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Conviction républicaine : le crédo du Chef de l’Etat

Le Président de la République Macky Sall a présidé, ce vendredi 25 mai 2018, le symposium de lancement du livre Tome 1  « Discours sur le développement : Institutions- Gouvernance-paix-sécurité et développement » de la série de quatre tomes « Conviction républicaine » à Dakar.

Dans cet ouvrage qui s’appuie de ses discours officiels, le Chef de l’Etat par ailleurs auteur de ce livre évoque les rapports qui existent entre les institutions de la République, la Gouvernance à tous les niveaux de l’action publique, la paix et la sécurité avec le concept de développement.

Un exercice inhabituel que s’adonne le Président de la République qui, même voudrait que l’on considère ses propos comme un essayiste et non pas un président de la République. Et pour camper le débat, il cite un texte du  professeur Mamoussé Diagne. « Quand cette écriture s’inscrit dans cette temporalité en cours dont nous sommes les témoins, l’écriture prend un risque car le texte est proposé à notre jugement c’est-à-dire littéralement  à un  tribunal dont nous sommes le juge et la liberté de juger et de prononcer des sentences. Donc nous devons laisser le lecteur faire ses jugements. »

Il poursuit : « Ce que j’attends de ce colloque c’est des recommandations qui nous permettront d’affiner et de mieux préparer les tomes à venir en termes de réflexion».

Le président s’est réjoui de la coïncidence de la tenue du symposium avec la date de création de l’Organisation de l’Unité Africaine OUA le 25 mai 1963 à Addis Abeba, devenue chaque année la journée de l’Afrique. A qui il tenait à saluer la mémoire des fondateurs dont naturellement Léopold Sédar Senghor et tant d’autres leaders  africains qui se sont engagés dans un combat pour l’émancipation de l’Afrique. « Lorsque le monde est soumis aux urgences et aux impératifs, il est requis de faire confiance aux ressources de la pensée. Il est également indiqué en temps de mutations et d’incertitudes qui rythment la marche du monde d’observer  des moments de recul pour mieux appréhender ce qui se passe de décisif en terme d’enjeux et de défis », suggère l’auteur en présence du Pr. Iba Der Thiam et de plusieurs personnalités. 

Par ailleurs la diversité des thèmes abordés d’un discours à l’autre repose ainsi sur le socle de l’unicité de toute une politique. En tant que Liberal social, «  la politique n’a de sens que si elle s’inscrit dans la quête permanente de justice sociale, dans cette profonde aspiration à un Sénégal pour tous pour une vie meilleure », dit-il.

Le comité d’organisation du forum était dirigé par M Abdou Aziz Diop, le cinéaste Cheikh Ngaido Ba et comité scientifique par le Pr Mamoussé Diagne.

Fana CISSE (baobabafrique)

 

 

 

 

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