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La Rédaction

La Rédaction

La 2ème Biennale des mômes 2018 au Monument de la Renaissance Africaine.

La deuxième édition de la Biennale Internationale des Mômes aura lieu du 5 au 13 mai 2018 au Monument de la Renaissance Africaine à Dakar. Cette grande manifestation artistique et culturelle autour du thème « Enfance et Education artistique » est organisée par Baobab Production et Jolof Création en partenariat avec le Monument de la Renaissance Africaine. L’objectif consiste à promouvoir le patrimoine culturel, l’éducation artistique, l’épanouissement, l’éveil chez les enfants et les jeunes.  Des enfants de 3 à 6 ans et des jeunes 6 à 17 ans vont exprimer leurs préoccupations, espoirs et attentes à travers des œuvres d’art. En marge de la 13ème Biennale de l’art africain contemporain de Dakar, plus de 1.500 enfants et jeunes participent aux workshops, ateliers artistiques, performances et aux expositions de la Biennale des Mômes. Ils viennent des établissements préscolaires, scolaires, des institutions sociales, des daaras, des établissements bilingues, des espaces jeunes, des associations sportives et culturelles (Asc), des associations de handicapés, des associations de parents d’élèves, etc.

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Handi’Art à la Banque Nationale pour le Développement Economique

Les artistes en situation de handicap vont occuper l’espace de la BNDE pour étaler leurs créations : le temps de la Biennale de l’art africain contemporain de Dakar, la treizième édition du genre. En effet, l’agence culturelle, Baobab Production avec la complicité de la Banque Nationale pour le Développement Economique BNDE organise, du 5 AU 25 MAI 2018 l’exposition « Handi-Art » au siège de la banque sénégalaise. Il s’agit de réunir  dans un même espace des artistes qui se sont illustrés dans le paysage culturel. Cette plateforme pour les artistes en situation de handicap leur permet de montrer leur talent et leur créativité et aussi d’échanger avec les critiques d’art, les journalistes culturels, les financiers, les promoteurs d’art et autres collectionneurs , bref les amoureux du Beau..    

Ainsi, après les expositions de Kalidou Kassé en 2014, de Baye Mouké Traoré en 2015, des femmes artistes en 2016 à la BNDE, celle des personnes en situation de handicap s’inscrit également dans le cadre de la promotion des arts et de la culture impulsée par la banque sénégalaise grâce à son directeur général, Monsieur Thierno Seydou Nourou SY, mécène culturel.

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Abdou Latif Coulibaly : « Mon rapport à la langue française n’est pas un rapport de complexé »

Pavillon des lettres d'Afrique au Salon du livre de Paris, Francophonie, Biennale de Dakar, musée des Civilisations noires... Le ministre de la Culture du Sénégal revient sur tous les sujets brûlants de l'actualité culturelle.

Il a été un journaliste d’investigation emblématique, notamment dans le groupe Sud Communication et à La Gazette, avant de prendre des responsabilités politiques en 2012, après l’élection de Macky Sall. Ancien ministre de la Bonne Gouvernance, puis secrétaire général du gouvernement, Abdou Latif Coulibaly est devenu, en 2017, le ministre de la Culture… et a dû gérer très vite de gros chantiers.

De passage à Paris à l’occasion du Salon du livre, il revient pour Jeune Afrique sur quelques-uns des plus pressants d’entre eux : le soutien au monde de l’édition, la Biennale de Dakar et le musée des Civilisations noires, qui doit être inauguré à la fin de l’année.

Jeune Afrique : Vous participez, cette année encore, au Pavillon des lettres d’Afrique au Salon du livre de Paris. Comment l’État sénégalais soutient-il le secteur de l’édition et la présence de vos auteurs au Salon ?

Abdou Latif Coulibaly : L’État a mis en place, depuis des années, une politique forte de soutien au livre. Entre autres initiatives, un fond pour aider les auteurs a été porté à 500 millions de francs CFA (environ 760 000 euros). Nous avons mis en place des comités de lecture nationaux qui reçoivent les manuscrits et les accompagnent sur le marché africain. Le ministère prend parfois en charge jusqu’à 50 % du coût de fabrication des livres.

Les livres africains, malheureusement, ont aujourd’hui peu de chance d’être connus s’ils ne sont pas édités en Europe

Concernant le Salon du livre, nous choisissons chaque année des écrivains en vue pour nous accompagner : pour cette édition Rahmatou Seck Samb, Aminata Sow Fall… mais aussi des critiques littéraires, des personnalités du monde de l’édition. En tout, nous sommes venus avec une délégation d’une quinzaine de personnes, dont nous payons le transport et l’hébergement. Le budget de l’opération, au total, est d’environ 70 millions de francs CFA.

En quoi ce Salon, qui se tient à Paris, est-il un moment important pour la culture sénégalaise ?

C’est un moment important pour la promotion de nos talents, ne serait-ce que parce que les auteurs ont besoin d’échanger avec leurs confrères d’autres pays. Les livres africains, malheureusement, ont aujourd’hui peu de chance d’être connus s’ils ne sont pas édités en Europe.

Felwine Sarr, l’un des grands auteurs sénégalais, a édité son dernier ouvrage, Afrotopia, chez un éditeur français, Philippe Rey. Regrettez-vous qu’il n’ait pas choisi une maison africaine ?

Felwine Sarr est un écrivain prometteur, que je félicite car il a été choisi patr Emmanuel Macron pour travailler sur la question de la restitution des biens culturels. Mais ce n’est pas l’écrivain le plus prometteur du Sénégal. L’auteur Mouhamed Mbougar Sarr ne fait peut-être pas la couverture de newsmagazines français, mais il n’est pas moins pertinent. Je n’ai pas de regret que Felwine Sarr soit publié par une maison d’édition française… le principal, c’est qu’il soit publié. De notre côté nous travaillons pour mettre plus de moyens à disposition de nos auteurs, pour les aider à exister sur place.

 

 

Spectacle : « Na nga def » pour célébrer l’indépendance nationale à Sorano

  • Publié dans Danse

La  Compagnie  du  Théâtre  national Daniel Sorano  propose  un grand  spectacle  de fusion artistique  (danses, chants chorales, musiques et chants traditionnels) intitulé    Na  Nga Def   le mardi  03 avril  2018 à  Sorano  à  21  h  30 mn.

Cette  manifestation s’inscrit  dans le cadre des activités culturelles marquant la célébration de  la  Fête  nationale de l’Indépendance du Sénégal.

L’écriture  et   la  chorégraphie  de ce   spectacle  ont  été  conçues  et  réalisées par  Jean TAMBA  dans  un  style  original  d’opéra  sénégalais  interprété   par les  danseurs, chanteurs,  musiciens- instrumentistes  du  Ballet  national  la  Linguère  et   de  l’Ensemble  lyrique  traditionnel ;  et  la  Chorale  Marie  Immaculée  des  Parcelles  Assainies.

« Na  Nga  Def »  est  une  fresque chorégraphique  et  musicale  qui  invite  à  la découverte des cultures et   traditions  du  Sénégal.

 « Na  Nga  Def »   est  aussi  un  appel   pour  la préservation  des    valeurs  comme  la  paix,  l’union,  l’hospitalité,  la tolérance,  le  partage  et  surtout  le commun  vouloir  de  vie  commune.

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Cinéma : Pourquoi Black Panther est important pour l'Afrique

En continuant d’exploser les compteurs du box-office, aux US comme en Afrique, le comic des Studios Marvel, Black Panther, confirme son impact, tant sur le plan économique qu’identitaire, auprès de l’Afrique et ses descendants.

 

Des films à la distribution 100% noire, ou presque, il y en a eu avant Black Panther. On pense d’abord aux productions de la blacksploitation des années 70, où pour la première fois dans l’histoire du cinéma américain, réalisateurs, scénaristes et producteurs noirs portent à l’écran des acteurs africains-américains dans des premiers rôles charismatiques. Qu’ils soient gangster bling-bling, détective, ou même vampire (Bracula !), peu importe, les Noirs sont les héros de l’histoire. Une décade après, l’arrivée du jeune réalisateur afro, Spike Lee, cristallise le genre du cinéma noir militant en produisant ses « Spike Lee joints »…

Des productions indépendantes à faible budget, à destination d’un public de niche, les Africains-Américains, et d’initiés. Si le premier du genre, Sweet Sweetback’s Baadasssss Song (Melvin Van Peebles, 1971), rapportera tout de même 15 millions de dollars à Hollywood, le mouvement s’inscrit dans une tradition cinématographique communautaire. Là où Black Panther, avec un budget colossal de 200 millions de dollars, se veut taillé pour le grand public. Et tous les publics. Une première donc…

Rassembler les Africains

Les derniers chiffres du box-office nord-américain viennent de tomber, et, sans surprise, le blockbuster – co-écrit et réalisé par l’Africain-Américain Ryan Coogler -, continue à dominer le paysage. Pour sa quatrième semaine d’exploitation, le film a généré 41,1 millions de dollars de recettes, 562 millions depuis sa sortie, et plus d’un milliard dans le monde. Concernant le marché africain, la superproduction a connu le meilleur démarrage de tous les temps au mois de février en Afrique de l’Est (400 000 dollars) et de l’Ouest (300 000), selon le New York Times. Tandis qu’elle s’arrache la troisième place des meilleures sorties de l’histoire du box-office en Afrique du Sud (1,4 millions d’entrées).

D’ordinaire désertées, les salles obscures, au demeurant peu nombreuses en Afrique faute de réelle industrie sur le continent – hormis Nollywood au Nigeria – sont pleine à craquer. Black Panther a inversé la tendance en ramenant le public africain dans les salles obscures. Les scores affichés, certes nettement plus faibles qu’outre-Atlantique, prouvent par ailleurs la potentielle (re)naissance d’un marché de l’exploitation en Afrique, jusque-là quasi inexistant.

Marie Ngoné Ndione sort un nouvel album

La diva sérère Marie Ngoné Ndione a sorti le 17 Mars 2018 dernier son troisième album « Abohat ». Un opus qui consacre le retour aux valeurs par la solidarité. Un CD de 12 titres où on retrouve aussi des thèmes qui font référence à des tares de la société. 

« Abohat est un appel à la solidarité. Je me suis rendue compte que ce critère essentiel dans la vie en communauté avait un tant soit peu disparu, que ce soit du côté des artistes que de la population en général. Voilà pourquoi j’ai choisi de chanter la solidarité. Les autres titres font pour certains, référence à des tares de la société, j’y évoque par exemple le Sida, les mariages précoces. Mais je conseille aussi aux femmes qui évoluent dans diverses activités économiques de mieux croire en elles et en leur potentiel. L’album aussi évoque l’amour » 
L’album a donné du fil à retordre à sa conceptrice. Enregistré une première fois tous les titres ont été effacés par mégarde nous narre Marie Ngoné. « J’étais abasourdie, et je m’étais même découragé. Mais heureusement Jimmy Mbaye avec qui j’ai travaillé sur l’album m’a dit que peut être c’était ainsi que Dieu l’a voulu, que cet album ne serait pas une mince affaire dans sa conception. Et on l’a repris et Dieu nous  a aidé, le ministère de la culture a travers la Direction des arts nous a aidé dans sa conception financière». 
Après 10 ans sans sortir d’album, la Directrice de l’ensemble lyrique traditionnel a voulu marquer le coup en sortant un album de 13 titres. Une façon de remercier ses fans de leur longue attente dira t’elle. 
« Je suis restée longtemps sans sortir d’album, mais j’ai consacré tout ce temps à réfléchir sur les titres et à la répétition. Et cette longue période je me suis dit que je devais ne pas proposer à mes fans qui attendent depuis longtemps mon retour sur la scène un album de 6 titres. Je leur ai proposé 13 avec cet album » 
Marie Ngoné Ndione a cependant regretté les difficultés de production des albums et souhaité plus de soutien de la part des autorités.

 

 

Pré colloque des Layènes : l’éducation, la paix et la sécurité au menu

 « L’éducation, gage de la promotion de la paix et de la sécurité dans le monde : le modèle prôné par le Mahdi Seydina Limamou Lahi » tel est le thème du pré-colloque prévu le 7 avril 2018 au King Fahd Palace à Dakar. Piloté par le comité d’orientation et de reflexion composé de Alioune Badara Bèye, Dial Thiaw Laye, Baytir Ka entre autres disciples de Baye Lahi, ce pré-colloque est placé sous la présidence d’honneur  du chef de l’Etat, Monsieur Macky Sall, avec comme invité d’honneur le président gambien, Monsieur Adama Barrow.

 Le pré-colloque en prélude à la 138ème édition de l’Appel de Seydina Limalou Laye qui aura lieu du 16 au 17 avril 2018, sera un grand moment de réflexion et d’échange entre des sommité en provenance de plusieurs pays. 

« Nous avons choisi le thème de la paix, parce que tout le monde sait que ce monde-là, la troisième guerre mondiale, c’est la guerre contre le terrorisme », a précisé  Baytir Kâ, membre du comité scientifique.

Dans les enseignements de Seydina Limamou Laye, poursuit-il, « il y a une grande part réservée à la prise en charge de l’enfant dès le jeune âge ».  

« Ce que les gens connaissent le plus chez les Layènes, c’est d’abord le phénomène de circoncision dès la naissance qui permet à ce niveau de responsabiliser l’enfant. La deuxième chose, dans la communauté, l’enfant est éduqué selon les principes de l’Islam. Dans la communauté Ahlou Lahi, l’enfant est pris en charge sur le plan spirituel, social et économique dès sa naissance. C’est pourquoi d’ailleurs dans l’espace communautaire des Layènes, il y a une certaine solidarité, une tolérance, une certaine complémentarité entre les gens », a ajouté M. Kâ.

BaobabAfrique

 

Francophonie : la Quinzaine bat son plein

Magnick NdiayeLe ministre de l’Intégration africaine, du Nepad et de la Franconie, Mbagnick Ndiaye, a procédé, le jeudi 15 mars 2018,  au lancement officiel des activités marquant la Quinzaine de la Francophonie. L’édition de cette année, qui se déroule du 15 au 202018, a pour thème : « Langue française, notre trait d’union pour agir ».

Organisée au  Sénégal depuis une dizaine d’années, la Quinzaine de la Francophonie est marquée par diverses activités culturelles (colloque, concerts, soirées, projections de films, littérature).

Pour  M. Ndiaye, ce thème retenu met en évidence la langue française comme facteur d’unité, de partage, de relation et d’actions. « Il demeure toutefois, et c’est notre conviction profonde, que le français ne peut évoluer en restant isolé, au risque de se scléroser. La langue française est appelée historiquement à prendre en compte les langues locales avec lesquelles elle cohabite dans tout l’espace francophone. Lesdites langues la fécondent, l’enrichissent et contribuent à assurer sa pérennité », a-t-il souligné.

A son avis, de la même façon qu’il existe une interdépendance des Etats à notre époque, il y a une interdépendance linguistique rendue plus prégnante par la mobilité actuelle et les possibilités innombrables du numérique. « Ce partenariat linguistique qui promeut les valeurs du plurilinguisme est donc une valeur. Il nous appartient d’en faire une arme miraculeuse, facteur de paix et de progrès », a indiqué le ministre.

S’exprimant sur le thème, Mme Penda Mbow  a mis  l’accent sur le trait d’union, signe orthographique qui sert à lier,  à réunir. Pour elle, en choisissant ce signe, la Francophonie veut signaler ce qui nous rassemble : la langue française, qui est  ce lien harmonieux  qui relie au-delà des identités et des cultures. Toutefois, a-t-elle reconnu, au–delà  du partage  d’une langue, notre communauté doit s’atteler  à l’amélioration  des conditions  de vie  de toutes les entités  la composant en agissant sur plusieurs points. « Il s’agit  notamment des rapports  économiques plus égaux en corrigeant le caractère injuste  de nos échanges commerciaux. Et pour cela, le transfert effectif  des technologies est primordial », a-t-elle expliqué.

Contribuant au rayonnement francophone du pays, les quatre institutions de la Francophonie présentes à Dakar, à savoir  l’Auf, la Confejes, la Confemen et l’Ifef, ont également mis  en évidence les actions qu’elles mènent au bénéfice des populations du Sénégal et de l’espace francophone.

Fana CISSE (Baobabafrique)

 

Crash de l’hélicoptère : le ministre de la culture présente ses condoléances

C’est avec tristesse que j’ai appris, le crash d’un hélicoptère de l’armée sénégalaise aux larges de Missirah (Commune de Toubacouta), dans notre département, Foundiougne, Région de Fatick.

En cette douloureuse circonstance, je présente mes sincères condoléances aux familles de victimes, au Chef de l’Etat, Chef suprême des Armées, à mon collègue Ministre des Forces Armées, Monsieur Augustin TINE, aux autorités locales en l’occurrence le Maire de Toubacouta, l’Honorable Député Pape Seydou DIANKO, au Président du Conseil départemental de Foundiougne, Monsieur Moustapha MBAYE.

Je présente également mes sincères condoléances à Monsieur Robert SAGNA, doublement éprouvé dans ce drame.

Je voudrais aussi remercier les autorités administratives, à leur tête le Gouverneur de la région de Fatick et le Préfet du Département de Foundiougne, les autorités sanitaires et militaires, le Centre d’incendie et de secours de Foundiougne pour la promptitude dans la coordination et la conduite des opérations de sauvetage, ainsi que les populations riveraines, notamment les pêcheurs fortement mobilisées avec leurs embarcations.

Puisse Allah réserver aux disparus une place de choix dans Son Paradis éternel !  Prompt rétablissement aux blessés.

 

Abdou Latif COULIBALY

Ministre de la Culture

Exposition : la mémoire sur toile

La galerie nationale d’art abrite depuis le mercredi 14 mars 2018 l’exposition intitulée « La route de la mémoire », un hommage à nos ancêtres «  1948-2018 ». A l’initiative de l’artiste Adams Ndiaye, président de l’Association des artistes plasticiens afro caribéens,  l’exposition a réuni des artistes d’horizons divers.

Au cours du vernissage, le président Adams Ndiaye  a montré au public, un choix d’expériences remplies de couleurs, de souffles,  de liberté, de l’imagination, et de la riche trajectoire des uns et des autres.

La route de la mémoire est un commerce triangulaire entre Paris-Dakar-  Guadeloupe, un continent d’éclats d’iles, un port d’attache et d’échanges. De 1848 lors de l’abolition de l’esclavage à 2018,  la route de  la mémoire qui retrace  les hauts faits des tirailleurs sénégalais est un hommage dédié à nos ancêtres.  « Et nous, nous avons fait la route de retour pour rendre hommage à nos ancêtres déportés et transformés », s’indigne l'initiateur de l'exposition.

Fana CISSE (Baobabafrique)

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