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Livre : Développement personnel : Sept principes pour accroître sa productivité (Ouagadougou)

« Du Passif à l’Actif : 7 principes essentiels pour accroître sa productivité et réaliser ses projets ». C’est le titre du tout premier livre de développement personnel du jeune étudiant Ibrahim Sawadogo qui vient de faire son entrée dans le monde des écrivains. Selon son auteur, cet ouvrage « se veut une vision nouvelle, une conception du sens inné du service qui existe en chacun de nous ». La cérémonie de dédicace a eu lieu ce dimanche 1er octobre 2017 à Ouagadougou.               

A 26 ans, Ibrahim Sawadogo a déjà un livre à son actif. ‘’Du Passif à l’Actif’’, c’est l’ouvrage dans lequel le jeune qui s’essaie en coaching propose sept principes à ses lecteurs pour booster leur productivité et réaliser leurs projets. « C’est un livre de développement personnel, un guide d’accompagnement pour la croissance personnelle qui est la concrétisation de mon engagement en quelque sorte à servir les autres dans leur quête de perfectionnement », a confié l’auteur. Cet ouvrage s’inscrit, selon monsieur Sawadogo, dans une logique de partage, dans une dynamique de matérialisation de la pensée humaine, convaincu qu’il est qu’« une idée, aussi forte soit-elle demeure une idée tant qu’elle n’est pas matérialisée et n’en est pas plus qu’une autre ».

Des sept principes

Loin d’être un remède miracle pour réaliser systématiquement de grandes œuvres, cet ouvrage est un ‘’code de valeurs morales dont l’observation scrupuleuse conduira, foi de l’auteur, à un éveil et un perfectionnement spirituel, gage d’une vie fertile, productive et réussie’’. Et la première recette qu’il propose c’est d’« Apprendre à se découvrir et à se connaître soi-même », en ce sens que tout état de productivité d’écoule d’une meilleure connaissance de sa propre personne. « La vie de l’homme est une réalité bien plus vaste et complexe que nous en ayons conscience. Chaque être humain est une énigme dont lui seul possède la clé du mystère ». Peut-on lire entre les lignes.

Après s’être découvert et avoir connu la raison pour laquelle on vit, il faut « se fixer des objectifs en fonction de sa mission de vie » d’où le deuxième principe car une chose est de savoir ce que l’on a à faire, une autre est de se donner les moyens de le faire et pour cela il convient d’identifier clairement ses besoins. « A question lugubre, superflue, réponse vague et imprécise » a-t-il martelé avant d’évoquer le troisième principe : « Apprendre et s’améliorer constamment ». Et Ibrahim Sawadogo fait siens les propos d’Amadou Hampâté Ba pour expliquer sa pensée : « Ne regrette rien, il faudra toujours continuer à apprendre et à te perfectionner, et ce n’est pas à l’école que tu pourras le faire. L’école donne des diplômes, mais c’est dans la vie qu’on se forme ». C’est dire que la productivité est un état constant d’apprentissage. ‘’On n’a jamais fini d’apprendre et il faut toujours apprendre à se perfectionner à travers la lecture, le voyage, la formation’’.

« Définir soi-même la notion de possible ou d’impossible et surmonter la peur d’agir », c’est le quatrième secret pour passer du Passif à l’Actif. « La plupart du temps nous n’agissons pas parce que nous avons peur des critiques, peur du regard des autres, peur d’être rejeté. Il faut apprendre à surmonter cette peur parce que c’est cette peur qui nous maintient inactif dans le passif », a-t-il expliqué avant d’évoquer le cinquième principe qui est de « Savoir s’entourer de bonnes personnes ». Il est difficile d’émerger tel un miracle d’un cercle de ‘’rien-faiseurs’’, pour reprendre les mots de l’auteur, et commencer à réaliser de grandes choses. Et c’est du reste ce qu’affirmait John Fitzgerald Kennedy : « L’art de la réussite consiste à savoir s’entourer des meilleurs ».

 

Le sixième principe, c’est d’« Avoir le sens de la planification », car pour lui tout projet reste incohérent et flou sans planification et on ne saurait par où commencer ni d’ailleurs comment commencer. Planifier c’est se projeter, visualiser, anticiper. La dernière recette de l’auteur pour booster la productivité c’est de « Persévérer, ne jamais abandonner », confiant que s’engager à servir, c’est s’engager à apporter des solutions, c’est demeurer positif, raisonner solution, agir solution et vivre solution. « Le pire échec c’est d’abandonner sans avoir réussi » a-t-il conclu.

Dr Poussi Sawadogo, parrain de la cérémonie de dédidace

La passion du jeune étudiant en diplomatie et relations internationales pour l’écriture aurait commencé en 2015 à la faveur de sa rencontre avec le Dr Poussi Sawadogo à l’Université Libre du Burkina (ULB). Dr Sawadago, historien de formation et coach-animateur de changement a à son actif 15 œuvres. Il est aujourd’hui considéré par son étudiant comme un père spirituel « Je l’ai rencontré dans le cadre de ma formation académique en relations publiques internationales à l’Université Libre du Burkina (ULB) et à partir de ce moment, on a entamé un long voyage qui ne fait que commencer et je me suis inscrit dans la même logique que lui qui est d’être une solution pour les autres parce que lui sa devise c’est travailler à être une solution pour les autres », a confié Ibrahim Sawadogo et d’ajouter avec insistance « C’est lui qui m’a beaucoup inspiré. C’est à travers la lecture de ses œuvres que je suis arrivé aujourd’hui à écrire ce livre. Le déclic, c’a d’abord été le Dr Sawadogo ».

Ce document de 48 pages accessible au prix de 3000 F CFA est pour le parrain de la cérémonie de baptême littéraire, une belle initiative qui permet à chacun de se découvrir, de s’en servir et de pouvoir produire des résultats « parce que la finalité de toute vie, c’est de produire des résultats, c’est de réaliser quelque chose, c’est d’avoir un impact sur sa génération et sur les générations à venir ». « Je retrouve à travers l’œuvre d’Ibrahim Ibn Ahmad Sawadogo, mes trois valeurs cardinales : l’humilité, la gratitude, le partage », a confessé le Dr Sawadogo qui a postfacé l’œuvre qui, pour lui, devrait dans les années à venir devenir un classique, c’est-à-dire un livre qui doit être utilisé dans les classes aussi bien au primaire qu’au secondaire et à l’université.

Maxime Jean-Eudes BAMBARA

Lefaso.net

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