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La Rédaction

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Nécrologie : L'artiste-comédien et producteur Lamine Mbengue n'est plus

Nous venons d’apprendre le décès de Lamine Mbengue, artiste-comédien et producteur multicartes dans le secteur de l’audiovisuel, très connu des Sénégalais. Le promoteur de Sénégal Tv, qui a longtemps vécu en Europe avant de revenir au bercail, a été emporté par un malaise ce samedi 24 mars 2018. La rédactuion de Baobabafrique.com présente toutes ses condoléances à sa famille et prions pour le repos de son âme.

Violences faites aux enfants : Pour des options préventives

L’émoi s’était emparé du Sénégal à la suite d’une série ininterrompue de kidnappings, de meurtres ou de viols d’enfants dans d’effroyables scénarios relatés par la presse.  Avec le recul, la clameur semble s’estomper. Mais, le mal est déjà fait : avec ces déchirements familiaux, ces bouleversements conjugaux ou cette psychose généralisée qui interpelle les pouvoirs publics indexés pour leur immobilisme face à une menace qui se propage.

J’en appelle à la lucidité des plus hautes autorités du pays en les invitant à constater l’échec des Comités départementaux pour la protection des enfants.

Il urge, dès lors, de prendre le taureau par les cornes en nommant un défenseur des enfants investi de réelles prérogatives pour protéger les enfants avec des moyens conséquents pour mener, sans entrave,  son action.

L’opinion privilégie des solutions de radicalité alors que des options préventives seraient de nature à juguler puissamment le fléau grâce aux efforts conjugués des forces de l’ordre, de la justice et des protecteurs des enfants, dans un élan solidaire et volontaire afin de redonner à notre société la quiétude qui la caractérise.

Pèdre Ndiaye,  Président CADE

Léopold Sédar Senghor : Un géant d’Afrique

S’il fallait se limiter aux apparences, Senghor serait l’homme des paradoxes. Paradoxal, il semble l’être lorsqu’il brandit le concept de « négritude » à l’époque où il lutte pour l’indépendance de son pays, tout en sacralisant la langue française. Paradoxe également entre exaltation de la beauté de la peau noire et l’apologie du métissage. Contradiction apparente encore lorsqu’il adhère à l’idéologie socialiste tout en dénonçant les erreurs de Marx ; de même ; lorsqu’il se réclame des « non alignés » mais refuse le partage tiers-mondiste des pays de l’Est, enfin – la liste pourrait être longue – lorsqu’il se singularise par une défense acharnée de la langue française quand, dans le même temps, il défend et vulgarise les langues nationales et vernaculaires. 
En réalité, ces positions situées aux antipodes les unes des aux autres ne s’opposent guère et son idée de symbiose, qu’il a toujours défendue avec force, en est le signe. Tout chez Senghor est d’une grande cohérence. Son itinéraire privilégié n’est pas étranger au talent de cet agrégé en grammaire fécond et rigoureux. Né d’un père catholique et d’une mère musulmane, originaire d’une ethnie sérère et minoritaire dans un Etat à dominance ouolof, homme de confession chrétienne dans un pays à 90% musulman avec une influence reconnue des chefs religieux sur la population, le Sénégal, dirons-nous, gagnait à avoir à sa tête un personnage de cette envergure, habitué à de tels tiraillements. Aussi n’éprouva-t-il aucune difficulté, sinon mineure, à réussir ce que d’aucuns n’ont pas hésité à qualifier de « miracle senghorien », mais qui n’était en réalité rien de plus que la rencontre entre l’itinéraire d’un homme et la valeur intrinsèque d’une société : la tolérance et le sens de la mesure. 
LE DEPUTE DES PAYSANS 
Ces deux qualités, on les retrouve chez Senghor comme dans la société sénégalaise où la coexistence pacifique entre plusieurs communautés et différentes confréries religieuses en constitue la caractéristique principale, alors qu’ailleurs en Afrique, elles génèrent conflits et guerres. A l’heure où la religion est honteusement instrumentalisée par les fondamentalistes, il est important de rappeler ce que ce chef d’Etat et son peuple ont fait et réussi jusqu’à présent pour enraciner la paix sociale. 
Poète, il révèle une sensualité doublée d’une préoccupation identitaire et esthétique, lorsqu’il chante la beauté de la « femme, noire, femme africaine… » ou, lorsqu’avec une subtile ironie, il clame : « Oui Seigneur, pardonne à la France qui dit bien la voie droite et chemine par les sentiers obliques… ». Mais Senghor est aussi écrivain. Car comme beaucoup de ses contemporains venus des pays africains francophones, il était passionné par les idées et l’écriture. Senghor incarnait ainsi ce mouvement littéraire qui cherchait à asseoir des valeurs culturelles, africaines, et à forger une croyance, voire une identité pour s’affirmer devant l’homme blanc. Chez Senghor, c’est le culturel qui prend le pas sur le politique. L’on ne doit guère s’étonner de le voir inventer, dans les années 30, avec son ami martiniquais Aimé Césaire et le Guyanais Léon-Gontran Damas, le concept de « négritude ». Cette expression littéraire et philosophique du Panafricanisme devait, avec force, rappeler à ses camarades africains, mais aussi au colonisateur, quelle était la véritable nature de l’homme noir, en tant qu’être dorénavant défini et replacé dans une sphère philosophique, historique, traditionnelle et identitaire, radicalement différente de cet autre et unique statut dégradant de colonisé qui lui collait à la peau. L’originalité du concept, la profondeur de son contenu et la portée de cette nouvelle forme de pensée suscitèrent des réactions de rejet, allant de l’expression ironique de « Tigritude » employée par le Prix Nobel et dramaturge nigérian Wole Soyinka, à des accusations de racisme à peine voilé de la part de ces jeunes penseurs et écrivains africains. C’était bien mal connaitre la détermination de Senghor qui ne retira pas un mot de sa thèse et qui fonda à Paris, avec un autre de ses compatriotes sénégalais Alioune Diop, Présence Africaine. Cette revue assura une large diffusion à ces valeurs, en même temps que l’auteur lui-même en approfondissait les axes essentiels tout au long de sa vie. A juste titre d’ailleurs, car la contestation, fut-elle virulente et soutenue, n’a guère été à la hauteur de l’argument. 
Léopold Sédar Senghor semble avoir été promu – et sa seconde destinée – à la vie politique, lui qui aurait choisi la poésie et la littérature comme ses seules préoccupations et passions. Ce deuxième volet de son existence, parfois moins réjouissant, n’en fut pas moins exceptionnel et riche. L’un des inventeurs de la négritude a rencontré par hasard la politique, comme il aimait lui-même à le rappeler et comme l’avait déjà dit Jean-Paul Sartre qu’il a côtoyé à Paris - par prémonition, dans l’Orphée noir et en guise de préface à l’Anthologie de la nouvelle poésie nègre et malgache de Léoplod Sédar Senghor – en insistant fortement sur les préoccupations politiques des inventeurs de la négritude 
Elu lors des élections pour l’Assemblée constituante de 1946 en France par la population rurale, d’où son surnom de « député des paysans » ou encore « député de la brousse », il débuta une longue carrière qui l’amena tout d’abord au sein de la Section Française de l’Internationale Socialiste (SFIO), pour finir à l’Indépendance, premier président de la République du Sénégal. 
Chef d’Etat en 1960, il fut reconduit dans ses fonctions en 1963, 1968, 1973 et 1978, tout en ayant échappé à ce que certains ont qualifié de coup d’Etat par son président du Conseil Mamadou 

  
Dia, et à une tentative d’assassinat. En 1976, quelque peu bousculé, il procéda, par lucidité et sagesse, de manière inédite en Afrique, à une réforme introduisant dans la Constitution un multipartisme limité à quatre courants idéologiques, excluant du coup du jeu politique Cheikh Anta Diop, l’autre grand intellectuel sénégalais, qui eût pu être un adversaire politique redoutable, tant sa dimension intellectuelle et scientifique était immense, et son africanisme profond dans l’esprit des Africains qui, mais si redouté par les Occidentaux. Ses rapports avec ces deux personnages politiques tout aussi importants, lui ont valu les critiques les plus acerbes. Il décida en 1980, de quitter volontairement le pouvoir qu’il laissa à son Premier ministre de l’époque, Abdou Diouf. Un fait inédit qui fût salué par la classe politique et qui revêt aujourd’hui un relief particulier face aux récurrentes tentatives de révisons constitutionnelles initiées de nos jours par nombre de chefs d’Etat africains pourtant au pouvoir depuis de longues années 
L’HERITAGE 
Senghor restera l’homme dont l’action a été nourrie de poésie et qui fit de la culture la dynamique de sa politique. Ne fut-il pas le premier à revendiquer, tout en dénonçant la détérioration des termes de l’échange, un nouvel ordre culturel – et le dialogue euro-arabo-africain – au moment où la communauté internationale mettait essentiellement l’accent sur les aspects économiques des relations Nord-Sud ? Aussi, a-t-il réussi à combiner harmonieusement culture et politique. « Enracinement, mais également ouverture » aimait-il à dire à ses concitoyens, car pour lui, l’homme ne peut conserver son identité sans l’enrichir de ses traditions, ni valoriser sa propre culture ; mais il disait également, que sans ouverture sur le monde pour en recevoir les richesses, l’épanouissement de l’homme est sinon compromis, du moins incomplet. « De la négritude à la civilisation de l’universel » est le titre évocateur d’un de ses derniers essais. Il traduit toute la pensée et l’itinéraire de cet homme de Joal, imprégné de valeurs ancestrales, mais aussi amoureux de cultures et langues étrangères. 
Plus blanc que noir ? Certains le disent sans aucune forme de retenue, ni une prise en compte du contexte des premières années d’indépendance des Etats africains. Son admission à l’Académie française – et bien d’autres faits qui ont marqué sa vie - n’est pas étrangère à cette étiquette. N’est-ce pas là également succomber aux apparences et ne point s’attacher à la profondeur des idées de celui qui est considéré comme « un humaniste, un visionnaire, un homme de culture et de dialogue » ? Le poète de Joal, docteur honoris causa dans plusieurs universités du monde, laisse derrière lui un héritage littéraire, culturel et politique qu’il appartient désormais de recueillir, d’enrichir et de transmettre. Encore faut-il que les héritiers soient dignes de cet homme exceptionnel qui aura marqué tout un peuple et dont André Malraux – séduit par l’initiative de son homologue africain de culture d’organiser à Dakar en 1966, le 1er Festival des Arts Nègres- disait qu’il était « l’homme qui tient entre ses mains périssables le destin de tout un continent ». 
Les Sénégalais et les Africains garderont en mémoire que les plus hautes autorités françaises n’ont pas rendu l’hommage attendu par certains d’entre eux, à celui qui a toujours été aux confluents des civilisations noires et occidentales, si ce n’est l’envoi d’une simple représentation diplomatique. En revanche, l’Académie française a tenu à rendre cet hommage à l’homme littéraire et poétique, comme pour signifier à ceux qui ont cru voir dans l’admission du président sénégalais au sein cette institution, une récompense de l’Etat français au président sénégalais pour « services rendus ». Cette cérémonie en hommage à Senghor est tout simplement une reconnaissance de sa place dans la littérature française. Elle marque bien la différence entre la notoriété de l’homme de lettres qu’il fût et le personnage politique qui l’a rattrapé. 
Disparu depuis le 20 décembre 2001, la pensée de Senghor demeure une actualité criante si l’on veut bien se rappeler les propos qu’il avait tenus dans Message de la Poésie de l’Action (Paris 1962) : « Nous sommes tous continents, races, nations et civilisations embarqués dans le même destin ». Fort de cela, il est difficile de ne pas être sensible aujourd’hui au sort des migrants, ou de ne pas se sentir solidaire avec les victimes de toutes les crises et guerres en cours dans ce monde. On ne peut également s’empêcher de penser aux discours xénophobes et racistes de partis d’extrême droite qui naissent ici et là en Europe depuis quelques années. Enfin, les récents propos du Président américain sur les pays africains, contrastent terriblement avec la profondeur et la pertinence de cette pensée du premier Président sénégalais, d’où sa grande hauteur à la fois philosophique, intellectuelle et humaine. Aux jeunes générations actuelles et futures de faire de cette philosophie une de leurs armes pour que l’Afrique se développe et reçoive le respect qu’il mérite. 
Comme d’autres l’ont fait, nous avons pu avoir quelque retenue à propos de telle pensée ou de tel acte, en matière politique notamment, de Léopod Sédar Senghor. Il nous a toutefois paru juste et important de rendre hommage à ce grand homme d’Afrique à qui nous vouons un profond respect. 
 
Alioune Badara FALL 
Professeur des Universités – Agrégé de Droit public 

 
 

 

Film "Intouchables" : L'acteur Omar Sy à Dakar

L’acteur français d’origine sénégalaise Oumar Sy, présentement à Dakar pour le tournage du film "Yao" du réalisateur Philippe Godeau, va assister à la projection du film "Intouchables" dans lequel il a joué, vendredi, à l’Institut français de la capitale sénégalaise, a annoncé Moustapha Samb, responsable cinéma de cette structure. 

’’Intouchable’’, long métrage réalisé par Olivier Nakache et Éric Toledano, clôt le "Focus cinéma sur Oumar Sy", lancé le 12 janvier dernier par l’Institut français de Dakar en hommage à l’acteur d’origine sénégalaise.
 
Outre ’’Intouchable’’, sorti en 2011, plusieurs films dans lesquels l’acteur d’origine sénégalaise a joué ont été revisités à l’occasion de ce focus.
 
Il s’agit notamment de "Chocolat", "Samba", "Qui a re-tué Pamela Rose", "Nos jours heureux", "Demain tout commence", "De l’autre côté du Périph" et "Les seigneurs".
 
Aps

Focus sur les tresses perlées d’Adama Paris

  • Publié dans Mode

Les tresses accessoirisées, c’est trendy. Et Adama Paris le sait mieux que personne. Pour la promotrice de mode d'origine Sénégalaise, orner ses tresses d'accessoires n'est pas un effet de mode mais un attachement à la culture. Les tresses Africaines, elle les a très souvent arborées surtout ces dernières années. 

 

 

Coumba Gawlo Seck « L’habillement sexy d’une femme ne peut pas être une invite au viol »

La tenue vestimentaire d’une femme, "même contraire aux bonnes mœurs", ne saurait être "une invite au viol", a soutenu, mercredi à Dakar, la chanteuse, Coumba Gawlo Seck, réagissant aux propos du professeur Songué Diouf sur les liens de causalité entre l’habillement des femmes et le viol.

"Je ne suis pas d’accord ! Ce n’est pas parce qu’une femme porte la robe la plus courte parce que c’est de son âge, c’est de sa génération, ou la robe même qu’on juge très vulgaire ou dévergondée, ou n’ayant aucun rapport avec les valeurs, que c’est un appel au viol", a-t-elle déclaré,

Invitée de la rédaction de l’APS, Coumba Gawlo Seck a laissé entendre qu’"une relation sexuelle doit être une relation consentante entre deux personnes. Et il n’est écrit nulle part sur le front de cette fille, ni sur sa robe, viens me violer !".

"Chaque femme est libre de choisir sa tenue vestimentaire, de s’habiller comme elle veut. Et à mon avis, quel que soit le

comportement de cette dernière, cela ne doit nullement être un motif ou une raison pour la violer, la brutaliser, l’agresser", a-t-elle insisté.

A titre d’exemple, elle a expliqué qu’"aux Etats unis et ailleurs en Europe, on voit des femmes habillées à leur convenance marcher dans la rue sans que personne ne vienne les violer parce que c’est des grands pays de démocratie".

"Et ce que j’ai envie d’ajouter à cela c’est que vous savez les petites filles de 14 ans qui sont violées dans leurs maisons, ne sont pas habillées de manière indécente. C’est des petites filles innocentes qui portent leurs petites robes de leur âge, qui
vont à l’école et qui sont violées par leurs pères, leurs oncles, le demi frère etc.", a-t-elle souligné.

Dans la même veine, elle a indiqué que même "les autres femmes qui sont souvent violées dans les entreprises, sont habillées de manière correcte et n’ont pas non plus voulu certainement que cela leur arrive".

Coumba Gawlo Seck a fait remarquer que "les femmes victimes de viol ne se pavanent plus dans les rues contrairement à ce qui est avancé par certains". "Ce sont des femmes qui vivent, qu’on le sache ou pas, avec un fardeau sur la tête, des douleurs atroces, des difficultés psychologiques et qui ont toujours l’image de leur mésaventure dans la tête qui les empêche de vivre normalement" a-t-elle analysé.

A l’en croire, "le professeur Songué Diouf, au-delà de son intelligence, a peut-être voulu dire le contraire de ce qu’il a servi aux téléspectateurs".

"Moi personnellement, avant cette affaire, et jusqu’à aujourd’hui d’ailleurs, je reste une personne qui apprécie beaucoup le professeur Songué parce que j’aime les gens brillants (…) mais d’un autre coté, et cela n’a rien à voir avec le fait que je sois

une femme, Je ne suis pas d’accord".

 Aps

Spectacle : Les lions d'Afrique rugissent en Inde

  • Publié dans Danse

Mumbai, ville indienne, accueille avec un public enthousiaste à l’aéroport, ce vendredi 16 mars 2018, le groupe artistique en provenance du Sénégal « Les Lions d’Afrique » sous la direction du chorégraphe Laye Ananas. Le samedi 17 mars, la scène est prête pour les répétions avec le groupe Taal India. Les artistes sénégalais et indiens échangent, s’expriment avec leurs instruments et accordent les rythmes et mélodies et constatent les similitudes de rythme des percussions des deux pays. Le public s’impatiente, la scène est prise d’assaut dès le dimanche 18 mars 2018. Les mélodies fusent de la scène, les rythmes cadencent devant 1100 spectateurs qui manifestent leur joie et adhèrent. Les Sénégalais produisent un concert de qualité artistique avérée. Leurs collègues indiens ont apprécié la prestation.
"C'est la première fois que des percussionnistes sénégalais jouent avec des percussionnistes indiens. Jusqu'à présent, ils se fondent bien», explique Mahesh Babu, l'organisateur du concert. Pour sa part, Laye Ananas, Directeur artistique des Lions d’Afrique, fait remarquer :"Nos instruments sont différents, mais nous avons réussi à bien nous entendre". Les Lions d'Afrique sont en tournée en Inde depuis le 16 mars pour une dizaine de 10 jours au cours desquels, ils se produiront dans les écoles et des salles prestigieuses de spectacles à Bombay et à Bangalore. Satisfait du spectacle, l’organisateur, Babu Mahesh de Banyan Tree, dira : «  c'est le début de grandes choses à venir ».

Baobabafrique.com

Céline Dion : "J'ai hâte d'avoir 50 ans"

Céline Dion fêtera le 30 mars ses 50 ans. La chanteuse canadienne a évoqué sans tabou ce nouveau cap de sa vie qu'elle a hâte de franchir.

Céline Dion se prépare à passer le cap de la cinquantaine. Le 30 mars prochain, la chanteuse canadienne fêtera ses 50 ans entourée des siens... et de son public ? La maman de René Charles, Eddy et Nelson ne projette pas d'organiser une grande soirée pour en mettre plein la vue à ses proches. "Existe-t-il un plus bel endroit au monde pour passer le cap des 50 ans  ?, a-t-elle déclaré au maga­zine austra­lien Stel­larMais pour véri­ta­ble­ment célé­brer son demi-siècle, hors de ques­tion pour autant de donner du coffre. Je ne suis pas bran­chée anni­ver­saire, même quand j'avais 20 ans. Pour être honnête, je préfère donner un concert. Mais le 5 est mon chiffre porte-bonheur, alors j'ai plutôt hâte d'avoir 50 ans."

Et si elle ne monte pas sur scène, elle passera sa soirée en famille devant la télé. "Pour eux, que j'ai 21, 37 ou 50 ans ne fait aucune diffé­rence, a renchéri Céline Dion. Peut-être que j'irai au bowling ou au cinéma, ou qu'on restera dans mon lit à regar­der des chaînes Disney ou qu'on pren­dra trois petits-déjeu­ners dans la jour­née avec des œufs brouillés sur des toasts avec du beurre de caca­huètes. Ce sera merveilleux."

Ce 20 mars, Céline Dion a fêté les 91 ans de sa mère Thérèse. "Bonne fête, Maman ! Tu es une source infinie de réconfort et d'inspiration. Je t'aime, Céline xx...", a déclaré avec tendresse la Canadienne sur les réseaux sociaux.

Avec Closer 

Dak’Art 2018 : Le Marché de l’art africain de Dakar à l’Hôtel de Ville de Dakar

Baobab Production, SenGalerie et les Ateliers du Sahel organisent la deuxième édition du Marché de l’art africain de Dakar (Madak). Le MADAK se déroule du vendredi 4 au lundi 14 mai 2018 dans les jardins de l’Hôtel de Ville de Dakar (Côté Station Total) au Boulevard de la Libération. Le Madak 2018 se tient en marge dela 13ème Biennale  de l’art africain contemporain de Dakar. L’espace Au programme : une grande exposition-vente d’œuvres et des rencontres d’affaires. Il s’agit de contribuer effectivement à la circulation et la commercialisation des œuvres d’art contemporain et des pièces antiques en Afrique et à travers le monde.

Baobabafrique.com

 

Gala de la Famille à Sorano : Promouvoir les valeurs familiales

Baobab Production en partenariat avec la Compagnie du Théâtre national Daniel Sorano, organise la première édition du Gala de la Famille le Vendredi 11 mai 2018  à 21 heures à Sorano.  La cantatrice Khady Mboup et son groupe Ngoyane Plus, le célèbre Ensemble lyrique de Sorano et le jeune talent Bass Thioung animent le Gala de la Famille.   A cela s’ajoute la remise de prestigieuses distinctions au couple de plus de 50 ans de vie commune et aussi à la femme distinguée par son engament social solidaire.

Le Gala de la Famille basé sous le concept dynamique « Famille épanouie, société émergente » est un rendez-vous annuel de communion des familles, des couples, des associations féminines nationales et internationales ; des organismes relatifs aux questions de famille, de genre, de femme et de jeunesse.

L’objectif du gala de la Famille consiste à promouvoir les valeurs familiales et la sacralité de la famille,  terreau où la vie se forme et se développe.

Baobabafrique.com

 

 

 

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