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Baobab

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FANFARAÏ - 2013

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« Des français de Bretagne, des algériens français, des français marocains, des français qui se découvrent soudain algériens, des français jazzeux de France qui se passionnent soudain pour le 6/8 maghrébin...et se mettent à chanter en arabe, en Berbère ou en turque et à danser le gnawi dans les rues…et sur les scènes.
Ces drôles de Fanfarons composent FANFARAÏ, un OVNI du Raï, cuivré au soleil d'Afrique du Nord, qui ouvre, en musique et en danse, le dialogue entre toutes les cultures et vous offre un voyage, sans visa, sur les rives sud de la Méditerranée, de l’Amérique latine, de la Turquie et de l'ailleurs.
L'orchestre, coloré et festif, composé de 10 à 11 musiciens « Sudistes » et « Nordistes » renoue, avec bonheur, avec la tradition ancestrale des déambulations dans les rues du Maghreb, accompagnant les évènements importants et heureux de la vie quotidienne (mariages, fêtes, moussem, …) et vous apporte cela sur scène avec une chaleur, une énergie et une générosité contagieuse ! 
Nouvel album : printemps 2013 !
 
Références : Ethno Port Festival (Poznan) - Nächtes des Ramadan (Berlin) -  
Festival Diwan (Alger) -  Festival Mawazine (Rabat), Festival Awaln'art (Marrakech),
La Nuit Africaine de Louvain la Neuve (Belgique), Fira Meditterania - Manresa (Espagne), Durham International Brass Festival -(Grande Bretagne) - Festival Résonnances  , Théâtre de Chelles, Mairie de Paris, Festival les Arts dans la Rue - Chatillon  - Festival Strasbourg Med - Festival Les Accroche-coeurs  - Festival Parade(s) - Festival Horizon Méditerranée - Festival Jazz sous les Pommiers  - Festival Musiques Métisses  - Fanal Scène Nationale de Saint-Nazaire  - L'Exagone, Scène National de Meylan -Festival Scènes d’été à la Villette  - Festival International du Film d'Amiens  - Festival Villes des Musiques du Monde - Théâtre de Grasse, Scène Nationale (France) - Festival Musica Popular Traditional (Espagne) Me You Zic Festival (Luxembourg),- etc..

 

 

 

 

Note de lecture du livre du Recteur Abdou Salam Sall par le Pr Diané de la fac des Lettres

 

 

 

PENSER LE STATUT ET LE DEVENIR DE L’UNIVERSITÉ SÉNÉGALAISE

Abdou Salam Sall, Les Mutations de l’enseignement supérieur en Afrique : le cas de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), Dakar, L’Harmattan-Sénégal, 2012, 199 pages.

La lecture de cette contribution permet surtout de mettre en valeur les qualités de l’auteur : la connaissance du milieu et de l’environnement, la maîtrise des circonstances, le sérieux, l’amour de l’enseignement, la détermination, la netteté des objectifs… À travers ce livre, Abdou Salam Sall prend en charge une question essentielle parce que « L’enseignement supérieur revêt la plus grande importance pour le développement économique et social » (p. 29). L’université est en crise. Ce diagnostic sans complaisance permet de découvrir les différents aspects de cette réalité (pléthore d’étudiants, problème de formation, recherche…). La pensée est claire ; de cette clarté qui va droit à l’essentiel et qui pose les véritables problèmes de l’enseignement supérieur. Le livre est très loin d’être un soliloque parce que la démarche  qui l’anime s’articule autour d’un dialogue constant avec les différents membres de la communauté.

L’enquête repose sur un véritable « plan de travail » (p. 31) qui s’articule autour de six paramètres que les pages déclinent (qualité, pertinence, coopération, finances et gestion des finances, informatique, Internet et communication, étudiants) et de grands projets qui sont présentés. La mise en place de la réforme LMD s’accompagne d’une histoire de l’UCAD, des contenus de la réforme et de la réaction de la  communauté universitaire. Ainsi que l’indique le titre, l’essai constitue une étude de cas.

Mais l’analyse ne s’arrête pas à des  remarques générales sur l’Université de Dakar ; elle va beaucoup plus loin car elle envisage aussi le rapport de l’université avec la société, la place de l’environnement et le statut de l’université africaine. Pour l’exemple, on citera la relation université-société sur laquelle l’auteur revient constamment qui envisage, à chaque moment de sa réflexion, le statut et le devenir de l’université dans le cadre d’un développement socio-économique. Puisque l’enseignement supérieur est pensée comme « un dispositif du transit social » (p.166), « Il revient aux enseignants des universités et aux dirigeants cette redoutable mission de proposer des filières pour la promotion de nos sociétés » (p. 180). Bien documenté (tableaux, diagrammes, photographies, chiffres), le livre est une mine de renseignements. Très au courant des multiples et complexes changements en cours dans nos sociétés, le Professeur les étudie avec perspicacité. « Les mutations profondes qui s’opéraient au niveau mondial » sont envisagées une à une (p. 29).

D’immenses mots sont dits doucement. Il n’y a pas d’éclats de voix, il n’y a pas de « politique politicienne », encore moins de démarche polémique. En parlant de l’université et en analysant « parfaitement ses tares et faiblesses » ( p. 27), l’essayiste  fait le tour de la question, note parfois des vérités très amères, pose les différents problèmes et formule de réels motifs d’espoir. Évoquant souvent la « tension scientifique » et les enseignants-chercheurs qui doivent être « au fait de leur discipline » (p. 85), il fait observer que la recherche « était parcellaire et cloisonnée. Il n’existait pas une politique institutionnelle de recherche » (p. 86). L’auteur  réussit à écarter la menace que constitue la propagande car, du début à la fin du texte, il pose l’invite à la réflexion comme une exigence  à promouvoir. Et c’est seulement dans la mesure où cette exigence est respectée que le livre aura atteint un de ses objectifs. L’analyse de la mutation de l’université est un « un processus qu’il faut en permanence interroger et remettre en cause » (p. 179).

 

Une Vision donne corps à l’ensemble. Animé par un puissant souffle, le sujet parlant est engagé corps et âme dans ce qu’il dit. À ce niveau de l’analyse, il faut dire que la dimension scientifique qui permet de faire une radioscopie précise de la situation  est constamment articulée à un aspect poétique. Le constat sur lequel est fondé le livre est marqué par une lucidité qui est celle d’un scientifique mais la Vision participe de la poésie. Dans Les Mutations de l’enseignement supérieur en Afrique : le cas de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), le lecteur rencontre cette phrase, source de la pensée mais aussi « perle de la pensée », comme le dit Vigny de la poésie : « Muni de la Vision, nous avons engagé l’Université dans les mutations en inventant chaque jour les moyens » (p. 43). Ces mots sont ceux d’un poète qui croit et affirme que la  Vision a ses « piliers » et que  les dirigeants utilisent souvent des « audaces ». De ce point de vue, les positions, les propositions, les innovations et les audaces sont à saluer.

Le Recteur Sall dispose d’une « sagesse », d’une vision inspirée, d’une finesse d’esprit permettant de distinguer des différences infimes entre des choses apparemment confondues. Il s’agit de cette sagesse qui, tout en s’intéressant à l’événementiel et au quotidien, porte la marque d’une acuité d’esprit. Elle est le privilège  d’une intelligence dont le mouvement épouse la vie dans sa discontinuité et dans sa permanente mobilité. L’épaisseur du monde universitaire africain, composé de signes apparemment disparates, ne tient pas à une quelconque opacité mais à une grande multiplicité telle qu’elle demande une pensée extrêmement déliée et sensible pour être interprétée.

Ce livre fait honneur à la communauté scientifique. L’essayiste  n’est pas animé d’un esprit partisan ; au contraire, en nous promenant dans les couloirs de l’université sénégalaise, il prend de la hauteur et expose l’exacte mesure de situation. Car il faut une pensée extrêmement subtile pour saisir « les changements dans l’Enseignement supérieur sont à la fois rapides, constants et ininterrompus » (p. 30). Acteur et auteur, Abdou Salam Sall présente une très bonne base de discussion.

À  la fin de ces notes écrites en marge du livre, rappelons la fameuse devise dont la substance est empruntée à Pline l’Ancien  et à Aristote   et qui a été reprise par Érasme de Rotterdam et, à sa suite, Rabelais : Ex Africa semper aliquid novi (L’Afrique apporte toujours quelque chose de nouveau). Terminons en saluant la parution du livre  et -surtout-  en souhaitant bonne chance au Pr Sall.

Suivons-le dans son parcours et écoutons-le attentivement : il a beaucoup à nous apprendre.

 

Alioune-B. DIANÉ

Professeur titulaire

Université de Dakar

 

 

 

 

L´Ambassade d´Espagne à Dakar et Trias Culture lancent un programme de projections de photographies dans la banlieue de Dakar intitulé « PhotoRek »

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Dakar, le 9 octobre 2012.- Les populations de Guédiawaye pourront assister le mercredi 10 octobre à partir de 20h00 à l´exposition mobile de photographie d´Élise Fitte-Duval qui sera présentée sur les espaces publics de la Mairie et du CEDEPS de Guédiawaye. Un véhicule muni d´un projecteur se déplacera donc pour projeter dans les rues du quartier les photographies « Vivre les pieds dans l´eau » de cette artiste martiniquaise, une série qu´Élise Fitte-Duval réalisa dans ce même quartier de Guédiawaye. Cette exposition sera représentée également le mercredi 24 octobre de 20h00 à 24h00 aux mêmes emplacements.

C´est ainsi que le service culturel de l´Ambassade d´Espagne, Cultura Dakar, et Trias Culture lancent ce programme de projections mobiles de photographies nommé PhotoRek dans les espaces publics de la banlieue de Dakar afin de rapprocher l´art de la photographie à toutes les populations, l´idée étant de rendre la culture accessible et présenter aux populations des images dont ils en sont les principaux acteurs.

Ce programme d´expositions mobiles de photographie démarre le mercredi 10 octobre à Guédiawaye et continuera jusqu´à la fin de l´année dans plusieurs quartiers de Dakar et sa banlieue afin de présenter aussi le travail des photographes Mamadou Gomis, Sylvain Cherkaoui et Matar Ndour. Tous ces artistes présenteront des séries photographiques ancrées dans la réalité de l´ environnement des quartiers de Dakar.

Trias Culture est une association culturelle sénégalaise qui propose des actions visant à promouvoir l’utilisation des technologies numériques au service de la création artistique et le développement culturel du Sénégal. Dans ce but, Trias Culture a mis en place le programme «d-CLIC & outils numériques pour le développement culturel et la création artistique en Afrique », par le biais de divers ateliers, conférences et formations.

Pour obtenir plus d’informations à propos de cette activité, visitez le site web de la section culturelle de l’Ambassade d’Espagne www.culturadakar.es et inscrivez-vous sur le newsletter ou devenez fan de la page facebook en cliquant « J´aime » sur :  http://www.facebook.com/culturadakar et  http://www.facebook.com/triasculture.net .

La première édition du Festival des Niayes à Malika, dans la banlieue dakaroise du 12 au 14 Octobre 2012.

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’’La renaissance de la culture noire’’, tel est le thème de cette première édition du Festival des Niayes. Inscrit dans la continuité de nombreuses actions culturelles, cet événement a pour objectif de ’’démontrer que les Niayes ne sont pas le berceau du banditisme et de la pauvreté, ou un dépôt d’ordures’, mais le fief de nombreux acteurs culturels et d’une population dynamique".

Ainsi, le Festival s’articulera autour d’un programme riche, à travers des conférences, des expositions, un spectacle son et lumière et un carnaval thématique où seront représentées toutes les ethnies du Sénégal. Il est aussi prévu un plateau théâtral et de poésie, un cross, une soirée culturelle, etc.

Le festival sera marqué aussi par une campagne de sensibilisation sur la santé publique de prévention et la lutte contre le paludisme. Une campagne de dépistage gratuit sera déroulée à cette occasion, au dispensaire de Malika.

Cette manifestation est Initiée par ADK et l’association Kalimart, créée en 2009. Elle est présentée comme ’’une structure culturelle qui s’active pour la promotion et le développement des jeunes talents de Malika en particulier, de la banlieue et des Niayes en général’’.

Dates, horaires, prix

du vendredi 12 octobre 2012 à partir de 09H00 au dimanche 14 octobre 2012 jusqu'à 22H00

Lieu

Malika

 

 

 

 

 

Festival du Sahel. Troisième édition, 23/25 novembre 2012, désert de Loumpoul.

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Evénement fondamentalement musical, le Festival du Sahel créé en novembre 2009 est dans sa conception intrinsèquement lié à l’esprit et la culture traditionnels des peuples du sahel.

Les artistes invités viennent de tous les contrés d’Afrique pour représenter leur tradition musicale tout en veillant à préserver un esprit d’authenticité et la mise en valeur de coutumes et peuples des siens. Il a déjà fait jouer des artistes de renom à l’image de Baba Maal, Ablaye Cissokho, Doudou Ndiaye Rose (Sénégal), Noura et Maalouma (Mauritanie), Majid Bekas (Maroc), Habib Koïté (Mali)…

Cette grande manifestation annuelle se déroule sur trois jours (vendredi, samedi et dimanche), toujours vers la fin du mois de novembre ou début décembre. Un week-end de musique et de rythme, mais aussi marqué par une offre culturelle plus large, avec des projections de cinéma, des workshops, des ateliers… Bref ! Un véritable moment fort de rencontres entre les peuples du Sahel et leurs cultures.

 

Porté par l’association Festival du Sahel, son organisation pratique est confiée à la société Africa Travel Group, conceptrice du projet et avec une grande expérience dans l’organisation des événements dans les pays de la sous-région.

PROGRAMME DU FESTIVAL

Vendredi 23/11/12 : Ouverture officielle à Lompoul à 17h00

  • Installation en bivouac. Dîner.
  • CONTES : 21h00 : autour d’un grand feu de bois, conteurs sénégalais et mauritaniens vous surprendront.
  • CONCERT - 21H00 : NGUEWEUL RYTHME (Sénégal) : regroupe tout ce que l’Afrique compte comme percussions et instruments de musique. À écouter : http://www.myspace.com/music/player...
  • 22H00 : HAMPATHE BLUES (Sénégal) :- L’enfant chéri du Dagana
  • 23H00 : MAO OTAYECK (Cote d’Ivoire) : fruit d’un métissage ivoirien, malien, libanais, et argentin se définit comme un artiste 4x4. À écouter :http://www.myspace.com/maootayeck
  • 00H00 : DJMAWI AFRICA (Algérie) : - Neuf membres, neuf influences musicales différentes. Djmawi mêle les rythmes d’Afrique de l’Ouest, du Maghreb et les influences rock et funk occidentales.À écouter :http://www.dzmusique.com/music/djma...

Samedi 24/11/12

  • A partir de 10h, ateliers de danse-percussion – initiation tableau de sable et peinture sur tissu ;
  • 12h00 et 18h00 : - projections de films Bou el Mogdad « la Route des comptoirs » et Mariam Hassan « The Voice of the Sahara » avec la présence effective du réalisateur, Manuel Dominguez - Exposition d’artistes Franco Brésilien Alexis Paschkine
  • 20h30 : autour d’un grand feu de bois, les conteurs vous feront ressurgir des légendes.
  • 21H00 : concert WATO (France /Mali) :- L’incarnation du brassage des cultures. À écouter : http://www.myspace.com/music/player...
  • 22H00 : concert TAKEIFA (Sénégal) : - Une histoire de famille qui joue de la musique envoûtante, et unique, influencée par les rythmes africains, le rap, le rock ou encore le jazz.
  • 23H00 : concert MARIAM HASSAN (Sahara Occidental) - La muse Saharaoui. À écouter : http://saharahits.com/modules/smart...
  • 00H00 : concert ISMAEL LO (Sénégal) - Le Panafricain ; surnommé le Bob Dylan africain. À écouter : http://www.musicme.com/Ismael-Lo/

Le village de Lompoul

 Le village de Lompoul est une localité de la région de Louga au nord-ouest du Sénégal entre Dakar et Saint- Louis. Situé dans la zone des Niayes à 7 km de la grande côte Atlantique, Lompoul possède un relief constitué essentiellement de dunes de sables avec des cuvettes où sont pratiquées les cultures maraîchers. Le climat est doux à cause de la proximité de l’océan.

Le site de Lompoul village est surtout connu grâce à son désert dont la superficie est de 18 km2 avec des dunes de sable aux tons ocres, voire rouges, est très fin qui peuvent atteindre une hauteur de 40 à 50 m. Il n’y a presque pas de végétation. Ce petit désert unique au Sénégal est devenu une grande destination touristique avec l’installation de nombreux campements.

Ce beau site offre des possibilités de balade en dromadaire dans son désert, la baignade à la plage de Lompoul sur mer pour ceux qui savent bien nager (vague et courant assez forts), le jeu ou des cours de Djembé, ou visiter les cuvettes jonchées entre les dunes de sables où sont pratiquées des cultures maraîchères, activité principale des autochtones à côté de la pêche. Lompoul qui est à 150 km de Dakar est accessible par la route en passant par Kébémer ou par la côte atlantique (en prenant en compte les horaires des marées présentées ci-dessous).

Les excursions proposées le sont généralement au départ de Saint-Louis. L’hébergement peut se faire dans un campement de khaïmas (tentes maures).

Réservations

Tél. : 221 77 074 22 78 

 

 

 

 

A propos de BaobabAfrique

Par Alassane CISSE Directeur éditorial

 La culture, concept pluriel et transversal occupe aujourd’hui une place centrale dans les processus de développement. Du fait de cette centralité, elle doit assumer plusieurs fonctions dont celles sociales, économiques, éducationnelles, d’ordre mental, comportemental, environnemental….

Une telle acception devrait couvrir un terrain vaste, et aller au delà des postulats théoriques. L’un des domaines auxquels cette vision renvoie, est la communication au sens le plus large, c’est-à-dire, un processus d’élaboration, de production, d’échanges, de gestion et de diffusion d’informations et de produits artistiques et culturels. Communiquer nécessite la disponibilité et l’accessibilité, à tout moment, de l’information pour ses usagers, en l’occurrence les acteurs du développement culturel, les créateurs, les opérateurs institutionnels ou privés, le public, les décideurs.

La culture constitue également une des facettes d’une réalité dynamique et évolutive, celle de la création de valeurs nouvelles que doit relayer et entretenir une plateforme de communication et de promotion fondée sur la diversité des expressions culturelles. Tels sont les enjeux perçus par les initiateurs du Portail culturel africain www. baobabafrique.com.

Pour ce faire, un comité de rédaction opérationnel, donc de production, et de diffusion d’informations culturelles et de vulgarisation du patrimoine africain voir universel est à pied d’œuvre.  

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Alassane CISSE Directeur éditorial

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