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Abdoulaye Diop, le tout nouveau ministre de la Culture se lance dans le « fast-track »

Le nouveau ministre de la Culture, Abdoulaye Diop, a pris service, ce lundi 15 avril 2019 après la passation de témoin avec l’ex-ministre Abdou Latif Coulibaly. Cette nomination intervient dans le contexte du : « Fast-track » comme option stratégique de mise en œuvre du Plan Sénégal Emergent (PSE) dans les cinq années à venir. 

Et le tout nouveau patron de la Culture a vite compris les aspirations de son patron. En effet, à peine pris fonction dans le département de la Culture, il s’est inscrit dans l’idée d’accélération de la cadence des reformes et des programmes dans la phase 2 du PSE pour plus de performance dans l’atteinte des objectifs. 

« Le président de la République Macky Sall a inscrit son deuxième mandature sous le fast-track. Pour ma part, je ne ménagerai aucun effort pour l’atteinte de nos objectifs », déclare-t-il. Pour ma part, je ne ménagerai aucun effort pour l’atteinte de nos objectifs », déclare-t-il. 

" Je tiens à féliciter le président de la République Macky Sall. Et mon engagement sans faille à œuvrer en étroite collaboration avec vous pour mériter cette confiance du ministre de la Culture que je tiens à féliciter pour le travail qu'il a accompli. Je m’inscrirai dans la continuité pour consolider les acquis et parachever les chantiers nouveaux. Pour cela, je compte m’appuyer sur l’ensemble des directions qui stabilisent le département en vue de mener les missions."

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PHOTOGRAPHIE AFRICAINE : LA 12ème BIENNALE DE BAMAKO SE PREPARE

  • Publié dans Photo

Organisées par le Ministère de la Culture du Mali avec le soutien de l’Institut français, les Rencontres de Bamako sont la principale manifestation consacrée à la photographie contemporaine et aux nouvelles images en Afrique.


D’envergure internationale, les Rencontres de Bamako sont une plateforme d’expoitions, de découvertes, d’échanges artistiques et de rencontres professionnelles. Elles s’inscrivent comme un lieu incontournable de révélation des photographes africains, un temps d’échange avec le grand public et les professionnels en provenance des différentes parties du monde.
Cette 12ème édition de la Biennale africaine de la photographie, créée en 1994, marque la célébration de ses 25 ans d’existence. Elles se tiendront à Bamako, du 30 novembre 2019 au 31 janvier 2020.


Lassana Igo Diarra, Directeur de la Galerie Médina (Mali) et Directeur des Editions Balani’s, est le Délégué général des Rencontres de Bamako


Bonaventure Soh Bejeng Ndikung, commissaire d’exposition indépendant et fondateur de SAVVY Contemporary (Berlin, Allemagne), est le Directeur artistique de la 12ème édition des Rencontres de Bamako.
L’exposition panafricaine, au cœur de la manifestation, est le résultat d’une sélection de photographes et vidéastes africains et de la diaspora. Elle s’inscrit dans le cadre de la thématique générale "COURANTS DE CONSCIENCE".
 
Alassane CISSE 

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Formation des jeunes aux métiers de l'audiovisuel : le réalisateur Papis Niang lance le projet "Full Art Académie "

Avec son label "Art bi Management",  le réalisateur Papis Niang s'est révélé parmi les meilleurs réalisateurs du monde culturel. Ainsi à l'orée du dixième anniversaire de son label, le créateur se projette sur un horizon plus large pour la formation aux techniques de la prise de vue,  le son, le montage, bref aux différentes métiers du cinéma.  

" Étant jeune et dirigeant, on s'est dit pourquoi ne pas travailler pour le développement du métier de l'audiovisuel et dans le cinéma. Comme la demande elle est forte, c'est la raison pour laquelle, on a pensé à créer un centre de formation dénommé "Full Art Academie", déclaré t-il.  

A l'en croire, ce projet sera une opportunité pour les jeunes Sénégalais et africains désireux d'embrasser une carrière dans les métiers de l'audiovisuel et du cinéma : de bénéficier d’une formation de qualité.  

Et comme la musique et le cinéma vont de ensemble, le Label « Art bi management » qui œuvre pour la musique et l'audiovisuel au Sénégal parraine son projet à l'Osacar de la musique de Black Panther (2019) Baba Maal. " La musique a toujours accompagné le Cinéma. De part sa voix , l'artiste Baba Maal a toujours accompagné le cinéma avec succès. Et aujourd'hui au nom de la jeunesse sénégalaise, nous lui disons merci. Car, il est un model pour la musique sénégalaise et pour le Cinéma africain", soutient le réalisateur Papis Niang qui compte à son actif plus de 5000 vidéos  (clips, films documentaires, téléfilms, reportages et spots publicitaires.) 

Parrain du centre Full Art Académie, Baaba Maal dit être très fier de cette marque de reconnaissance du réalisateur Papis Niang. Pour lui, " l'Afrique n'a rien à envier au reste du monde en termes de cinéma et le film Black Panther en est une parfaite illustration. Toutefois, il déplore le manque de formation des jeunes cinéastes africains pour se hisser au standard international.

 

La Rédaction 

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Décès de Karl Lagerfeld: le monde de la mode perd son empereur

  • Publié dans Mode

Le créateur allemand Karl Lagerfeld est mort ce 19 février 2019 à Paris. Directeur artistique des maisons Chanel et Fendi, ainsi que de sa propre marque, il était l’une des personnalités les plus emblématiques de l’industrie de la mode, connu pour sa longévité mais surtout pour sa polyvalence créative.

Cela faisait déjà quelques saisons que l’état de santé de Karl Lagerfeld inquiétait le petit monde de la mode. Mais dans cet univers où l’image fait vendre, on préférait ne pas aborder ouvertement le sujet, tellement le « Kaiser », comme on l’appelait, incarnait la créativité inépuisable qui fait vivre cette industrie. Workaholic à 85 ans, il concevait tous les ans six collections de prêt-à-porter et deux collections haute couture pour la maison Chanel, dont il tenait les rênes depuis 1983. Autre exploit et véritable record parfois oublié, depuis 1965 il signait les créations de la maison italienne Fendi. Sans oublier sa marque éponyme, créée en 1984, et ses activités de photographe, puisqu’il était aussi le responsable de plusieurs campagnes publicitaires chez Chanel.

Mais, lors du défilé de la collection haute couture printemps-été 2019 de la maison de la rue Cambon, on ne pouvait plus éviter la question. Surtout quand le créateur, qui n’avait jamais manqué le rituel du salut à la fin de la présentation, n’est pas venu. Un communiqué expliquait alors qu’il se sentait « fatigué » et laissait l’honneur des applaudissements à Virginie Viard, directrice du studio de création de la maison, son bras droit depuis longtemps. Elle était déjà venue saluer le public avec Lagerfeld lors de l’impressionnant défilé au bord d’une plage artificielle, construite en octobre 2018 au Grand Palais, adresse traditionnelle des shows de la maison.

On le sentait changeant ces derniers temps, assumant une barbe blanche qui cachait encore plus ses traits déjà occultés par ses emblématiques lunettes de soleil. Mais face à ce caméléon qui s’est autant transformé, passant du corps athlétique de la jeunesse aux rondeurs camouflées par un éventail, jusqu’à la silhouette filiforme, comme un trait noir fini par la touche blanche du catogan, on préférait croire qu'il s'agissait d'un nouveau look pour un monsieur qui a tout vu de l’histoire de la mode.

Polyglotte cultivé

Dessinateur hors pair depuis son enfance, le plus Français des Allemands a commencé sa carrière à Paris après avoir remporté, en 1954, le premier prix du Secrétariat international de la laine, ex æquo avec Yves Saint Laurent. Les deux génies ont mené des carrières parallèles, avec des points en commun dans la vie personnelle, dont un certain Jacques de Bascher, compagnon de Lagerfeld, qui aurait eu une aventure avec Saint Laurent.
 
Les créateurs ne se sont plus jamais rapprochés depuis cette querelle amoureuse. À tel point que lors des funérailles de Saint Laurent, Lagerfeld était l’absence la plus remarquée. Emporté par le sida, Jacques de Bascher a fini sa vie en 1989 à côté du créateur allemand. Et sa mort était peut-être le seul sujet qu'il évitait. À part ça, Lagerfeld n’avait peur d’aucune interview ou caméra. Toujours prêt à sortir un bon mot, en français, allemand, anglais ou italien. Il aimait impressionner par son sens de la repartie, mais aussi par sa culture, même si parfois il pouvait choquer.
 
Avec rfi
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Publication:De la terre dans l’encrier de grandes plumes

Le Collège Universitaire d’Architecture de Dakar (CUAD), première école privée d’architecture au Sénégal, célèbre en 2019, ses 10 ans d'existence, à travers une série d’évènements organisés tout au long de l’année. A cette occasion, une cérémonie de dédicace du livre :« Matam, Construction en terre, patrimoine intemporel », sous la coordination de Vieux Savané et Baba Diop,  la direction artistique de Nampémanla Pascal Traoré, aura lieu le mercredi 13 février 2019 à 16h au Musée des Civilisations Noires, en présence du député-maire de Matam M. Mamadou Mori Diaw, de grandes personnalités de l’architecture et du monde des arts et de la culture.

Dans une mise en page originale, un style soyeux qui entraine le lecteur dans le fascinant paysage du bâtir en  terre, « Matam. Construction en terre, un patrimoine intemporel », fait l’inventaire des maisons Cubbalo, telles que mises en relief par les travaux d’étude des étudiants du Cuad,  traite des formes et structures des maisons en terre, des performances  thermiques et de la plasticité du matériau terre. Il interroge particulièrement sur l’incontournable problématique de la construction en terre au Sénégal.On y trouve aussi la signature de grandes plumes dont Abdoulaye Elimane Kane et des architectes de renom.

Dans sa préface, Cheikh Hamidou Kane, natif de Matam  relève ainsi qu’en s’inspirant  « du patrimoine architectural traditionnel, le Collège Universitaire d’Architecture de Dakar suit bien les exhortations faites aux Diallobé par la Grande Royale : aller à l’École des Blancs pour apprendre à mieux lier le bois au bois, pour construire des demeures qui résistent au temps. Et toujours se demander si ce qu’on apprend vaut mieux que ce qu’on oublie ».

 BaobabAfrique (Source Colleège d’Architecture)

 

 

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Publication:De la terre dans l’encrier de grandes plumes

Le Collège Universitaire d’Architecture de Dakar (CUAD), première école privée d’architecture au Sénégal, célèbre en 2019, ses 10 ans d'existence, à travers une série d’évènements organisés tout au long de l’année. A cette occasion, une cérémonie de dédicace du livre :« Matam, Construction en terre, patrimoine intemporel », sous la coordination de Vieux Savané et Baba Diop,  la direction artistique de Nampémanla Pascal Traoré, aura lieu le mercredi 13 février 2019 à 16h au Musée des Civilisations Noires, en présence du député-maire de Matam M. Mamadou Mori Diaw, de grandes personnalités de l’architecture et du monde des arts et de la culture.

Dans une mise en page originale, un style soyeux qui entraine le lecteur dans le fascinant paysage du bâtir en  terre, « Matam. Construction en terre, un patrimoine intemporel », fait l’inventaire des maisons Cubbalo, telles que mises en relief par les travaux d’étude des étudiants du Cuad,  traite des formes et structures des maisons en terre, des performances  thermiques et de la plasticité du matériau terre. Il interroge particulièrement sur l’incontournable problématique de la construction en terre au Sénégal.On y trouve aussi la signature de grandes plumes dont Abdoulaye Elimane Kane et des architectes de renom.

Dans sa préface, Cheikh Hamidou Kane, natif de Matam  relève ainsi qu’en s’inspirant  « du patrimoine architectural traditionnel, le Collège Universitaire d’Architecture de Dakar suit bien les exhortations faites aux Diallobé par la Grande Royale : aller à l’École des Blancs pour apprendre à mieux lier le bois au bois, pour construire des demeures qui résistent au temps. Et toujours se demander si ce qu’on apprend vaut mieux que ce qu’on oublie ».

 BaobabAfrique (Source Colleège d’Architecture)

 

 

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APPEL condamne l’agression des journalistes à Tambacounda

L’Association des Editeurs et Professionnels de la Presse (APPEL) a appris avec consternation le tabassage en règle des journalistes embarqués dans la caravane de campagne électorale du candidat El Hadji Sall à Tambacounda. Selon les témoignages des confrères recueillis, il y aurait huit (8) journalistes blessés dont trois dans un état grave. Ils ont du leur salut à une intervention rapide et professionnelle de la gendarmerie. Le pire c’est qu’ils ont été trouvés dans leur lieu de refuge, dans un centre de santé situé à plus de 10km à la sortie de ville de Tamba pour les prendre à partie.

 

Cette agression sauvage et barbare est intervenue à la suite d’une bataille rangée entre militants du PUR et ceux de la Coalition Bennoo Bokk Yaakar qui a eu lieu ce lundi matin vers Légal Pont, un quartier de la commune de Tamba. Ces échauffourées se sont soldées par un mort.

 

APPEL tient à condamner la violence sous toutes ses formes. Elle ne peut cautionner ou rester inerte face à une telle violence contre des hommes de médias. Elle demande une coordination de toutes les organisations faitières des médias pour une ou des actions fortes à mener pour condamner et marquer les esprits de tous les candidats engagés dans cette présidentielle du 24 février pour que de tels actes ne se reproduisent plus jamais.

 

Les Editeurs de la presse en ligne suivent de près les développements de cette affaire et la suite de la campagne et se réservent de prendre toute initiative visant la protection de ses reporters fut-elle boycott ou black out d’un ou des candidats dont leurs militants seraient reconnus comme étant agresseurs de journalistes.

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Film : "L’histoire du barreau du Sénégal" de la colonisation jusqu’en 2016, retracée par une journaliste

Le film "L’histoire du barreau du Sénégal", une production de l’Ordre national des avocats, retrace l’histoire de cette profession de la colonisation à 2016.
 
Projeté lundi à Dakar, il donne la parole à une cinquantaine de personnes-ressources constituées d’avocats, de docteurs en histoire du droit, d’historiens, d’écrivains, etc.

Ces témoins de l’histoire retracent les différentes étapes qui ont jalonné cette profession au Sénégal, depuis sa naissance au Sénégal un siècle avant l’accession du pays à la souveraineté internationale en 1960. 
 
L’histoire des avocats du Sénégal a débuté à Saint-Louis le 5 mars 1859, apprend-on dans une version résumée de 52 minutes du documentaire. Celle-ci a été projetée lors d’une cérémonie de lancement à l’hôtel King Fahd, présidée par le directeur de cabinet du ministre de la Justice, Meïssa Diakhaté, en présence de bâtonniers venus de plusieurs pays africains et d’ailleurs.
 
Selon Me Sylvain Sankalé, docteur en histoire du droit, les premiers avocats étaient désignés sous le nom de "conseils commissionnaires", puis d’"avocats défenseurs". 

Selon lui, "jusqu’en 1960, ils étaient sous l’autorité du procureur général près de la Cour d’Appel et étaient nommés". 
 
Deux avocats laissent des "empreintes indélébiles" dans cette profession, souligne le documentaire. 
 
Il s’agit de Me Lamine Guèye, né le 27 septembre 1891 près de Kayes, au Mali, qui est l’initiateur de plusieurs lois, dont celle de 1946 qui étend la citoyenneté française à toute les populations d’Outre-mer. 
 
Son cadet, Me Waldiodio Ndiaye a aussi marqué les esprits face au Général de Gaulle à la place Protêt, à Dakar, avec son fameux discours en faveur de l’indépendance nationale. 
 
L’on apprend aussi que nombreux sont ceux qui affirment que Me Lamine Guèye est le premier avocat noir du Sénégal inscrit près de la Cour d’Appel et les tribunaux de l’Afrique occidentale française (AOF). 
 
Des archives sur lesquelles s’appuie le documentaire, il ressort que le premier avocat noir sénégalais est Me François Xavier Benga, né à Gorée le 25 août 1885, d’une mère issue de la famille royale du Cayor et d’un père lébou. 
 
Le film passe en revue les combats saillants des avocats, que ce soit au Sénégal ou à Madagascar avec Me Lamine Guèye, ou encore en Algérie avec le Front national de libération (FNL), dont Me Abdoulaye Wade, ancien président de la République sénégalaise fut parmi les avocats défenseurs. 
 
Le conflit de générations, notamment pour l’accès à la profession, n’est pas non plus passé sous silence. 
 
En politique, le rôle et la place joués par les avocats durant la colonisation, dans l’émancipation et l’indépendance et la transmission de l’Etat de droit restent importants, selon le bâtonnier de l’Ordre des avocats du Sénégal, Me Mbaye Guèye. 
 
Le film s’attarde aussi sur des figures connues comme Me Babacar Sèye, Me Doudou Ndoye et d’autres moins connues, à l’image de la doyenne des avocats du Sénégal, Me Eugénie Issa Sahegh, etc.

Le passé, le présent et l’avenir de cette profession ainsi que les défis qu’elle est appelée à relever sont par ailleurs passés en revue. 
 
Me Mbaye Guèye, l’actuel bâtonnier de l’Ordre national des avocats, se projette sur l’avenir, en estimant que "le barreau de demain sera plus communautaire que national", soulignant que beaucoup de réformes sont en cours, en lien notamment avec l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (OHADA).
 
Aujourd’hui, l’on recense au Sénégal 418 avocats dont une quarantaine de femmes. Pour lui, ce film mérite d’être connu du grand public.

C’est un document "historique pédagogique" mis à la disposition des étudiants en droit, des professionnels du métier, souligne la coordinatrice éditoriale et réalisatrice, Cécile Sow. 
 
Elle précise que ce documentaire, tourné entre août 2014 et mai 2016, se compose de trois épisodes d’une heure chacun respectivement intitulés "1859-1960 : aux origines de la profession d’avocat au Sénégal", "1960-1984 : Le barreau en quête de liberté" et "1984-2016 : Le barreau face à de nouveaux défis". 
 
Selon Cécile Sow, ce film est une idée de l’ancien bâtonnier de l’Ordre des avocats du Sénégal, Ahmet Ba (2013-2016). L’Ordre des avocats du Sénégal en est le producteur délégué.

La réalisatrice Cécile Sow, ancienne journaliste à Radio "Nostalgie" Sénégal et au magazine panafricain Jeune Afrique, a aussi travaillé à la radio Sud Fm.
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Le rappeur Shaka Bas sort « Gaas di Suul » pour inciter à la préservation de la paix sociale

En cette période d’effervescence de la prochaine présidentielle de 2019, l’artiste rappeur Ibrahima Keita, alias Shaka Babs a sorti un nouveau single pour appeler les uns et les autres à cultiver un peu plus la paix…

 Originaire du quartier de Fass et présent sur la scène Hip Hop Sénégalaise depuis plus de 30 ans fut chorégraphe et rappeur du groupe New Froiss et puis chorégraphe du groupe Pee Froiss undes groupes de rap old school les plus en vogue sur le marché africain.

Véritable porte parole des jeunes Dakarois, ses textes engagés traitent de la société africaine et du malaise quotidien que subissent les jeunes au Sénégal après la sortie de son album "Tipona". En 1998 il quitte Pee Froiss pour entamer sa carrière solo.et son premier Album était en: 2002:Tipona produit par Cola Production Marseille. 2004:Album Jayy Prekk produit par Cola Production et Africa Fête. 2007:Album kou guiss Number 2011:Album Maguena 2013:Album Collectif a Free Cadence 2018 Album Makarimal Akhlaq. Avec la sortie de ce single qui essaie de tirer sur la sonnette d'alarme il reste fidéle à sa démarche qui a toujours été de parler pour les sans voix. Le tempo Reggae utilisé renseigne sur le désir de conscientiser les masses qui habite l'artiste.

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