une soirée grandiose est programmée le 24 juin au Stade du Ksar à partir de 21 heures pour fêter la fin du baccalauréat et la clôture officielle du festival. A partir de 20 h, le public pourra découvrir le premier container inaugural du Centre culturel de ressources et de compétences Korê. Un support recouvert de graffiti animé par des artistes mauritaniens et comprenant des panneaux solaires pour éclairer l’intérieur qui sera composé d’un studio de médias numériques (Web Radio et Web TV). A 20 h 30, ce sera la finale du Tremplin Assalamalekoum Découvertes 2018 avec les 10 finalistes sélectionnés sur plus de 400 artistes. Le vainqueur de ce concours bénéficiera d’un accompagnement professionnel par Zaza Productions, la production d’un EP et d’un clip d’une valeur de 50.000 MRU (500.000 anciennes ouguiyas).

21 h 30, ce sera un concert 100% mauritanien, avec une première partie Musiques traditionnelles avec les artistes Ehel Nana, Walfadjiri et Cheikh Ould Lebiah. Se présenteront aussi, les groupes « Skip Ould Ennass Kaamleu », « Laye B », et « Capi King« , alias Mamadou Sall, la figure montante du hip-hop mauritanien qui avait remporté le tremplin Assalamalekoum Découvertes 2017 et vainqueur aussi du Tremplin Morocco Hip-Hop en avril 2018.

Ateliers et formations

Le Festival Assalamalekoum, ce sont aussi les Ateliers et les formations. Avec les Arts visuels, « Green Assalamalekoum » du 19 au 23 juin, un atelier de graffiti ouvert à tous avec Doxandem Squad du Sénégal et J.Keuz de France pour réhabiliter le container qui servira de première pierre et de prototype du Centre Culturel écologique des ressources et compétences Korê qui sera inauguré dans le cadre du programme « Nouakchott, Ville Créative » et le projet « Houna Nouakchott« .

Les inscriptions sont également ouvertes pour la composition Musique Assisté par Ordinateur (MAO) du 19 au 23 juin avec Ben Flow du Mali et KT Gorique de Suisse. Il y aura également un atelier de Break Dance qui débutera le 19 juin avec Desert Devil de Mauritanie et qui s’achèvera par une chorégraphie qui sera présentée le 23 juin sur la scène de l’IFM. Est également prévu un montage école des scènes de concert, un atelier de régie et techniques du spectacle vivant réservé aux professionnels du milieu en Mauritanie et dispensé par Emmetrop de France.

Entre le 18 juin et le 7 juillet 2018, il y aura un atelier de production d’un épisode pilote de la série « Chi Taari le Journal Rappé » avec discussions et restitution en Live sur la scène de l’IFMet sera animé par AMD avec le soutien de la GIZ, la coopération allemande.

En catégorie WebTV, du 18 juin au 7 juillet, il est programmé un atelier d’initiation aux outils et techniques de développement web et de fonctionnement des médias en ligne par Daouda Fallqui s’achèvera par la mise en ligne d’une webTV.

Au programme de cette 11ème édition aussi, une Conférence sur les 30 ans du Hip-Hop Sénégalais, avec « Café-Rencontre » animé par Fou Malade du Sénégal le vendredi 22 juin à partir de 11 heures.

Le Film « Brooklyn » (2015) de Pascal Tessaud sera projeté le mardi 19 juin avec un débat qui sera ouvert avec le public en présence de l’héroïne du film, KT Gorique à partir de 20 heures.

Cheikh Aïdara

 

Le poète Amadou Lamine Sall, lauréat du Prix Tchicaya U Tamsi 2018

Le poète Amadou Lamine Sall a été désigné lauréat du Prix Tchicaya Utamsi de la poésie africaine, pour l’année 2018.

Il recevra son prix à Assila, au Maroc, en juin, en marge du Forum international sur l’intégration africaine. Pour le jury, ce Prix lui est remis « en tant que poète référence de la poésie  dimension humaine ».

L’ancien ministre marocain Mohamed Benaissa avait déjà annoncé la nouvelle de ce grand prix au Président de la République, lors de son audience avec ce dernier,  à Dakar.

Amadou Lamine Sall a vu le jour le 26 mars1951 à Kaolack, région centrale du Sénégal. Auteur de plusieurs recueils de poésie, Lamine Sall est l'un des poètes majeurs de l’Afrique francophone contemporaine. Le président Léopold Sédar Senghor a dit de lui qu’il « est le poète le plus doué de sa génération ».

Fondateur de la Maison Africaine de la Poésie Internationale (MAPI), il dirige depuis plusieurs années la Biennale internationale de la poésie à Dakar.
 L’ancien président de l’Association des écrivains du Sénégal a initié plusieurs activités poétiques au Sénégal et prend part régulièrement aux rendez-vous mondiaux de la littérature.
Lauréat des Grands Prix de l’Académie française, il est membre de l’Académie mondiale de la poésie et s’occupe actuellement de la Fondation pour la réalisation du projet du Mémorial de Gorée.

Lamine écrit ses poèmes en vers libres et sa poésie figure au programme de nombreuses universités et instituts de recherches à travers le monde.

Quelques œuvres poétiques

  • Mante des aurores, Nouvelles Éditions Africaines du Sénégal, 1979.
  • Comme un iceberg en flammes, Nouvelles Éditions Africaines du Sénégal, 1982.
  • Femme fatale et errante ou Locataire du néant, Nouvelles Éditions Africaines du Sénégal, 1988.
  • Kamandalu, Nouvelles Éditions Africaines du Sénégal, 1990.
  • Anthologie des poètes du Sénégal, Édition le Cherche Midi.
  • Nouvelle Anthologie de la poésie nègre et malgache de langue française avec Charles Carrère, Éditions Simoncini.
  • Regards sur la Francophonie, Éditions Maguilen, 1991.
  • J'ai mangé tout le pays de la nuit suivi de Problématique d'une nouvelle poésie africaine de langue française : Le long sommeil des épigones, Nouvelles Éditions Africaines du Sénégal, 1994.
  • Le Prophète ou le cœur aux mains de pain, Éditions Feu de brousse, 1997.
  • Amantes d'Aurores, Éditions Les Écrits des Forges (Québec) en coédition avec les Éditions Feu de brousse (Sénégal), 1998.
  • Odes nues, Éditions En Vues, 1998.
  • Les veines sauvages, Éditions Le Corbet, 2001.
  • Noces célestes pour Léopold Sédar Senghor, Éditions Feu de brousse, 2004.
  • Poèmes d'Afrique pour enfants, Anthologie, Édition le Cherche Midi. 2004
  • Colore d’estasi. Antologia poetica, Trieste, FrancoPuzzoEditore, 2005 (Prix international de poésie de Trieste 2004)
  • Ailleurs - Episode I: Charleville-Mézières 2008 : une année en poésie, poésie (collectif), éd. Musée Rimbaud, Charleville-Mézières, 2009
  • Le Rêve du Bambou, Éditions Feu de brousse, 2010.

 

Baobabafrique (source Maison africaine de la poésie internationale)

 

Pèlerinage à Nimzat: Non aux tracasseries

Un an après la célébration du Centenaire du rappel à Dieu de Cheikhna Cheikh Saad bouh (1917-2017), comme à l’accoutumée, les talibés khadres, les musulmans en général ont encore répondu à l’appel du saint homme dans la ferveur à l’occasion de la korité, ce vendredi 15 juin 2018 à Nimzat en Mauritanie.

Mais, paradoxalement, des tracasseries de toutes sortes et des pratiques peu orthodoxes  sont venues rendre  très difficile ce pèlerinage porteur de grâce.

Ce phénomène, qui consiste à demander des taxes nombreuses et multiformes aux frontières de Rosso comme au barrage de Diama, a pris une telle ampleur au point que les plus hautes autorités mauritaniennes et sénégalaises ne soientcertainement pas informées de ces forfaits.

Or, il est inadmissible pendant le pèlerinage de Nimzat qu’on inflige autant de misères aux pèlerins qui ont plutôt besoin de soulagement.

Les deux Etats mauritanien et sénégalais doivent chercher à soutenir les milliers de ressortissants de leur pays venus répondre à l’appel de Cheikhna Cheikh Saad Bouh, leur guide spirituel.

Il serait malheureux aussi que les responsables de la confrérie soient informés de cette situation sans jamais poser les problèmes au cours des différents conseils préparatoires du pèlerinage afin de trouver des solutions.

Cette année d’ailleurs, on a poussé les difficultés jusqu’aux portes de Nimzat. Trop c’est trop.

Les responsables présents dans les instances de décision qui gèrent le pèlerinage, les missions étatiques  qui doivent encadrer les nombreuses populations qui, une fois par an, doivent assurer le suivi, l’encadrement des milliers de pèlerins en partance vers Nimzat. C’est un devoir moral et une tache régalienne dont on ne peut se soustraire.

L’Association religieuse Sadikhina Wa Sadikhate, à travers la présente déclaration, informe les autorités des deux pays ainsi que les responsables de la tarikha khadre sur ces pratiques et forfaits qui n’ honorent guère leurs auteurs.

Sadikhina Wa Sadikhate invite et sollicite les autorités étatiques du Sénégal et de la Mauritanie, les missions et organisations d’encadrement et autres à faciliter le voyage aux milliers de pèlerins qui s’accroissent d’année en année pour honorer la mémoire du saint homme de Nimzat et se recueillir sur sa tombe pour implorer Dieu de sa grâce pour un monde de paix, une Afrique prospère et la concorde, le co-développement, l’entente entre le Sénégal et la Mauritanie. Le guide Cheikhna Cheikh Saad Bouh, le Cheikh des deux rives, trait-d’union entre les deux peuples est une voie salvatrice.

L’Association Sadikhina Wa Sadikhate est convaincue que si les autorités des deux pays sont correctement informées de ces difficultés, elles apporteront sans aucun doute des solutions idoines. 

              L’Association Sadikhina Wa Sadikhate 

le 18 juin 2018

Dakar-Fashion-Week 2018 : Adama Paris face à la presse, ce jeudi 21 juin

  • Publié dans Mode
La styliste Adama Paris anime une conférence de presse, le jeudi 21 juin 2018, dans le cadre de la 16e édition du "Dakar fashion week", annonce-t-elle dans un communiqué transmis à l’APS. 

Le communiqué précise que cette rencontre avec les journalistes se tiendra à partir de 11 heures, à Alkimia (route des Almadies), à Dakar.
 
Selon la même source, l’édition 2018 du ’’Dakar fashion week’’, prévue du 20 au 24 juin, devrait enregistrer la participation de "35 créateurs venus du monde entier".
 
"Dakar fashion week" se tiendra en divers endroits, notamment à la résidence de l’ambassade de France et dans des hôtels de la place où des défilés de mode sont prévus.
 
La seizième édition a pour thème "My Africa ! Notre Afrique est si créative !", en lien avec l’idée selon laquelle "l’art, la culture voire la mode sont des vecteurs extrêmement forts de cette industrie créative".
S'abonner à ce flux RSS