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Spectacle : « Kirina », un combat d’aujourd’hui

  • Publié dans Danse

Le chorégraphe Serge Aimé Coulibaly s’est entouré de Felwine Sarr et Rokia Traoré pour évoquer la bataille fondatrice de l’empire du Mali… et l’Afrique actuelle.

C’est une bataille que les griots racontent depuis près de huit cents ans. Un moment épique qui marque la création de l’empire du Mali. Et le nom de la dernière création du Burkinabè Serge Aimé Coulibaly : Kirina. 

Pour ce spectacle généreux, présenté pour la première fois au festival de Marseille, le 29 juin 2018, le chorégraphe a rassemblé un casting impressionnant : Rokia Traoré (à la création musicale), Felwine Sarr (pour le livret), neuf danseurs, six musiciens, un parolier et quarante figurants ont été mobilisés pour narrer cette épopée.

Jan Goossens, directeur du festival, promettait un « Austerlitz africain du XIIIe siècle »… mais, ceux qui s’attendaient à une retranscription scolaire de la bataille qui opposa, en 1235, l’armée du terrible roi sosso Soumaoro Kanté et les troupes rassemblées par Soundjata Keïta, en ont été pour leurs frais. On pouvait se douter qu’après Nuit blanche à Ouagadougou, spectacle prémonitoire sur la révolte burkinabè, et Kalakuta Republik, création autour de la vie du sulfureux Fela, Serge Aimé Coulibaly continuerait dans une voie très politique, très poétique et très actuelle. Voici donc un spectacle tout en allusions et métaphores, qui parle autant des drames et des héros d’hier que de ceux d’aujourd’hui, et qui est amené à beaucoup tourner en Europe et en Afrique.

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Journées cinématographiques de Carthage: Le Sénégal, l’Irak et le Brésil, invités d’honneur

Le Sénégal, l’Irak et le Brésil sont choisis comme pays invités d’honneur à
la 29ème édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC) en
Tunisie, prévue du 3 au 10 novembre 2018.
Ainsi, en mission au Sénégal, le Directeur général des Jcc, M Mohamed
Nejib Ayed en compagnie de  M. Taoufik Jabeur, Administrateur-Chargé
des Relations internationales, a échangé, le jeudi 9 août 2018 à Dakar,
avec les autorités, les représentants d’institutions, les professionnels du
cinéma, les critiques et les journalistes sur la prochaine édition du festival,
le choix porté sur les trois pays en particulier le Sénégal. La communauté
culturelle et cinématographique du Sénégal du Sénégal s’estime honorée.
Les cinéastes, Mansour Sora Wade (lauréat du Tanit d’Or des Jcc en 2002
avec le « Le Prix du pardon »), Moussa Sène Absa (primé aux Jcc), le
critique de cinéma Baba Diop, le directeur de la cinématographie du
Sénégal, M. Hugues Diaz entre autres acteurs du secteur du cinéma se
sont accordés pour dire que le Sénégal sera bien représenté et va jouer
avec fierté et dans un élan patriotique, sa partition pour mériter cet
honneur.
Pour rappel, les Journées cinématographiques de Carthage ont été
lancées en 1966 à Tunis par le cinéaste tunisien Tahar Cheriaa, un des
pionniers du cinéma africain avec le Sénégalais, Sembène Ousmane.

 

52 ans après, Tunis, devient l’une des plus grandes plateformes du
cinéma afro-arabe voire mondial. Mais, les dernières années, Carthage
s’éloignait de ses objectifs premiers.
Pour corriger des dérives, l’actuel Directeur général, le producteur Néjib
Ayed, dès sa nomination, avait déclaré en 2017 à Cannes que le festival
de carthage va retrouver « son âme » avec le retour des fondamentaux
tout en se démarquant de l’excès de glamour qui l’éloignait de ses
objectifs premiers. Il s’agit pour lui de privilégier « l’esprit militant des
débuts » afin de promouvoir davantage le cinéma d’auteur africain et
arabe en s’ouvrant également aux cinémas d’Amérique latine et d’Asie. A
cela s’ajoutent d’autres innovations majeures: l’augmentation du montant
des prix pour les films distingués par le palmarès, la recréation d’une
section documentaire indépendante, l’apparition de véritables ateliers
professionnels pour faire croiser les réalisateurs et les producteurs à bien
mener leurs projets, la promotion des films d’école, etc.
Novembre 2017, Ayed réussit le pari d’un festival digne de Tahar Cheriaa
et de Sembène Ousmane. Vivement 2018.

 

Alassane CISSE (baobabafrique)

 

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La télévision sénégalaise SenTv épinglée par le Cnra

Le Conseil national de Régulation de l’Audiovisuel (CNRA) a pour mission de veiller au respect de la réglementation applicable à la communication audiovisuelle.
 
En conséquence et, en application des dispositions de l’article 21 du cahier des charges applicable au titulaire d’une autorisation de diffusion de programmes de télévision de droit sénégalais, le Collège du CNRA attire l’attention des éditeurs sur certaines images diffusées sur leurs antennes.
 
En guise d’exemple, la SEN TV, dans la soirée du 14 juillet 2018, au cours de l'émission intitulée « Les grands  cœurs », a diffusé des images insoutenables montrant des malades en grande détresse physique.
 
L’objectif recherchée par l’émission de déclencher des élans de cœur solidaire ne saurait ni ne devrait justifier la stratégie utilisée, à savoir l’exhibition de la souffrance, surtout d’enfants mineurs, de manière à heurter la sensibilité de toutes les catégories de publics.
 
Le CNRA précise que malgré l’avertissement des téléspectateurs par la chaîne de télévision sur la grande émotion que pourraient provoquer les contenus proposés, la diffusion de telles images contrevient à la réglementation qui interdit la diffusion de programmes portant atteinte à la dignité, à l’image et à la réputation de la personne humaine.
 
Le Collège du CNRA, réuni en sa séance du 26 juillet 2018, invite tous les médias audiovisuels à s’abstenir de diffuser des images d’une certaine violence et met en garde la Sen Tv contre toute rediffusion de l’intégralité ou partie de  telles séquences et d’éviter, à l’avenir, de diffuser des scènes similaires. 

 Dakar, le 01 août 2018

                                                    L’Assemblée du CNRA 
 

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Beyonce et Jay-Z attendus en Afrique du Sud pour honorer Mandela

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Beyoncé et Jay-Z, le couple le plus célèbre du monde de la musique, sera la tête d'affiche d'un concert organisé le 2 décembre à Johannesburg pour célébrer le centenaire de la naissance de l'ex-président sud-africain Nelson Mandela.

Le concert, qui sera retransmis dans le monde entier, rendra hommage à l'icône mondiale de la lutte anti-apartheid et mettra l'accent sur les efforts internationaux pour éradiquer la pauvreté dans le monde, a précisé l'organisation Global Citizen qui l’organise.

Le FNB Stadium de Soweto, le célèbre township de la ville, accueillera également le chanteur de Coldplay Chris Martin, celui de Pearl Jam Eddie Vedder, ainsi que Ed Sheeran, Pharrell Williams et Usher. Côté vedettes africaines, le producteur de hip-hop sud-africain Cassper Nyovest ainsi que les Nigérians Wizkid, D'banj et Femi Kuti, fils de la légende de l'afrobeat Fela Kuti, sont attendus.

Aider les plus pauvres

Global Citizen espère recueillir en amont du festival un milliard de dollars de promesses de dons pour aider les plus pauvres, dont la moitié sera destinée aux femmes et aux jeunes filles.

Pour le fondateur de Global Citizen, Hugh Evans, Nelson Mandela est une source d'inspiration pour son engagement dans la réconciliation nationale et la démocratie ou dans la lutte contre la pauvreté et en faveur de la santé. Né le 18 juillet 1918, Nelson Mandela est décédé le 5 décembre 2013.

Après 27 ans dans les geôles du régime raciste blanc, il était devenu le premier président démocratiquement élu de l'Afrique du Sud en 1994, poste qu'il a conservé jusqu'en 1999.

Billets gratuits pour ceux qui « promettent de se mobiliser contre la pauvreté »

Contrairement aux concerts traditionnels, Global Citizen distribue gratuitement les billets à ceux qui promettent de se mobiliser contre la pauvreté, en demandant par exemple à leur gouvernement de soutenir l'aide internationale au développement.

Evans a regretté que plusieurs pays majeurs ne respectent pas l'objectif de l'ONU d'attribuer 0,7% de leur PIB à l'aide internationale. Le président américain Donald Trump a ainsi annoncé la réduction d'un tiers du budget dédié à cette aide.

« La vérité est que le monde n'est pas prêt d'atteindre les objectifs du programme de développement"

Le Parisien

 

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Retrait des enfants des rues : 339 ont retrouvé leurs familles

Le ministre de la Bonne gouvernance, Ndèye Ramatoulaye Guèye Diop a présidé, hier, la cérémonie de lancement de la Semaine nationale de l'Enfant à Ngor Diarama. Cette journée qui permet d'accentuer la réflexion autour du respect des droits des enfants, a été l'occasion saisie par le ministre de tirer un bilan reluisant de la campagne de retrait des enfants, en révélant que 339 enfants ont été retirés de la rue cette année.

Le ministre de la Bonne gouvernance qui présidait la cérémonie de lancement de la Semaine nationale de l’Enfant, hier mardi, a tiré un bilan satisfaisant du retrait des enfants de la rue entamé depuis mars 2018. « Après ce premier trimestre, je dirais qu’on a un bilan satisfaisant car 339 enfants ont été retirés de la rue », a affirmé la ministre. 

Toutefois, elle reconnaît que « c’est un processus long parce que le temps d’identifier ces enfants d’aller discuter avec ceux de les conforter pour qu’ils puisent retourner dans leurs familles, ça prend énormément de temps ». 

Le ministre qui s’exprimait devant une assemblée d’associations de protection de l’enfant et des membres de l’UNICEF a précisé que « 25 enfants ont été renvoyés en Guinée Bissau et 5 en Gambie ». Cependant, elle n’a pas manqué de déplorer le fait qu’il y ait un seul centre d’accueil pour ces enfants. 

Par ailleurs, le ministre de la Bonne gouvernance a indiqué que « le Code de l’Enfant sera voté d’ici le mois de décembre ». 
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Décès de Claude Lanzmann, journaliste et réalisateur de Shoah

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Le cinéaste et écrivain français Claude Lanzmann, réalisateur de Shoah, est décédé jeudi à son domicile à Paris à l'âge de 92 ans, a-t-on appris auprès de son éditeur.

« Claude Lanzmann est décédé ce matin à son domicile. Il était très très faible depuis quelques jours », a indiqué une porte-parole de Gallimard contactée par l'AFP.

L'écrivain a été transporté à l'hôpital Saint-Antoine à Paris où son décès a été constaté, a précisé la même source.

Le décès du cinéaste a été confirmé par l'attachée de presse de son dernier film, Les quatre soeurs, sorti en salles ce mercredi.

 

Réalisateur de Shoah, le grand documentaire sur l'extermination des juifs d'Europe, Claude Lanzmann fut aussi journaliste, directeur de la revue des Temps Modernes, et écrivain.

Ami du philosophe Jean-Paul Sartre, compagnon de Simone de Beauvoir, il était un défenseur infatigable de la cause d'Israël.

Il avait été très affecté par la mort brutale l'an dernier de son fils Félix « emporté à 23 ans par un cancer impitoyable ».

« La mort ne va pas de soi. Moi, je ne suis pas du tout pour la mort. Je crois toujours à la vie. J'aime la vie à la folie même si elle n'est pas le plus souvent marrante », avait-il confié récemment à un journaliste de l'AFP.

Il se revendiquait résistant et combattant de la vérité.

« Si je suis irréductible, c'est par rapport à la vérité. Quand je regarde ce que j'ai fait au cours de ma vie, je crois que j'ai incarné la vérité. Je n'ai pas joué avec ça », avait-il affirmé.

Avec La Presse

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Le tableau le plus cher du monde exposé au Louvre Abu Dhabi

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Le Louvre Abu Dhabi a annoncé mercredi qu'il va exposer à partir du 18 septembre son acquisition la plus prestigieuse, le "Salvator Mundi" de Léonard de Vinci. Ce tableau avait établi un record des enchères en novembre 2017 avec 450 millions de dollars. "Perdue et cachée pendant longtemps, la pièce maîtresse de Léonard de Vinci sera notre cadeau au monde", a déclaré dans un communiqué, Mohammed Khalifa al-Moubarak, le président du département de la culture et du tourisme d'Abou Dhabi.

Le Louvre Abu Dhabi - le seul musée à porter le célèbre nom hors de France - a gardé le secret sur l'identité de l'acheteur, confirmant seulement que le département de la culture et du Tourisme local avait acquis le chef-d'oeuvre. En décembre dernier, le New York Times a identifié l'acheteur comme étant le prince saoudien Badr ben Abdallah.

Le Wall Street Journal a rapporté plus tard que ce prince avait agi au nom du puissant prince héritier d'Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, qui n'a jamais confirmé ou nié cette information. Le prince Badr a vu sa stature s'élever ce mois-ci, lorsqu'il a été nommé à la tête du ministère de la Culture du royaume à la faveur d'un remaniement gouvernemental.

 

Auteur: 7sur7.be 

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Acte héroïque en Italie: Cheikh Samba Dièye en sauveur

Cheikh Samba Dièye, un compatriote de 44 ans, a sauvé le 19 janvier dernier deux enfants qui se noyaient au large des côtes de Vintinmille, en Ligurie, l'un des villes italiennes devenue un symbole de l'immigration. C'est après avoir entendu des cris d'un groupe de femmes, que Bèye s'est précipité vers elles avant de plonger à la vue des enfants. 

Ces derniers ont pu s'accrocher à lui et sortir indemnes de l'eau. Bèye qui a quitté le Sénégal depuis 12 ans, recevra dans les prochains jours, une médaille d'or de la ville pour son acte héroïque. En tous cas, l'affaire fait déjà la couverture des média italiens. 


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Les jeunes dans le Plan Sénégal Emergent, une volonté du Chef de l’Etat sénégalais

Le Ministre délégué chargé du budget, M Birima Mangara en présence de l’Unicef a présidé, le mercredi 27 juin 2018, un dialogue de haut niveau centré sur l’enfant, l’adolescent et le jeune au Conseil économique, social et environnemental. L’objectif de cette rencontre est d’assurer une stratégie pour une meilleure prise en compte, dans la phase 2 du Plan Sénégal Emergent PSE, des défis majeurs qui affectent le bien-être de l’enfant, l’adolescent et le jeune et proposer des solutions durables visant à améliorer les politiques et programmes les concernant, ainsi que des stratégies de mise en œuvre et de financement.

Malgré certaines mesures prises par le gouvernement du Sénégal, il persiste toujours des défis qui interpellent le gouvernement et les partenaires au développement à investir davantage dans les programmes stratégiques ciblant spécifiquement les enfants, les adolescents et les jeunes.Conscient de cela,le Ministre délégué auprès du Ministre  de l’Economie, des Finances et du Plan, chargé du budget Birima Mangara estime que «  le Président de la République à travers le Plan Sénégal émergent dans sa phase I a pu permettre des programmes autour de la santé, de l’éducation et de l’employabilité des jeunes ». Car pour lui : « Pour qu’un Sénégal émerge, il faut une jeunesse forte, bien formée, bien instruite, ayant le niveau d’apprentissage de formation bien capable d’assumer certains rôles dans la société », fera-t-il savoir aux participants de la rencontre.

Par ailleurs, cet évènement porte un regard critique et constructif visant à accélérer l’atteinte des objectifs de développement durables et renforce la nécessité et l’impératif moral de ne laisser aucun enfant, adolescent et jeune en rade en résonnance avec le thème choisi par l’Union Africaine pour célébrer la journée de l’enfant africain en 2018.

A Madame Laylee MOSHIRI, représentante de l’Unicef au Sénégal de se jouir de ce dialogue qui coïncide avec le soixantième anniversaire de la présence de l’Unicef au Sénégal. « Investir dans les adolescents et jeunes, c’est l’équivalent de donner une deuxième chance et de construire un meilleur futur pour les jeunes eux-mêmes, leur société et le monde entier. Sans un investissement conséquent, les jeunes d’aujourd’hui ne seront pas prêts pour la transformation de demain dans la société et les marchés de travail».

Avant d’annoncer « qu’en vue de la reconnaissance de l’impact des investissements sur les jeunes, l’Unicef a proposé au niveau mondial une initiative et un partenariat dédié  « A young people Agenda » (Agenda des jeunes),  visant à assurer que chaque jeune soit à l’école, apprenne et gagne un emploi d’ici 2030.»

Fana CISSE (Baobabafrique)

 

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Le Québec rend hommage au poète Amadou Lamine Sall

A travers les colonnes du journal « Le devoir » du Québec, Monsieur Jean Louis Roy, ancien Secrétaire général de l’Agence de coopération culturelle et technique de la Francophonie, fondateur du Partenaire International et actuel Président directeur général de Bibliothèque et Archives nationales du Québec informe « un ami du Québec reçoit le grand Prix littéraire africain » avant de livrer son témoignage.

Essayiste et poète, éditeur et créateur de la Maison africaine de la poésie et président des Biennales de poésie de Dakar, Amadou Lamine Sall est aussi un défenseur des droits de la personne et un ami du Québec. Il recevra le 29 juin 2018 le plus important prix littéraire africain.

Lamine Sall a siégé au Conseil d’Administration de l’Association internationale des études québécoises, participé à plusieurs reprises au Festival international de poésie de Trois-Rivières, publié aux Éditions des Forges, coédité avec des éditeurs d’ici, exposé et débattu dans nos amphithéâtres universitaires. Il a aussi reçu à Dakar de très nombreux écrivains québécois et remis, en 1998, le grand prix international de poésie de langue française Léopold-Sédar-Senghor à Paul-Marie Lapointe.

Créé en 1988 par Mohamed Benaissa, ancien ministre de la Culture du Maroc, dans le cadre du Forum de la ville d’Assilah, le prix Tchicaya U Tam’si porte le nom d’un maître de la littérature africaine, comparable peut-être à notre Gaston Miron. Son jury est de très haut niveau. Il comptait, cette année, une collection de grands noms du Cap-Vert, du Brésil, du Sénégal, du Maroc et du Portugal.

Ses lauréats, d’Édouard Maunick de l’île Maurice (1989) à Josué Guébo de la Côte d’Ivoire (2014), constituent un palmarès prestigieux de la littérature africaine de langue française. Ce palmarès sera superbement enrichi par le lauréat 2018, le fils spirituel de Senghor, dont les œuvres sont traduites en plusieurs langues.

Amadou Lamine Sall est un fier Sénégalais et un francophone convaincu. Il est, à la fois, une autorité littéraire et une autorité morale dans son pays et sur le continent africain. Ce prix nous donne l’occasion de le remercier d’avoir fait le grand voyage culturel et intellectuel qui l’a conduit jusqu’à nous, de le remercier d’avoir inclus le Québec dans son affection.

 

  Jean-Louis Roy, Pdg, Bibliothèque et Archives nationales du Québec

    27 juin 2018           

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